Une émission sur le thème {{” Ces musulmans qui disent non à l’islamisme}}”, en partenariat avec Charlie Hebdo et Libération.Deux films produits pas Daniel Leconte et qui seront suivis d’un débat : le premier analyse les relations de Mahomet avec les femmes, le second est consacré au journaliste {{Mohamed Sifaoui}} qui sera le 11 septembre, un des intervenants de la {{Conférence Internationale contre le terrorisme.}} Comme le note Mohamed Sifaoui, ” C’est la première fois qu’une chaîne de télévision montre en une seule soirée autant de musulmans opposés à l’intégrisme.”{Mohamed Sifaoui participera à la Conférence Internationale Contre le Terrorisme le 11 septembre 2007 à Paris . pour tout renseignement , écrire à : mpctasso.org}
Auteur/autrice : MPCT
A lire absolument
Malka Marcovich, déjà auteure d’un Rapport sur Durban II pour la LICRA, publie dans le dernier numéro des Temps Modernes un article intitulé “ONU 2001-2007 : Durban ou l’éternel retour”. Alors que se déroulera la 6ème session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, Malka Marcovich sera une des intervenantes à la Conférence internationale contre le terrorisme.Elle animera, aux côtés d’Evelyne Guzy, Claude Moniquet, Richard Rossin, David Ruzié et François Zimeray,la table ronde “Le droit face au terrorisme”.(Renseignements, demande d’inscription : mpctasso@aol.com)
Paris 11 septembre 2007
{{ {“Le chemin de la paix passe par l’arrêt du terrorisme”.} }} {{{RASSEMBLEMENT EN HOMMAGE A TOUTES LES VICTIMES D’ATTENTATS}}} {{Mardi 11 septembre à 19 h au Mur de la Paix}} {(Champ de Mars, Métro École Militaire)} {{En présence de nombreuses personnalités artistiques et politiques :}}Clara et Marek Halter,la participation artistique de la chanteuse Yasmine Modestine, le cinéaste suédois Bo Persson qui filmera le Rassemblement,les comédiens Nathalie Roussel et Eric Pierrot (liste en cours ….) {{{avec la participation de représentants d’associations de différents pays frappés par le terrorisme:}}}Asociacion Victimas del Terrorismo Djazairouna Malki Foundation United Against Terroront déjà annoncé leur participation ……{{{A l’appel des associations :}}}AIME (d’Ailleurs ou d’Ici Mais Ensemble),AlgériEnsemble,Amitié Judéo-Noire,Bnai Brith de France, Cap 21, Comité Soudan,Congrès Mondial Amazigh,CRIF (Conseil Repésentatif des Institutions Juives de France), Histoire de mémoires,LICRA (Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme), Mouvement de la Paix, MPCT (Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme),Ni Putes Ni Soumises , Paroles de Femmes,Perec (Pour une école républicaine et citoyenne),Primo Europe,Regards de Femmes,SOS Racisme, UEJF (Union des Etudiants Juifs de France),UFAL (Union des Familles Laïques) ,Urgences Afrique (liste en cours …){{{et avec toutes les organisations et partis démocratiques qui auront répondu à notre appel.}}}______________________________________________________________________________________________________________________ {{{ {{ CONFERENCE INTERNATIONALE CONTRE LE TERRORISME Mardi 11 septembre de 10h à 17 h.}} }}}Avant le rassemblement du soir, la conférence de Paris réunira consultants et associations autour de trois thèmes : -Le droit face au terrorisme -Le terrorisme contre les libertés -S’unir contre la terrorisme et les terroristes Ce sera un temps de travail, de réflexion, de débat et d’organisation de ce combat pacifique auquel nous invitons tous les partis et organisations démocratiques à déléguer un représentant. L’alliance d’organisations de différents pays, diverses mais unies dans la réprobation universelle des attentats qui visent des civils et dans la défense des victimes du terrorisme, tel est l’objectif de cette conférence. {Programme de la conférence, demande d’invitations : écrire à mpctassso@aol.com}______________________________________________________________________________________________________________________{{{ Appel aux dons}}}L’organisation du Rassemblement et de la Conférence du 11 septembre est très lourde. Pour nous aider à le réussir, nous faisons appel à votre générosité. Pour adresser votre don{Ecrire à :}MPCT Maison du Citoyen16, rue du RP Aubry94120 Fontenay-sous-Bois{Préciser “conférence 11/9”}
