Mémoire : Tahar Djaout

Le 2 juin 1993, mourait le talentueux écrivain algérien d’expression française Tahar Djaout. Il avait été abattu à bout portant quelques jours auparavant. Il fut l’un des premiers intellectuels assassinés par le sanguinaire FIS, lui-même inspiré par les Frères Musulmans, matrice du terrorisme islamiste qui, 25 ans plus tard, ronge l’Afrique et le monde.Tahar Djaout laissa une oeuvre immense et singulière. {L’invention du désert}, publié en 1987, est un ouvrage majeur. Le célèbre chanteur kabyle Matoub Lounès composa une chanson en hommage à l’écrivain. Matoub Lounès lui-même devait être assassiné en 1998. Marlène Jason

Manifestation devant l’AFP ce mardi 29 mai à 18 h

-Parce que la propagande d’une organisation terroriste, le Hamas, ne doit pas faire office d’information sur Gaza. – Parce que l’AFP n’a jamais cru devoir répondre à nos observation sur le contenu de ses dépêches.-Parce que les conséquences de la désinformation sur le Proche-Orient sont dévastatrices. Des Juifs de France, à commencer par des petits enfants, ont été tués au nom des crimes imputés à Israël. le MPCT a décidé de soutenir la manifestation devant l’AFP organisée par une femme révoltée et l’organisation qu’elle a créée, Ha GO Ra, avec le BNVCA, Bureau National de Vigilance Contre l’AntisémitismeMARDI 29 MAI à partir de 18 h PLACE DE LA BOURSE

Soudan : sauver Noura

Le Collectif Urgence Darfour a pris l’initiative d’un appel de 100 femmes, personnalités et responsables associatives, pour que la jeune Soudanaise Noura, ait la vie sauve. Elle a été condamnée à mort pour avoir, certes tué son mari mais après avoir connu l’enfer du mariage forcé et du viol. Elle doit avoir doit à un nouveau procès. [https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/05/23/il-faut-sauver-noura-hussein-hamad_5303030_3232.html->https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/05/23/il-faut-sauver-noura-hussein-hamad_5303030_3232.html]

Gaza : en 10 points, petit manuel de savoir-dire à l’usage des journalistes, politiques et “people”

{{Point 1}}Ne pas rappeler que le Hamas figure sur la liste des organisations terroristes établie par l’Union Européenne. Des fâcheux pourraient s’aviser de mettre en doute les informations qu’il diffuse et s’alarmer de voir relayée la propagande d’une organisation terroriste.{{Point 2}}Reprendre les communiqués du Hamas et les bilans de pertes humaines effroyables donnés par les autorités sanitaires à sa botte, sans préciser “selon le Hamas”. En revanche, bien indiquer pour la partie adverse, “selon l’armée israélienne”, bien dire que celle-ci {affirme } ou {prétend} quelque chose. {{Point 3}}En règle générale, ne jamais associer les mots “palestinien” et ” terroriste”. C’est impossible. A qui demanderait ingénument pourquoi, répondre que c’est trop long à expliquer, c’est comme cela et c’est tout.{{Point 4}}Bien parler de “manifestations”, présumées pacifiques, durement réprimées par les Israéliens et en aucun cas d’offensive violente et de tentative d’invasion d’un pays.{{Point 5}}Ne surtout pas gêner la mise en scène macabre, laisser instrumentaliser les enfants au maximum, même un bébé mort, ne pas rectifier les informations après avoir colporté de fausses accusations – ou alors le faire avec la plus extrême discrétion pour ne pas gâcher l’effet initial.{{Point 6}}Quand le Hamas annonce lui-même, c’est ballot, que la très grande majorité des victimes du 14 mai étaient ses combattants, dont il publie les photos martiales, la meilleure solution est de “zapper” l’information, comme on occulte tous les documents qui infirment la thèse de la foule pacifique. Sinon, il devient difficile de parler de {massacre de civils,} voire de {génocide}, comme le fait Erdogan, expert en la matière.{{Point 7}}Il est par contre bon de parler d’une ” marche du retour” si tragiquement romantique. Ne pas discuter le concept, ne pas dire que l’on ne peut retourner là où on n’est jamais allé. Ne pas discuter l’unicité du statut, héréditaire, de réfugié palestinien.{{ Point 8}}S’abstenir de montrer des photos de Gaza, de ses hôtels et centres commerciaux de luxe et même de ses marchés aux étals bien garnis de fruits et légumes abondants. Il ne faut pas toucher à l’image de la {prison à ciel {} ouvert}, affamée par un {blocus drastique}.{{Point 9}}Eviter de parler du passé compliqué. Ne jamais associer les mots ‘juif” et “Palestine” et même “juif” et “Jérusalem”, ne pas rappeler que les Juifs se sont affirmés palestiniens des dizaines d’années avant les Arabes de Palestine.{{Point 10}}Au sujet des fonds très importants attribués par l’Union Européenne à l’Autorité Palestinienne et, via des institutions, au Hamas, mais qui ne profitent guère à la population, éviter de poser la question “où va l’argent ?”Inutile d’expliquer que la corruption des uns et des autres, les achats d’armes , la construction des tunnels d’invasion, les salaires versés aux terroristes et à leurs familles, absorbent cette manne. {{L’opinion a besoin qu’on lui présente une image simple. Il faut éviter de la compliquer.}} Huguette Chomski Magnis Paris, le 22 mai 2018

