Mpct rejoint l’appel de la Licra

{{{LIGUE INTERNATIONALE CONTRE LE RACISME ET L’ANTISEMITISME}}}Organisation Non Gouvernementale dotée du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social de l’ONU et du Conseil de l’EuropeSiège central : 42, rue du Louvre 75001 PARIS
Tél : 01 45 08 08 08 Fax : 01 45 08 18 Paris, le 22 février 2006 {{COMMUNIQUE DE PRESSEANTISEMITISMELA REPUBLIQUE CONTRE LE RACISME ET L’ANTISEMITISME}}La Licra, Sos-Racisme, l’Uejf rejoints par le Crif, le Consistoire et le B’nai B’rith, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), le Mouvement pour la Paix et contre le Terrorisme (MPCT), le Conseil Démocrate des Musulmans de France, l’UMP, le Parti Socialiste appellent tous les citoyens français à marquer leur rejet de l’antisémitisme et du racisme lors de la manifestation de solidarité qu’ils organisent Dimanche 26 février à 15 heures de la République à la Nation via le Boulevard Voltaire.La Licra quand à elle invite tous les Français par leur présence à soutenir l’unité républicaine mise à mal par les dérives communautaristes.Le Président de la Licra a personnellement écrit au Président de la République afin qu’il prenne la tête de ce rassemblement républicain sans bannière, ni slogan.Le Président de la Licra a également écrit aux chefs des partis républicains, aux responsables syndicaux afin qu’ils appellent leurs adhérents et sympathisants à se joindre au cortège.La Licra entend ainsi marquer le rejet du racisme, de l’antisémitisme, des dérives communautaristes et s’opposer à tous les fauteurs de trouble qui tentent de casser la République en divisant et opposant les citoyens et les habitants de notre pays.Information : 01 45 08 08 08

Non à la légitimation d’organisations terroristes ! Oui à la paix qui passe par l’arrêt du terrorisme ! (communiqué du mpct)

 Le président russe Vladimir Poutine a ouvert une brèche dans laquelle d’autres vont s’engouffrer. Invité à Madrid par le Premier Ministre espagnol José Luis Zapatero, Vladimir Poutine, auto-promu expert en défense des droits humains, a prôné, sans rire, une lutte anti-terroriste « conforme aux droits de l’homme. » Il fustige les terroristes tchétchènes et basques mais, lui qui avait qualifié le 15 septembre 2005, à la tribune de l’ONU le terrorisme de « successeur idéologique du nazisme », opère une distinction pour le Hamas : il affirme ne l’avoir « jamais considéré comme une organisation terroriste » (sic) !  A quoi joue Vladimir Poutine en invitant le Hamas à Moscou après avoir conseillé et soutenu la Syrie et l’Iran, dont les violations des droits humains ne le troublent guère ?Faut-il le lui rappeler ? Les attentats suicides qui sèment la mort et la terreur dans le monde entier ont été intronisés en 1994 par le Hamas contre les civils israéliens.Faut-il le lui rappeler ? Le sens du mot terroriste n’est pas à géométrie variable.Une organisation qui, comme le Hamas, glorifie l’attentat suicide, finance, commandite et revendique des attentats contre les civils, hommes, femmes et enfants, ne peut échapper à la qualification de terroriste !  C’est ce rappel que les autorités françaises se devaient de faire !Le communiqué du Ministère des Affaires Étrangères emboîte au contraire le pas à Poutine, estimant que son initiative “peut contribuer à faire avancer nos positions”. L’histoire a montré que des élections pouvaient donner le pouvoir à des partis totalitaires, à plus forte raison lorsqu’ils disposent de milices qui font pression sur la population. Le Hamas n’a pas abrogé sa charte islamiste, antisémite, réactionnaire. Il n’a pas renoncé au terrorisme. Il n’ a pas désarmé sa milice. Il n’a pas reconnu le droit à l’existence d’Israël.Le Hamas n’a rempli aucune des conditions fixées par le “Quartette”(ONU,Russie,Etats-Unis, Union Européenne). Mais il propose ses services pour calmer le jeu dans une « affaire des caricatures » bien peu spontanée ! La boucle est bouclée.Poutine n’est pas une “colombe”. Il a pris la lourde responsabilité d’ouvrir la voie à la légitimation officielle du terrorisme. L’appuyer c’est s’engager dans la compromission.Toute faiblesse envers le Hamas est un encouragement au terrorisme islamiste dans le monde entier.Nous appelons tous les partis et organisations démocratiques, toutes les composantes de la société civile, à résister à cette imposture et à dire d’une voix ferme :-non au droit d’assassiner des civils !-oui à la paix qui passe par l’arrêt définitif du terrorisme !MPCT Maison du Citoyen 16, rue du RP Aubry 94120 Fontenay-sous-Bois [Contact : mpctasso@aol.com->mpctasso@aol.com]

