Actualités : Un homme, une femme à sauver

{{ L’homme L’Afghan Sayed Pervez Kambaksh, étudiant en journalisme de 23 ans, condamné à mort pour avoir osé le débat sur l’inégalité criante entre les femmes et les hommes, persistante dans l’Afghanistan post talibans.}} Saluons la pétition lancée par Ni Putes Ni Soumises, pétition à laquelle s’associe le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, Membre de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme. A signer absolument sur {{http://www.niputesnisoumises.com/petition.php}}{{La femme La Saoudienne Fawza Falih dont Human Rights Watch nous apprend (sur son site en anglais http://hrw.org/english/docs/2008/02/14/saudia18051.htm)qu’elle est menacée d’exécution pour sorcellerie !}} Oui, vous avez bien lu, au 21° siècle, on peut encore être exécuté(e) pour sorcellerie en Arabie Saoudite .Pour preuve tragique, Human Rights Watch nous apprend aussi que le 2 novembre dernier, l’Egyptien Mustafa Ibrahim, pharmacien de son état, a été exécuté à Riyadh après avoir été déclaré coupable de sorcellerie. Qui l’a su ?{{Si une campagne d’ampleur ne s’élevait pas pour sauver ces deux-là, l’année du 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, c’est qu’il y aurait vraiment quelque chose de pourri et pas seulement au Royaume d’Arabie Saoudite. }} Victoria Wilson

Beyrouth, d’un rassemblement à l’autre : Courrier d’une élue parisienne à France Culture

Je souhaite attirer votre attention sur le compte-rendu de votre correspondant à Beyrouth, Christophe Lurie, le 14 février 2008, à 18 heures.Il a dans un premier temps présenté le rassemblement du Hezbollah qui suivant ses propos représentait quelques dizaines de milliers de personnes : forces détails concernant le déroulement de la cérémonie, par contre aucune précision sur ce terroriste que l’on enterrait, « oubliant » tout simplement de rappeler ses « hauts faits d’armes » ayant touché l’armée française, l’armée américaine, des civils (à deux reprises) en Argentine…S’il est vrai que l’on peut penser que les auditeurs de France Culture connaissent l’histoire, il me semble toujours nécessaire de rappeler que le terrorisme est à condamner quelle que soit la cause que l’on prétend défendre.Dans un second temps (et rapidement), Christophe Lurie a fait un compte-rendu de la cérémonie concernant la commémoration de la mort de Hariri alors que selon ses propres dires, elle avait rassemblé beaucoup plus de monde. Il me semble que votre correspondant a fait preuve sinon d’une grande complaisance pour relater le premier rassemblement, du moins d’une grande légèreté qui nuit à votre chaîne et à la profession de journaliste. Mireille KukawkaElue parisienne

Coup de gueule : les terroristes de Gaza comme les nazis des années 30 en Allemagne

Une dépêche d’agence nous apprend ce jour que 14 hommes armés ont attaqué à Gaza le siège de l’association chrétienne YMCA (Young Men’s Christian Association). Cette association fondée au XIXème siècle abrite essentiellement une bibliothèque ouverte à tous . Les terroristes ont déposé deux bombes, dont une a explosé et endommagé des milliers d’ouvrages de la bibliothèque . En Allemagne , pendant la montée du nazisme dans les années 30 , on a vu se multiplier les “autodafés” où les livres considérés comme “anti-allemands” et “immoraux” furent rassemblés dans les rues et brûlés . Le ministre de la propagande Goebbels s’adressait ainsi aux jeunes rassemblés pour un autodafé place de l’Opéra à Berlin,le 10 mai 1933 . {“Etudiants, hommes et femmes d’Allemagne, le triomphe de la révolution allemande a ouvert une nouvelle voie, une voie allemande. L’Allemand du futur ne sera pas seulement un homme de livres, ce sera aussi un homme de caractère, et c’est là le but que nous fixons à votre éducation. Avoir dès un jeune âge le courage de regarder directement dans les yeux impitoyables de la vie. Répudier la peur de la mort pour retrouver le respect de la mort. C’est là la mission des jeunes, et vous faites donc bien à cette heure tardive de confier aux flammes les ordures intellectuelles du passé. “}Aujourd’hui , la culture de la mort des organisations terroristes islamistes se substitue à celle des nazis en Allemagne dans les années 30.Détruire les livres pour mieux décérébrer la jeunesse . Et promouvoir l’ordre nouveau de l’islamisme radieux et triomphant en n’hésitant pas à supprimer tous ceux qui ne s’y soumettent pas . C’est ainsi qu’en octobre dernier, Rami Ayyad , responsable de la seule librairie chrétienne de Gaza a été assassiné par des “inconnus” . Pour les besoins de “la cause” .Faire disparaître toute trace de culture “gênante” .Comme les nazis . Surtout , n’en parlez pas aux grands médias , ils risqueraient de se réveiller …{{Boutargue – mpctasso.org}}