Leah Sharibu, otage de Boko Haram, a eu 15 ans le 14 mai

{{15 ans, c’est l’âge de tous les rêves. Mais, pour elle et sa famille, le 15 ème anniversaire de Leah Sharibu tient du cauchemar. }} Elle a fait partie des lycéennes de Dapchi enlevées par Boko Haram le 19 février. La plupart d’entre elles ont été libérées le 21 mars, ramenées par les terroristes eux-mêmes, qui loin d’être condamnés ont semblé assoir en toute impunité leur sinistre autorité sur la population. Les termes de la négociation auraient conditionné la libération des lycéennes à l’abandon de Leah, chrétienne, aux mains de ses tortionnaires. Les adolescentes libérées étaient toutes musulmanes.{{ Insupportable discrimination !}}Leah Sharibu a bravement refusé de se soumettre à la conversion à l’Islam.L’opacité des informations est telle qu’on ignore par ailleurs le sort de 3 à 5 autres lycéennes de Dapchi, dont les noms n’ont pas été publiés et dont il se murmure qu’elles auraient été tuées. {{Quant aux lycéennes de Chibok, 112 restent portées disparues depuis plus de 4 ans, 1498 jours ! }}Tout ceci ne doit pas troubler beaucoup l’Ambassadrice du Nigeria en France puisqu’elle n’a pas daigné recevoir une délégation du Collectif Contre le Terrorisme et de la Coordination Je suis Chibok. {{Raison de plus pour relayer les appels de la famille de Leah et du mouvement Bring Back Our Girls, à présent bien oublié des people ! }} Huguette Chomski Magnis

Tribune : Il suffit.

La longue litanie des drames reprend, continue, avec son cortège d’assassins (« connus des services de renseignements ») et de nos martyrs sous le couteau de ces lâches, traîtres au pays – notre pays la France – qui les nourrit, les soigne, les éduque… Et toujours l’assaut sous le même cri de ce qui se voudrait Grand étant finalement grandement déshonorant. {« Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente où le tueur sait d’avance qu’il atteindra la femme et l’enfant ». Albert Camuis } Là, pas de cause, de lâches assassinats. Alors, ce jour, tout en colère contenue je voulais écrire sur les conditions non remplies de notre sécurité à tous qui, de circonvolutions en circonvolutions gouvernementales et parlementaires, créent plutôt les conditions de quasi non-assistance à peuple en danger…L’Histoire jugera. Et puis j’ai voulu écrire sur autre chose car bien plus experts que moi dénoncent cet état de fait dont nos responsables successifs, à tort, se défendent en ne mettant pas en place l’absolu de ce qui convient de faire en de pareils situations, se défaussant en partie répétant en boucle que « le risque 0 n’existe pas ». Pour sûr, mais on peut s’en éloigner comme s’en rapprocher. Tout est question de mesures. Car il m’est venu comme une évidence. {{A chaque drame, celui d’hier à Paris-Opéra faisant suite à ceux dans l’Aude le 23 mars, les assassins sont à la Une. On n’en finit pas à longueur d’antennes – pour « connaître et comprendre » ceux ne méritant que mépris – de dresser le tableau identitaire des assassins. En proportion, la place qui devrait être importante laissée aux victimes est congrue ! }}Et de marches blanches en marches blanches, on finirait presque par oublier leurs noms, leurs visages alors que demeurent ceux de leurs bourreaux. Quelle indécente perversion et inversion. Il suffit ! Il ne peut en être ainsi car ces salauds ne méritent aucune trace dans notre mémoire collective. Ils doivent être rejetés aux tréfonds de l’oubli, bannis de la mémoire des hommes afin que ne demeurent en nous comme appel à résister à cette barbarie -et la vaincre – que les visages radieux de leurs victimes dont la vie a été arrêtée en plein vol par ce qui n’est rien d’autre qu’un fascisme vert, pas une cause… Eric-Hubert Wagner le 14 mai 2018.

Communiqué du MPCT : Attaque au couteau mortelle en plein Paris

Un joyeux samedi soir parisien du mois de mai s’est terminé en massacre. Inclinons-nous devant la victime qui a perdu la vie rue Monsigny. Soyons solidaires de sa famille, solidaires aussi des blessés et des traumatisés.En soirée, les médias rapportaient prudemment que les motivations de l’agresseur étaient encore inconnues.Le contexte est pourtant bien là : 245 autres personnes ont été tuées sur le sol français depuis 2015 par des terroristes islamistes.Ce n’est pas seulement que ce mode opératoire a été {utilisé } par des organisations terroristes, c’est que, du Hamas à l’Etat lslamique, elles APPELLENT à tuer les passants par tous les moyens, au couteau, au camion.Des témoins ont d’ailleurs très vite affirmé que l’assassin du samedi soir avait crié Allah Aqbar.Le parquet anti-terroriste a été saisi.{{Le terrorisme islamiste à petite échelle ronge la société autant que les attentats de masse.}}Marches blanches, fleurs et bougies ne nous suffisent plus. Rassemblons nous contre ceux qui vont “comprendre” l’assassin.Paris, le 13 mai 2018 à minuit 20

Communiqué du MPCT : non à l’exécution de Ramin Hossein Panahi !