04. Soutien au Manifeste des Douze (communiqué du MPCT )

{{Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme}} [{{Soutien au Manifeste des Douze}}->http://www.mpctasso.org/article.php3?id_article=29] Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme apporte son soutien au Manifeste des Douze “Ensemble Contre le Nouveau Totalitarisme” rendu public mercredi 1° mars. Parce qu’il se situe sur le terrain de la bataille des idées qui est le nôtre. Parce qu’il se réclame de la défense des valeurs universelles que nous partageons Parce qu’il désigne sans détours l’islamisme comme une menace totalitaire mondiale.Parce que l’islamisme est l’idéologie réactionnaire qui inspire aujourd’hui un terrorisme monstrueux par ses objectifs, ses méthodes et ses effets.Parce qu’une violente offensive politique obscurantiste s’attaque au nom du religieux à nos libertés démocratiques durement conquises.Parce que le Manifeste des Douze est un appel international qui compte parmi ses signataires plusieurs intellectuels, femmes et hommes courageux issus de pays de culture musulmane, que nous nous devons de soutenir.{{“ENSEMBLE CONTRE LE NOUVEAU TOTALITARISME”}}(publié par Charlie-Hebdo le 1°mars 2006)Après avoir vaincu le fascisme, le nazisme et le stalinisme, le monde fait face à une nouvelle menace globale de type totalitaire : l’islamisme.Nous, écrivains, journalistes, intellectuels, appelons à la résistance au totalitarisme religieux et à la promotion de la liberté, de l’égalité des chances et de la laïcité pour tous.Les événements récents, survenus suite à la publication de dessins sur Mahomet dans des journaux européens ont mis en évidence la nécessité de combattre pour ces valeurs universelles. Cette lutte ne se gagnera pas par les armes, mais sur le terrain des idées. Il ne s’agit pas d’un choc des civilisations ou d’un antagonisme Occident – Orient, mais d’une lutte globale qui oppose les démocrates aux théocrates.Comme tous les totalitarismes, l’islamisme se nourrit de la peur et de la frustration. Les prédicateurs de haine misent sur ces sentiments pour former les bataillons grâce auxquels ils imposeront un monde encore plus liberticide et inégalitaire. Mais, nous le disons haut et fort : rien, pas même le désespoir ne justifie de choisir l’obscurantisme, le totalitarisme et la haine. L’islamisme est une idéologie réactionnaire qui tue l’égalité, la liberté et la laïcité partout où il passe. Son succès ne peut mener qu’à un monde d’injustices et de domination : celle des hommes sur les femmes et celle des intégristes sur les autres. Nous devons au contraire assurer l’accès aux droits universels aux populations opprimées ou discriminées.Nous rejetons le « relativisme culturel », consistant à accepter que les hommes et les femmes de culture musulmane soient privés du droit à l’égalité, à la liberté et à la laïcité au nom du respect des cultures et des traditions.Nous refusons de renoncer à l’esprit critique par peur d’encourager l’ « islamophobie », concept malheureux qui confond critique de l’islam en tant que religion et stigmatisation des croyants.Nous plaidons pour l’universalisation de la liberté d’expression, afin que l’esprit critique puisse s’exercer sur tous les continents, envers tous les abus et tous les dogmes.Nous lançons un appel aux démocrates et aux esprits libres de tous les pays pour que notre siècle soit celui de la lumière et non de l’obscurantisme.Signataires Ayaan Hirsi Ali Chahla Chafiq Caroline Fourest Bernard-Henri Lévy Irshad Manji Mehdi Mozaffari Maryam Namazie Taslima Nasreen Salman Rushdie Antoine Sfeir Philippe Val Ibn Warraq