Lettre ouverte à la Direction de France 2 et France Télévisions

Le Mpct décide, de façon totalement inédite,de rendre publique la lettre,sans réponse à ce jour, adressée le 4 février à France 2 et France Télévisions par la Présidente du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, Membre de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme à propos d’un article paru sur le site de France 2.Le mouvement considère en effet que l’article du site de France 2 évoqué ne peut être passé sous silence, car il est gravement révélateur de la confusion qui fait obstacle à la condamnation universelle du terrorisme. http://info.france2.fr/monde/39218333-fr.phpEn attendant de la Direction de France 2 et de France Télévisions une mise au point et un désaveu officiel de cet article , le MPCT invite tous ceux qui le souhaitent à se joindre à sa protestation par des courriers courtois reproduisant les termes de cette lettre.__________________________________________________________Madame la Directrice de l’Information de France 2,Monsieur le Président-Directeur Général de France Télévisions,En lisant l’article ” Attentat dans un centre commercial : 3 morts” sur le site de France 2, j’ai été stupéfaite et profondément choquée par ce paragraphe : {“Selon le service de secours Zaka, les corps de deux “terroristes” – terme employé en Israël pour désigner des attaquants palestiniens – Et des ceintures d’explosifs ont été découverts sur le lieu de l’attentat.”}Et à France 2, quel terme employez-vous donc pour désigner les personnes qui se font exploser au milieu d’une foule de civils à Bagdad ou à Dimona ? Quel terme employez-vous pour désigner leurs commanditaires ? Si eux ne sont pas des terroristes alors qu’est-ce qu’un terroriste ?Faut-il bannir le mot ? France 2 l’emploie pourtant parfois.Est-ce à dire que ce n’est pas l’acte qui valide le qualificatif de terroriste mais l’identité de la victime civile ? La portée de cette dérive sémantique est grave : elle avalise un relativisme insupportable qui, justifiant le terrorisme dans certains cas, interdit toute condamnation universelle de ce fléau, rendant ainsi objectivement service aux terroristesMadame la Directrice de l’Information, Monsieur le Président-Directeur Général, je veux croire que vous ne laisserez pas votre, notre, chaîne nationale s’aligner sur de telles positions qui font fi de toutes les valeurs universelles.J’espère une mise au point de votre part au sujet de l’article que j’incrimine.Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.Huguette Chomski MagnisPrésidente du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme

Communiqué du Collectif Urgence Darfour : la responsabilité de la Chine

Robert Badinter s’adresse au Président Hu avec des personnalités du monde entier, parmi lesquelles les Prix Nobel de la Paix Jody Williams, Elie Wiesel et Desmond Tutu, les actrices Mia Farrow et Emma Thompson, plusieurs champions olympiques dont la Française Marion Clignet et de nombreux parlementaires.A six mois de la Cérémonie d’Ouverture des Jeux olympiques de Beijing, leur lettre ouverte demande à la Chine de cesser de soutenir le gouvernement soudanais et d’user de sa position de partenaire privilégié pour faire pression sur lui. Il y a urgence en effet à faire cesser l’obstruction de Khartoum qui entrave toujours le déploiement de la MINUAD (force hybride ONU -Union Africaine ) pourtant décidé le 31 juillet 2007 par la résolution 1769 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Les bombardements et les attaques au sol menées le 8 février contre trois villes du Darfour occidental par les milices Janjawid et l’aviation soudanaise l’attestent ! Ils ont fait 200 morts selon l’ONU et entraîné une nouvelle fuite éperdue des populations Darfouries.Pour mettre la Chine devant ses responsabilités, des rassemblements sont organisés devant ses ambassades dans le monde entier.A Paris, au terme d’une semaine de mobilisation pour le Darfour, c’est le samedi 16 février à 16 heures qu’aura lieu une Marche Pour le Darfour derrière la Flamme Olympique, pour que le rêve olympique n’oublie pas le cauchemar du Darfour. Elle ira symboliquement de l’Ambassade de Chine (Alma-Marceau) à l’Esplanade des Droits de l’Homme (Trocadéro).

Jeux olympiques : ombre chinoise sur le Darfour

{{{Le MPCT appelle à la Marche pour le Darfour organisée par le Collectif Urgence Darfour -SAMEDI 16 FEVRIER à 16 h.}}}{{Pour que les J.O. de Pékin soient, pour les populations du Darfour aussi,ceux de la fraternité et de l’espoir :MARCHONS samedi 16 février !RV à 16h00 place de l’Alma}} Depuis l’Antiquité, la flamme, symbole de fraternité et d’espoir, est associée aux Jeux Olympiques. Mais aujourd’hui il n’y a ni fraternité ni espoir dans l’Ouest du Soudan pour les populations du Darfour, qui ne connaissent que massacres, bombardements, viols, pillages, déplacements forcés commis ou orchestrés par le gouvernement soudanais, qui en outre harcèle l’aide humanitaire. Or le principal soutien politique, militaire et économique des maîtres du Soudan est la Chine. Cette relation privilégiée lui confère une responsabilité toute particulière vis-à-vis de la tragédie du Darfour. Pour que ces Jeux ne soient pas ceux de la honte et du sang, la Chine doit : – impérativement respecter l’embargo sur les armes décidé par l’ONU et cesser sans délai toute livraison de matériel militaire destiné à être utilisé au Darfour, – cesser de s’opposer à l’adoption de sanctions contre Khartoum, – faire pression sur le gouvernement soudanais, pour que celui-ci : · accepte franchement le déploiement de la force hybride ONU- Union Africaine décidée par la Résolution 1769 du Conseil de Sécurité,· mette fin aux attaques contre les civils et les humanitaires,· coopère avec la Cour pénale internationale et lui livre enfin les responsables soudanais poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L’objectif n’est pas de boycotter la plus universelle des rencontres sportives mais de se saisir des J.O. pour exiger que Pékin renonce à soutenir les criminels du gouvernement de Khartoum. Dans ce but, sportifs et citoyens se mobiliseront dans le monde entier pour les journées internationales “Olympic Dream for Darfur” (Le rêve Olympique pour le Darfour). {{C’est dans ce cadre que nous appelons à marcher le 16 février 2008 à Paris, de la place de l’Alma, proche de l’ambassade de Chine au Parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro derrière la flamme olympique de la fraternité et de l’espoir pour tous. }} Collectif Urgence Darfourhttp://www.urgencedarfour.info

A lire sur le net : des articles éclairants sur le nouveau blog de Malka Marcovich

{L’introduction de la Charia au Royaume Uni serait inévitable}{Allah or not Allah} (par Jean-Claude Buhrer) {Deux ou trois choses qu’il faut savoir – que l’on sait ou non – sur Durban 1 et 2}{Et si le Canada faisait boule de neige ?} {“Durban et après”, six ans aprés} et de nombreux autres articles éclairants, indispensables pour comprendre ce qui se passe à l’ONU et dans le monde.http://malkamarcovich.canalblog.com