Actualités : France et Libye
Après une longue détention qui tenait plutôt de la prise d’otages, six soignants sont enfin libres. Le grotesque de l’accusation le disputait au tragique de la menace de mort qui pesait sur eux. Pour avoir une idée du calvaire qu’ils ont enduré, on lira ci-dessous le témoignage du médecin.Chacun se réjouit donc pour ces personnes et leurs familles. Pour le reste on s’interrogera sur la précipitation d’accords conclus dans la foulée entre la France et la Libye, sur la caution apparemment apportée à un régime qui n’a pas soldé ses dettes morales. Comme le rappelle SOS Attentats, les familles des victimes de l’attentat contre le DC 10 d’UTA attendent toujours que justice soit rendue. Elles attendent plus précisément que les six auteurs libyens de cet attentat purgent la peine à laquelle la justice française les a condamnés. Nul doute que la cérémonie que SOS attentats organise chaque 19 septembre, date anniversaire de l’attentat du DC 10 qui fit 170 morts en 1989, prendra cette année un relief tout particulier. Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme y apportera tout son soutien. ___________________________________________________________« Nous avons été traités comme des animaux ». C’est ce qu’a affirmé, jeudi, le médecin bulgare d’origine palestinienne Achraf Joumaa Hajouj, libéré mardi avec cinq infirmières bulgares après huit ans passés dans les prisons libyennes.Trois jours après l’arrivée des praticiens en Bulgarie, pays dont il a acquis la nationalité récemment, le médecin a pour la première fois révélé des détails des tortures subies lors des interrogatoires de police en 1999, après une conférence la veille.« Nous avons été longuement torturés, avec des électrochocs, battus, privés de sommeil, drogués. Pendant dix mois, ma famille ne savait pas si j’étais vivant ou mort », a-t-il raconté à Sofia à des journalistes. « On nous gardait dans un centre de dressage pour chiens, chacun de nous en cellule séparée », a-t-il ajouté.Les tortures et mauvais traitements visaient à faire avouer aux praticiens qu’ils avaient inoculé le virus du sida à des centaines d’enfants de l’hôpital qui les employait à Benghazi, dans le nord de la Libye.Pendant un an, le médecin a dû dormir à genoux, les bras menottés dans son dos. Et si sa tête retombait, il recevait un coup de pied au visage. « J’ai écrit sur le mur de ma cellule : “L’espoir demeure jusqu’au bout. Je serai un os dans votre gorge jusqu’à la fin de ma vie” », a-t-il raconté.En guise de signature, ses empreintes digitales ont été apposées de force sur une feuille blanche alors qu’il avait les mains menottées.« Dès le début, nous étions des boucs émissaires pour quelque chose que nous ignorions », a-t-il souligné. Insistant sur leur innocence, il a rappelé les témoignages d’experts internationaux, dont le co-découvreur du virus du sida Luc Montagnier, qui ont témoigné en leur faveur.Ils ont affirmé que l’épidémie de sida dans l’hôpital était due à une mauvaise hygiène dans l’établissement, « où tout était sale et inorganisé », a-t-il conclu. (Reuters)
Iran : Deux journalistes condamnés à mort
Deux journalistes kurdes iraniens, Adnan Hassanpour et Hiva Botimar, ont été condamnés à mort le 16 juillet pour “espionnage” par un tribunal iranien, a affirmé l’Institut kurde de Paris, qui demande une “intervention urgente de la communauté internationale”. Les deux hommes ont été condamnés le 16 juillet par le “tribunal révolutionnaire” de Marivan et ont été transférés à la prison centrale de Sanandaj, en vue de l’exécution de leur condamnation, selon la même source. Ces deux journalistes collaboraient au magazine Aso (Horizons), publié en kurde et en persan à Sanandaj. Cette publication a été interdite par les autorités iraniennes en