Bel hommage au courage de charlie hebdo … à lire un article de Daniel Leconte

02/03/06 dans {{Libération}} rubrique “Rebonds” Daniel Leconte écrit : “En refusant de céder à la peur, l’hebdo satirique a montré l’exemple à tous les médias”.(Daniel Leconte producteur- réalisateur, prix Albert-Londres).Il y a quatorze ans, nous recevions en direct Salman Rushdie. C’était sur Arte et c’était la première fois qu’il s’exprimait depuis que le régime fasciste islamiste iranien avait lancé la fatwa contre lui. Il y a sept ans, nous faisions une autre émission, toujours en direct, sur Arte, pour affirmer, en le prouvant bien sûr, que la plupart des crimes commis en Algérie pendant la guerre civile étaient le fait des islamistes du GIA. Il serait aujourd’hui difficile de refaire ces émissions. En tout cas, de les faire de la même façon. Comme il serait difficile aussi de faire aujourd’hui, dans les mêmes conditions, autrement dit comme Charlie Hebdo le fait, sans transiger sur les valeurs démocratiques, une émission sur les caricatures de Mahomet. On trouverait toujours quelqu’un, forcément bien intentionné, pour venir nous dire qu’il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu, chez nous ou là-bas. Devant tant de bon sens politique, comment en effet brandir sans avoir honte le droit à la liberté d’expression ?Eh bien, c’est très simple. Il suffit de mesurer les conséquences de nos petites lâchetés sur les premiers intéressés ; pas français justement, pas danois ni norvégiens mais plutôt libanais, irakiens, algériens, égyptiens ou pakistanais qui, laïques ou démocrates, sont prêts à mourir pour des idées qui font passerelle entre nos deux mondes. Après avoir affirmé que la victoire contre le terrorisme islamiste passe par plus de démocratie, au nom de quelle pensée tordue devrait-on dire maintenant qu’il faut renoncer ici à ce que beaucoup de démocrates et d’intellectuels souhaitent voir se développer là-bas ? Quel abandon de poste aux yeux de ceux, libanais, qui ont payé de leur vie pour avoir dit que «le malheur arabe», c’est avant tout la responsabilité des élites arabes elles-mêmes.Pour résister chez nous à cette tentation munichoise de baisser les yeux après avoir baissé les bras, il suffit de mesurer l’impact de ce discours autocenseur dans nos têtes. Si l’on en croit le journal la Croix, 54 % des Français sont contre la publication des caricatures de Mahomet. 54 %, c’est pour l’essentiel le score de la peur. Si on avait pu faire un sondage sous l’Occupation, nul doute qu’on aurait trouvé 54 % des Français, voire bien plus, pour désavouer les résistants. Au nom de «cessez vos provocations, ça va nous retomber dessus». Les circonstances, certes, sont aujourd’hui très différentes, mais en gros ce sont les mêmes ressorts qui sont à l’oeuvre. Hier, peur des représailles nazies. Aujourd’hui, peur que les «Arabes en colère» viennent semer la terreur comme ils l’ont déjà fait à New York, Madrid ou Londres…Cette victoire de la peur dans l’opinion a une histoire. Après le 11 septembre 2001, nous pouvions soit réaffirmer nos valeurs par un soutien sans ambiguïté à notre allié américain, soit retourner contre la victime, autrement dit les Etats-Unis, dont on n’avait rien à craindre, les critiques qu’on n’avait pas le courage de faire aux tueurs, par peur des représailles. C’était le calcul de Ben Laden. En France, ça a marché !Passé en effet les quelques jours de service minimum dans la compassion, beaucoup de Français, aidés par une classe politique inconsciente ont très vite, «après une génuflexion hâtive, retrouvé leurs veilles antiennes», comme l’écrivait dans le Monde Claude Lanzmann. Dans