Lu dans la presse : “Deux femmes d’honneur” par Rama Yade

Rama Yade a signé là un article très fort consacré à Taslima Nasreen et Ayaan Hirsi Ali. (1)Rama Yade ne se contente pas de rendre hommage à ces deux femmes courageuses menacées de mort par les islamistes. Elle met la France devant ses responsabilités : ” Ne pas les soutenir, c’est négliger nos valeurs. Les oublier, c’est oublier qui nous sommes. Nous sommes à un tournant civilisationnel. Ce sera eux ou nous. Taslima et Ayaan l’ont compris. Il est encore temps de les sauver. Et, de nous sauver nous-mêmes.” Des paroles qui doivent se traduire en actes de solidarité. Un meeting de soutien à Ayaan Hirsi Ali est prévu le 10 février.(V.W) (1)Point de vue {Deux femmes d’honneur}, par Rama Yade LE MONDE Edition du 5/2/2008http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/04/deux-femmes-d-honneur-par-rama-yade_1007117_3232.html

Journée anti-Farc : à Paris aussi

Paris, comme dans plusieurs villes du monde, les colombiens ont manifesté contre les Farc (AFP).Une manif anti-Farc mondiale était organisée aujourd’hui. A Paris, derrière le refus des enlèvements, les divergences pointent entre partisans et opposants d’Uribe.François VignalLIBERATION.FR : lundi 4 février 2008«No mas Farc !» Un œillet blanc à la main, les Colombiens de Paris – et quelques Français – se sont regroupés place du Châtelet pour crier leur refus des Farc, «de la violence et des séquestrations en Colombie.» Un appel à manifester mondial, lancé «d’abord par Facebook» puis relayé par les médias colombiens et surtout les ambassades colombiennes dans le monde. Au point que certains ont taxé «d’uribiste» la manifestation.Le Pôle démocratique, principale formation de gauche en Colombie, s’est d’ailleurs opposé au rassemblement, tout comme les familles d’otages en Colombie et, en France, le comité de soutien à Ingrid Betancourt, qui n’était pas de la partie. «Cette manifestation est uniquement contre les Farc et ne propose pas d’échange humanitaire. Or c’est avec les Farc que nous sommes contraints de négocier pour libérer les otages», estime Fanny Hess, membre du comité, qui rappelle sa condamnation de la guérilla.«On ne négocie pas le pistolet sur la tempe !»Dans les rangs des manifestants – un peu plus de deux cents personnes – l’idée de négocier n’est en effet pas populaire. «Uribe a déjà tenté, ça ne marche pas. Il n’y a pas de négociation possible avec ces terroristes et ces narcotrafiquants que sont les Farc», explique Magdalena, une franco-colombienne de Cali. «On ne négocie pas le pistolet sur la tempe !» pour Daniel. «On ne peut pas leur laisser un territoire (la principale revendication des Farc Ndlr). C’est comme si la France laissait la Corse aux indépendantistes !» lance Billy Maria, de Medellin.L’utilisation de la force armée pour libérer les otages, à laquelle s’opposent les soutiens d’Ingrid Betancourt et le gouvernement français, est en revanche acceptée par certains. «C’est risqué pour les otages, mais si c’est nécessaire, il faut utiliser l’armée pour les libérer. A leur place, je préférerais mourir pour ma liberté», pense Alvaro Bustos, de Bogota.