août 2005. Amnesty International, qui avait fait état de l’arrestation de M. Hassanpour en janvier 2007, le présente également comme un “défenseur des droits culturels des kurdes iraniens”. “Sans une intervention urgente de la communauté internationale, les deux journalistes kurdes risquent d’être exécutés”, déclare l’Institut kurde de Paris dans un communiqué. Reporters sans frontières exprime sa plus vive inquiétude après avoir appris ces condamnation à mort : “Ces condamnations à mort sont proprement scandaleuses et honteuses. Elles montrent à la fois le peu d’attention que l’Iran porte au droit international humanitaire, mais également sa volonté de faire taire, par tous les moyens, les journalistes les plus critiques et les défenseurs des droits de l’homme. Nous appelons la communauté internationale à demander à l’Iran de revenir sur sa décision et de ne pas exécuter ces deux hommes qui n’ont rien fait d’autre qu’exercer leur droit à informer leurs concitoyens. L’Iran est en passe de redevenir l’une des plus grandes prisons du monde pour les professionnels de l’information”, a déclaré Reporters sans frontières.Adnan Hassanpour travaillait pour le magazine Asou, interdit depuis août 2005 suite à une décision du ministère de la Culture et de l’Orientation islamique. Il y traitait de la question très sensible du Kurdistan iranien.Lors de son procès, Adnan Hassanpour a été reconnu coupable “d’activités subversives contre la sécurité nationale” et “d’espionnage”. Ses entretiens avec des médias basés à l’étranger, tel que Voice of America, ont également été retenus à charge. II aurait été transféré le 18 juillet à la prison de Sanandaj, selon sa famille et l’un de ses avocats, Sirvan Hosmandi.Abdolvahed “Hiva” Botimar, collaborateur du magazine Asou, et membre actif de l’ONG environnementale Sabzchia, a lui aussi été condamné à mort.Par ailleurs, Reporters sans frontières dénonce l’interpellation, le 21 juillet, du journaliste Ako Kurdnasab par des agents du ministère des Renseignements, au siège de l’hebdomadaire Karfto, à Sanandaj, capitale du Kurdistan iranien. Le journaliste a été conduit à la prison du ministère des Renseignements, après avoir été mis en examen par la quatrième chambre du tribunal de la ville. Les charges retenues contre lui ne sont pas connues.RSF nous apprend que trois autres journalistes kurdes sont toujours emprisonnés en Iran. Ejlal Ghavani de l’hebdomadaire Payam-e Mardom-e Kurdestan, suspendu en 2004, a été placé en détention le 9 juillet 2007, après avoir été condamné par le tribunal de Sanandaj pour “incitation des populations à la révolte” et “action contre la sécurité nationale”.Mohammad Sadegh Kabovand, directeur de ce même hebdomadaire et fondateur d’une organisation de défense des droits de l’homme, a été arrrêté le 1er juillet et transféré à la prison d’Evin. Aucune charge n’a été officiellement retenue contre luiEnfin, Kaveh Javanmard, de l’hebdomadaire Karfto, purge actuellement une peine de deux ans de prison. Durant le procès qui s’est déroulé à huis clos, Kaveh Javanmard n’a pas eu accès à un avocat.Avec sept journalistes actuellement emprisonnés, l’Iran est la plus grande prison du Moyen-Orient pour les professionnels des médias, et fait partie des dix pays au monde les plus répressifs en matière de liberté de la presse. Depuis son arrivée au pouvoir en août 2005, le président Mahmoud Ahmadinejad, considéré comme l’un des 34 prédateurs de la liberté de la presse dans le monde exerce une répression redoutable sur les professionnels de l’information. La situation est particulièrement difficile au Kurdistan Iranien. Que faire ? Signer la pétition de RSF pour sauver ces deux journalistes bien sûr :http://www.rsf.org/article.php3?id_article=15056Mais il reste à mener une campagne fédératrice pour sauver de la mort à la fois Mokarrameh Ebrahimi, les homosexuels et les journalistes. Les executions qui ont déjà eu lieu depuis le début de juillet attestent de l’urgence absolue de cette campagne.