l’affaire irakienne par exemple, Villepin a organisé l’échec des Etats-Unis devant l’ONU. Au lieu de marquer le désaccord de la France avec Bush et de prendre date, sa tournée dans les pays amis de la France pour isoler l’Amérique devant le Conseil de sécurité laissait entendre que, de victime, les Etats-Unis étaient devenus les fauteurs de troubles, l’ennemi principal. Et pour quel résultat ? Les enlèvements d’otages français en Irak et les manifestations antifrançaises de la rue arabe… bref, le déshonneur et la guerre.Nous payons aujourd’hui en France les fruits de cette inaptitude à identifier le mal. Comme nous payons aussi le prix du travail d’occultation du rôle des islamistes dans le drame algérien. Résultat : aucune pédagogie sur la nocivité de l’islam radical. Ou, plus précisément, ce travail, qui n’aurait dû souffrir aucune discussion comme pour le nazisme ou le fascisme dont relève le totalitarisme islamiste, a suscité en France d’étranges objections et de curieux détracteurs.Ainsi, sur France 5, un spécialiste de l’islam est venu nous dire que, chez nous, on traite mieux le pape que Mahomet. Cette contre-vérité flagrante fait problème quand le problème, justement, c’est de ne pas en rajouter des tonnes sur la victimisation que certains leaders musulmans cultivent sans nuances pour mieux creuser le fossé de civilisation. Elle fait problème quand il est plutôt question de convaincre l’islam de couper les liens avec l’islamisme radical pour se transformer en islam paisible. Quand il s’agit, ni plus ni moins, de lui rappeler les lois de la république et de l’amener à respecter les règles du jeu que les autres religions respectent depuis des lustres.Comment s’étonner dans ces conditions si, aujourd’hui, certaines organisations musulmanes peuvent essayer de faire croire qu’elles défendent l’islam quand, dans l’affaire des caricatures, elles ne font en fait que défendre, au sein de l’islam, les intégristes qui tentent de prendre en otage l’ensemble du monde musulman? Comment s’étonner si ces mêmes organisations tentent, à travers cette affaire, de défier les sociétés laïques et, par le chantage à la peur, de prendre leur revanche après leur défaite du voile ?Ne parlons pas de Chirac. C’est malheureusement devenu une quasi-habitude chez lui de parler quand il faut se taire et de se taire quand il faut parler. Où est la gauche de la défense des libertés fondamentales ? On ne l’a pas beaucoup entendu soutenir Charlie Hebdo. Comment peut-elle prétendre gouverner la France sans prononcer des paroles fortes sur une question aussi décisive ?Quant à l’extrême gauche, ses silences dans cette affaire en disent long sur sa stratégie. Après avoir invité Tariq Ramadan au Forum social de Saint-Denis, après avoir hébergé des attitudes antisémites dans les manifestations contre l’intervention américaine en Irak, elle ne veut sans doute pas sacrifier ses intérêts de boutique électoraux contre un soutien à Charlie. Bourdieu, réveille-toi ! Où est le temps où, pour accueillir Rushdie sur le plateau d’Arte, tu te trouvais en compagnie de Derrida, Susan Sontag ou Toni Morrison ?Alors, oui, merci, Charlie. Face à ces renoncements en cascade, merci de ne céder ni à la peur, ni à la confusion, ni au repli. Merci de témoigner que la France n’est pas seulement cet assemblage de volontés molles. C’est aussi cet esprit des Lumières que vous incarnez. Merci, Charlie, de défendre en ces temps troubles l’honneur du journalisme. Et, puisque la grandeur de ce métier est de porter la plume dans la plaie, j’émets le voeu que les confrères fassent de vous les lauréats du prix Albert-Londres. © Libération