{{Le MPCT solidaire : non à l’exécution du prisonnier polque kurde Ramin Hossein Panahi par le régime islamique iranien !}}Blessé et arrêté par les sinistres ” Gardiens de la Révolution” en juin 2017, il a été, comme tant d’autres, torturé en prison. Accusé d’atteinte à la sécurité de l’état il a été condamné à mort en janvier au cours de la parodie de procès hélas habituelle en Iran. La Cour Suprême de Qom a confirmé la sentence début avril. {{L’association “Kurdistan au féminin” nous alerte : l’exécution de Ramin pourrait être imminente ! }} {{La voix de la France doit s’élever avec force contre cette nouvelle ignominie du régime de Téhéran !{{A Paris une manifestation est organisée par les associations kurdes ce dimanche 29 avril à 15 h Place de la République. }} Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme s’y associe sans réserves.}}

Communiqué du MPCT : Urgence Chibok

Quelle atrocité ! Il y a peu un journaliste affirmait qu’environ 12 des lycéennes de Chibok otages kidnappées par les monstrueux islamistes de Boko Haram n’étaient sans doute plus en vie. C’était déjà in-sup-por-ta-ble. {{A présent un journaliste affirme que la plupart des lycéennes de Chibok seraient mortes !}}Ce serait trop atroce, trop cruel pour des parents dans l’angoisse depuis 4 ans. {{Le temps de la révolte contre Boko Haram est venu. }} Sur place, les autorités nigérianes harcèlent le mouvement Bring Back Our Girls. A Paris, l’Ambassade du Nigeria ne daigne pas nous recevoir. {{Secouons l’inertie coupable du Président Buhari ! Le MPCT et la Coordination Je suis Chibok.}}SOURCE : FRI Afrique avec AFP[twitter.com/RFIAfrique/status/987204186373873665 … ->twitter.com/RFIAfrique/status/987204186373873665 … ]

Nigeria : tant de jeunes otages dans nos consciences !

-Le Président Buhari entend briguer un nouveau mandat en 2019. Il a assuré il y a peu que toutes les lycéennes de Chibok enlevées il y a 4 ans seraient bientôt libres. Il se veut rassurant, comme il l’est depuis son élection en 2015. Sauf que selon l’article du New York Times consacré aux lycéennes rescapées, on estime que 12 parmi les 112 qui manquent toujours à l’appel sont mortes ! C’est une effroyable torture pour les parents des disparues. L’information glace le sang.-Tout l’article du NYT est d’ailleurs glaçant : libérées, les filles les plus “chanceuses”, suivies dans le cadre d’un programme universitaire intensif de réinsertion, ne sont pas vraiment libres, ni de voir leurs familles ni de vivre à leur guise.https://www.nytimes.com/interactive/2018/04/11/world/africa/nigeria-boko-haram-girls.html?smid=tw-shareLeurs photos les montrent, belles mais comme figées, avec une infinie tristesse dans le regard. Pas un cheveu ne dépasse chez ces jeunes filles, chrétiennes pour la plupart, comme si l’empreinte du voile islamique dont Boko Haram les avait recouvertes était restée, avatar du syndrome de Stockholm. Le voile islamique est d’ailleurs devenu omniprésent dans le nord-est du Nigeria.-Le sort des autres est encore bien plus misérable dans les camps de déplacés : rejetées, soupçonnées de collusion avec leurs bourreaux, elles sont ostracisées et les enfants nés de leurs viols par des terroristes ne sont pas acceptés.-Et puis il y a toutes les autres, tous les autres, anonymes victimes de Boko Haram : 1000 enfants enlevés depuis 2013 !-Sur l’enlèvement des lycéennes de Dapchi en février, il y a des zones d’ombre. Certaines auraient été tuées. Ce qui est sûr c’est que les hommes de Boko Haram (deux factions s’affrontent au sien de ce groupe islamiste) ont ramené eux-mêmes la centaine de filles libérées, sinon triomphalement du moins dans un troublant climat de complaisance envers leur autorité. -Ce qui est sûr aussi c’est que si la jeune Leah Sharibu n’a pas été libérée, c’est qu’elle a été discriminée pour sa foi chrétienne.-{{Le gouvernement Buhari a d’autres priorités que le sauvetage des otages et la protection des écoles.}}Il envoie la police contre les manifestants et le mouvement s’essouffle. On comprend mieux que l’Ambassade du Nigeria à Paris ait refusé de recevoir notre délégation.{{Aussi, le 14 avril, nous avons dû exprimer notre message de solidarité sans passer par l’Ambassade.}}HCM