Je serai un os dans votre gorge jusqu’à la fin de ma vie”
«Nous avons été traités comme des animaux». C’est ce qu’a affirmé, jeudi, le médecin bulgare d’origine palestinienne Achraf Joumaa Hajouj, libéré mardi avec cinq infirmières bulgares après huit ans passés dans les prisons libyennes.Trois jours après l’arrivée des praticiens en Bulgarie, pays dont il a acquis la nationalité récemment, le médecin a pour la première fois révélé des détails des tortures subies lors des interrogatoires de police en 1999, après une conférence la veille.«Nous avons été longuement torturés, avec des électrochocs, battus, privés de sommeil, drogués. Pendant dix mois, ma famille ne savait pas si j’étais vivant ou mort», a-t-il raconté à Sofia à des journalistes.«On nous gardait dans un centre de dressage pour chiens, chacun de nous en cellule séparée», a-t-il ajouté.Les tortures et mauvais traitements visaient à faire avouer aux praticiens qu’ils avaient inoculé le virus du sida à des centaines d’enfants de l’hôpital qui les employait à Benghazi, dans le nord de la Libye.Pendant un an, le médecin a dû dormir à genoux, les bras menottés dans son dos. Et si sa tête retombait, il recevait un coup de pied au visage. «J’ai écrit sur le mur de ma cellule: “L’espoir demeure jusqu’au bout. Je serai un os dans votre gorge jusqu’à la fin de ma vie”», a-t-il raconté.En guise de signature, ses empreintes digitales ont été apposées de force sur une feuille blanche alors qu’il avait les mains menottées.«Dès le début, nous étions des boucs émissaires pour quelque chose que nous ignorions», a-t-il souligné.Insistant sur leur innocence, il a rappelé les témoignages d’experts internationaux, dont le co-découvreur du virus du sida Luc Montagnier, qui ont témoigné en leur faveur. Ils ont affirmé que l’épidémie de sida dans l’hôpital était due à une mauvaise hygiène dans l’établissement, «où tout était sale et inorganisé», a-t-il conclu. Reuters ¦ Le médecin bulgare d’origine palestinienne Achraf Joumaa Hajouj, réconforté par sa mère, le 26 juillet 2007. Il a été libéré mardi avec cinq infirmières bulgares après huit ans passés dans les prisons libyennes.
Témoignage : le 25 juillet 1995 , le jour où tout a basculé pour lui …
{{{*** 25 JUILLET 1995 – 17 H 28 à quelle montre ? ****** STATION SAINT-MICHEL-NOTRE-DAME ** PARIS ***}}}Il fait beau. Le soleil éclaire notre salon. Il est à peine 6 h 00. Ses rayons naissants réchauffent notre appartement. Il fait bon. Je prends mon petit déjeuner à la fenêtre qui elle, est dirigée face à un horizon où l’on peut imaginer l’appartement de mes beaux-parents. Tout près de moi, ma petite amie, mon joli coeur dort. Seule sa chevelure noire émerge des draps immaculés ; ma pensée s’égare alors à deviner les formes sculpturales de ce corps assoupi sous ces flots blancs. Comme tous les matins, je “donne le bonjour” à mes parents qui se lèvent eux aussi, dans l’appartement d’en face. Quel plaisir de commencer la journée sous les clins d’oeil du grand astre magique… Qui aurait pu penser que ce lever de soleil aurait pu être le dernier… {{{Lire la suite sur :}} } [http://le.grand.virage.over-blog.com/->xxx]Mis en ligne par R.D.
Il y 12 ans, l’attentat à la station du RER Saint-Michel : un communiqué de SOS Attentats
Il y a douze ans, le 25 juillet 1995, une bouteille de gaz explose dans un wagon de la ligne B du RER, à la station Saint-Michel. (8 morts, 200 blessés).S.O.S. Attentats a une pensée particulière pour les familles des huit personnes décédées ce jour-là et exprime sa solidarité à toutes les personnes blessées lors des attentats qui ont frappé Paris durant l’été et l’automne 95.Rachid Ramda, financier présumé de ces attentats, sera jugé par la Cour d’assises de Paris, spécialement composée, dans un procès qui se tiendra à partir du 1er octobre 2007 et qui devrait durer un mois.S.O.S. Attentats avec les victimes de ces attentats et les familles sont parties civiles dans cette procédure judiciaire.Elles sont représentées par Me Georges Holleaux.Rappelons, par ailleurs, que Boualem Bensaid et Ait Ali Belkacem ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. (Communiqué publié sur le site de SOS Attentats http://www.sos-attentats.org)
Nouvel article