Cérémonie annuelle de SOS Attentats le 19 septembre 2005

Communiqué de SOS Attentats Hommage à toutes les victimes du terrorisme. Cérémonie annuelleLa cérémonie annuelle en hommage aux victimes du terrorisme organisée par S.O.S. Attentats aura lieu, comme chaque année, le 19 septembre.Cette cérémonie sera présidée par M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris Elle se tiendra devant le mémorial “Parole portée à la mémoire des victimes du terrorisme” (Jardin de l’Intendant, Hôtel National des Invalides)le lundi 19 septembre 2005 à 17 h 30Heure d’arrivée : 17 h 00Cette année nous commémorons non seulement le 16ème anniversaire de l’attentat commis le 19 septembre 1989 contre le DC 10 reliant Brazzaville à Paris, mais aussi le 10ème anniversaire des attentats commis en 1995 à Paris et à Villeurbanne.Cet hommage sera également dédié aux victimes des attentats commis en 2005 en Grande-Bretagne, en Egypte, en Turquie, au Liban, en Irak, en Tchétchénie, au Bangladesh, en Afrique, au Pakistan, en Israël, et, les années précédentes, aux Etats-Unis, en Espagne, en Indonésie, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Grèce, en Allemagne, en Italie, en France… [lire la suite->http://www.mpctasso.org/Echos.html]

Ce que nous sommes

-Le Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme, association Loi de 1901 créée en 2003, membre fondateur de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme (AICT), est solidaire de toutes les victimes du terrorisme.-Citoyens de toutes opinions politiques, philosophiques et religieuses, défenseurs de l’universalité des droits humains, nous refusons la banalisation d’atrocités ciblant des civils et leur utilisation comme otages ou comme bouclier humain.

Together against Terror

A new era, in which each civilian is a target, seems to have been introduced by the trivialization of daily suicide bombings, currently mainly concentrated on Iraq, hostage-takings, assassinations of civilians, staged macabre and humiliating scenes. The terror felt is undoubtedly too strong to be expressed simply. But can we really fight what is not named or ill- named when a terrorist attacking civilians and children is called a “resistance fighter”. when media choose to talk of the “execution” instead of the assassination of hostageswhen the end is understood to justify the means and despair to justify horror when the victim is made guilty and the murderer innocent when we are urged to accept terrorist demands in order to be spared ? The worldwide development of terrorism and particularly of suicide bombings is in no way spontaneous. Upstream, there is intensive propaganda spreading a reactionary and totalitarian ideology : Islamic extremism that advocates conquest, crushes the individual, glorifies hatred, martyrdom, and murder and turns human beings into weapons of mass destruction. Muslims are the first victims of Islamic extremism. Terrorism does not answer the world’s suffering; it worsens it. We refuse to moderate our condemnation of terrorist attacks by excuses or attenuating circumstances. Some of the most important human rights organisations condemned suicide bombings as crimes against humanity. We reject the assumption that the main cause to Islamic terror is the Israeli-Palestinian conflict. Focusing on it has given a distorted vision of the world problems, avoiding the real issues and ignoring major dramas, such as those taking place in Rwanda , Sudan or Tibet . We believe that condemnation of terrorism must be absolute, universal and unconditional. We fully adopt the following statement of Albert Camus : “Whatever cause one defends, it will be dishonoured for ever by resorting to the blind massacre of an innocent crowd, when the murderer knows in advance he will kill women and children.” We consider it urgent to help people from countries undermined by terrorism to reject it. Above and beyond our differences and whatever our options, hopes, fights, we call on public opinion to stand against terrorism. Together, we claim that no cause can justify resorting to suicide bombings, deliberately attacking non-fighters, kidnapping and murdering hostages, whatever their nationalities. We want the responsibility of those States that harbour, fund and protect terrorist organisations to be exposed. We are concerned with the plight of terror victims. We want justice to be done and the perpetrators, those who give the orders, fund and advocate these terrorist attacks to be judged and condemned. May 28 2005