«Ma famille s’est endettée à vie pour la rançon»Dans la foule, certains ont connu de près l’horreur du conflit en Colombie. Magdalena a ainsi eu deux oncles kidnappés par la guérilla, puis relâchés après paiement d’une rançon. «Ma famille s’est endettée à vie pour ça». Elle affirme qu’elle est «ici pour soutenir le président Uribe». A côté, Zayda raconte que la guérilla «a tout détruit pour sa famille, leur maison, leur ferme…» Les Farc ont attaqué son village quand elle avait huit ans. Ou encore Luz Villamizar, dont le frère policier a été tué lors de la prise d’otage du Palais de justice de Bogota en 1985 par le mouvement guérillero M-19, aujourd’hui démobilisé.Mais derrière le semblant d’uniformité des manifestants – rouge, jaune et bleu du drapeau colombien, chapeau de sombrero qu’on trouve du côté de Carthagène sur la côté caribéenne – les divergences d’analyse apparaissent. Si tous sont contre les Farc, tous ne soutiennent pas Alvaro Uribe : Gina, venue sur sa pause déjeuner, est loin de porter dans son cœur le président colombien. Mais ce qui compte pour elle, c’est d’être là. «Pour une fois que les Colombiens se mobilisent», affirme-t-elle. «D’habitude, les gens en Colombie préfèrent ne pas parler du conflit. On est fatigué de cette situation.»Passé «plus que trouble» d’UribeAdriana, elle, trouve que le mot d’ordre de la manifestation est «trop guerrier». Tenant une banderole «Contre les paramilitaires, les narco et les Farc» surplombé d’un gros «Plus de justice sociale», elle affirme qu’il faut se battre «contre tous les acteurs du conflit armé». Elle dénonce l’argent des Etats-Unis pour lutter contre le narcotrafic, un argent «qui ne va pas pour les plus pauvres, qui forment 80% de la population du pays.» Tout comme elle dénonce la «corruption d’une partie des politiques» et le passé «plus que trouble» d’Uribe pour ses liens avec les paramilitaires d’extrême droite.Un autre arrive avec sa pancarte faite maison. Le message est clair : «Contre les Farc et contre Uribe» «On se focalise sur les Farc, c’est trop simpliste. Comme si tout le reste n’existait pas, comme s’il n’y avait pas eu 150 syndicaliste tués en 2007», souligne-t-il.«800 civils détenus par les Farc»Autre son de cloche, quelques mètres plus loin : «Le problème de la Colombie, ce sont les Farc, pas Uribe», affirme Jacques Thomet, ancien directeur du bureau de l’AFP en Colombie et auteur d’Ingrid Betancourt, histoire de coeur ou raison d’Etat, paru en 2006. Il dénonce la starification de l’otage Betancourt au détriment des «800 autres civils» détenus par la guérilla.Entre opposants et soutiens d’Uribe, difficile donc de s’entendre. Reste au moins une volonté commune de sortir le pays de sa situation. Comme la jeune Sarita de Cali l’affirme, «C’est pour le pays. C’est pour la liberté.»http://www.liberation.fr/actualite/monde/307977.FR.php© LibérationUne manif anti-Farc mondiale était organisée aujourd’hui. A Paris, derrière le refus des enlèvements, les divergences pointent entre partisans et opposants d’Uribe.«No mas Farc !» Un œillet blanc à la main, les Colombiens de Paris – et quelques Français – se sont regroupés place du Châtelet pour crier leur refus des Farc, «de la violence et des séquestrations en Colombie.» Un appel à manifester mondial, lancé «d’abord par Facebook» puis relayé par les médias colombiens et surtout les ambassades colombiennes dans le monde. Au point que certains ont taxé «d’uribiste» la manifestation.Le Pôle démocratique, principale formation de gauche en Colombie, s’est d’ailleurs opposé au rassemblement, tout comme les familles d’otages en Colombie et, en France, le comité de soutien à Ingrid Betancourt, qui n’était pas de la partie. «Cette manifestation est uniquement contre les Farc et ne propose pas d’échange humanitaire. Or c’est avec les Farc que nous sommes contraints de négocier pour libérer les otages», estime Fanny Hess, membre du comité, qui rappelle sa condamnation de la guérilla.Source: Liberation