Crise cardiaque. L’un des deux hommes a été retrouvé mort, hier matin, une balle dans la tête, selon des sources afghanes. Samedi, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, avait toutefois affirmé que Rüdiger D., originaire du Mecklenbourg, dans le nord de l’ex-RDA, n’avait pas été exécuté mais était décédé «du fait des conditions de détention que ses ravisseurs lui ont imposées». L’homme, diabétique selon la presse, aurait succombé à une crise cardiaque, assurent simultanément Berlin et Kaboul au vu d’informations fournies par les services secrets. «Maintenant, il s’agit de faire tout ce qui est humainement possible pour sauver la vie» du deuxième otage allemand, Rudolf B., a ajouté le ministre. Le dossier est d’autant plus complexe que l’enlèvement semble être devenu sur place l’enjeu d’une rivalité entre différents groupuscules. Kaboul et Berlin sont persuadés que les deux Allemands n’ont pas été kidnappés par les talibans mais par une tribu sympathisant avec eux. Selon l’hebdomadaire Der Spiegel, les deux ingénieurs n’auraient même pas été la principale cible de leurs ravisseurs, qui s’intéresseraient avant tout à l’un de leurs accompagnateurs afghans, le frère d’un parlementaire, impliqué dans le trafic d’opium. Dans cette hypothèse, les talibans chercheraient simplement à s’attribuer la paternité de l’enlèvement, à des fins politiques. Hier, les ravisseurs assuraient, avoir tué l’ensemble de leurs sept otages, Kaboul et Berlin ayant refusé de négocier. Leurs revendications portaient sur le retrait des 3 300 soldats allemands et la libération de 1 000 des leurs, détenus dans les geôles afghanes. «Les talibans peuvent dire où se trouvent les corps», a assuré hier leur porte-parole auprès de correspondants allemands à Kaboul. Sous pression. L’Allemagne est, de ce point de vue, particulièrement vulnérable, à la veille d’un important débat parlementaire prévu à l’automne sur le maintien ou non de la Bundeswehr en Afghanistan. L’opposition et une fraction importante de la majorité sont hostiles à la prolongation du mandat. Les soldats allemands participent depuis 2001 aux opérations de maintien de la paix dans le cadre de l’Isaf, la force de l’Otan en Afghanistan. Berlin a également envoyé en avril, sous la pression de ses alliés américains et canadiens, six avions de reconnaissance Tornado basés à Mazar-i-Charif. Pour Berlin, pas question de céder au chantage. «Nous n’avons pas le droit de laisser tomber le peuple afghan», a assuré Angela Merkel ce week-end. Elle plaide pour la poursuite du mandat allemand en Afghanistan. «Nous ne devons pas nous laisser mettre à genoux.» La menace pesant sur les troupes et les civils allemands, jusqu’alors relativement épargnés, s’est considérablement accrue au cours des dernières semaines. Jusqu’à l’envoi des Tornado, la République fédérale abordait un profil purement humanitaire, relativement bien perçu des populations civiles. L’envoi des avions de reconnaissance a accru l’hostilité d’une partie des Afghans envers l’Allemagne.
Iran : L’éxécution annoncée d’innocents peut-elle être évitée ?
{{{Une course contre la montre est engagée …}}}Venant de plusieures sources , des nouvelles peu rassurantes nous sont parvenues : – Selon les organisations Human Rights Watch, Amnesty International,ainsi que selon le Haut commissariat aux Droits de l’Homme de l’ONU , deux exécutions iniques sont programmées et peuvent se produire à tout instant :La lapidation de la mère de famille Mokarrameh Ebrahimi,pour le “crime” de relations extra-conjugales (rappelons que son compagnon Jafar Kiani, a été lapidé le 5 juillet dernier )La pendaison du jeune Sina Paymard, musicien de 18 ans, mineur au moment des faits qui lui sont reprochés.- De son côté , Alireza Jamshidi, porte-parole du pouvoir judiciaire iranien a annoncé la mort par pendaison dans les prochaines semaines de vingt personnes accusées de “crimes immoraux”, terme sous lequel le régime amalgame viols, adultères et homosexualité, assimilant ainsi ce qui relève de la sphère privée et des libertés individuelles et ce qui relève du crime comme le viol.L’accusation d’homosexualité concernerait 6 des 20 personnes. Pour mémoire , deux adolescents, dont un mineur, avaient été pendus pour homosexualité en Iran il y a deux ans.{{ {En quel siècle vivons-nous ?} }} Ces exécutions programmées en Iran sont des atteintes gravissimes aux droits humains élémentaires . Le gouvernement iranien compte sur le silence de la Communauté Internationale pour commettre ces crimes .Peut-être compte-t-il en particulier sur les vacances supposées des uns et des autres en cette période estivale ? Qui peut sauver ces malheureux de la mort pour avoir eu des relations extra-maritales ou en raison de leur orientation sexuelle ?Toutes les initiatives prises seront publiées sur ce site dès qu’elles seront connues : écrire à mpctasso@aol.com R.Douglas mpctasso.org {{ Pour adresser des messages à l’ambassade d’Iran :contact@amb-iran.fr}}