Ensemble contre la Terreur

La banalisation des attentats suicides, des prises d’otages, des assassinats de civils, des mises en scènes macabres et humiliantes semble avoir ouvert une ère nouvelle où tout civil est une cible. L’effroi que l’on éprouve est sans doute trop fort pour être aisément exprimé. Mais peut-on vraiment combattre ce que l’on ne nomme pas ou que l’on nomme mal : -quand on en arrive à qualifier de « résistants » des terroristes qui visent des civils et des enfants -quand les médias parlent d’ « exécution » d’otage et non d’assassinat -quand on justifie le moyen par la fin et qu’on explique l’horreur par le désespoir -quand la victime est culpabilisée et l’assassin déresponsabilisé -quand on nous incite à faire des concessions au terrorisme pour être épargnés -quand le discours officiel énonce deux choses contradictoires : qu’aucune cause ne peut justifier le terrorisme mais que pour le combattre il faut s’attaquer à ses causes Le développement planétaire du terrorisme et singulièrement du terrorisme suicidaire n’a rien de spontané. Il y a en amont une propagande intense au service d’une idéologie rétrograde, mortifère et totalitaire : l’islamisme qui prône la conquête, broie l’individu, exalte la haine, le martyre et le meurtre et transforme des humains en armes de destruction massive. Les Musulmans sont les premières victimes de l’islamisme. Le terrorisme ne traduit pas les maux dont souffre la planète, il ne fait que les aggraver. Nous refusons d’assortir notre condamnation des actes terroristes d’excuses ou de circonstances atténuantes. Nous rappelons que de grandes organisations humanitaires ont qualifié les attentats suicides de crimes contre l’humanité. Nous n’avons pas la naïveté de considérer le conflit israélo-palestinien comme la principale cause du terrorisme islamiste. Le placer au centre de tout contribue à donner une vision déformée de l’état du monde, à détourner des vrais enjeux et à ignorer d’autres drames, comme ceux de l’Afrique, du Rwanda au Darfour. Nous pensons que la condamnation du terrorisme doit être absolue, universelle et inconditionnelle. Nous faisons nôtre ce message de Camus : « Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente où le tueur sait d’avance qu’il atteindra la femme et l’enfant. » Nous estimons urgent d’aider les peuples des pays minés par le terrorisme à le rejeter. Par-delà nos différences et quels que soient nos options, nos espoirs, nos combats, nous appelons l’opinion à se mobiliser pour exprimer son refus du terrorisme. Ensemble, nous affirmons qu’aucune cause ne peut justifier le recours à l’attentat suicide, à l’attaque délibérée de non-combattants, à l’attentat visant des civils, à la prise et à l’assassinat d’otages, quelles que soient leurs nationalités. Nous voulons que soit dénoncée la responsabilité des états qui abritent, financent et protègent des état-majors terroristes. Nous voulons que les auteurs, commanditaires et défenseurs d’actes terroristes soient jugés et condamnés. {{Manifeste “Ensemble Contre la Terreur” : Cette pétition est maintenant clôturée.}} Lancé en novembre 2004 le Manifeste a recueilli 1020 signatures, dont celles de personnalités internationales ( Elena Bonner, Vladimir Bukowski …) Le Manifeste a été envoyé en septembre 2005 à l’ONU et à Messieurs de Villepin et Chirac. Javier Ruperez, Directeur du Comité Contre le Terrorisme, l’a salué à l’époque.

Peut-on qualifier le Hamas d’organisation terroriste ?(communiqué du mpct)

{{Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme}}
{{Terrorisme et élections}}

Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme s’élève contre la présentation dans plusieurs médias du Hamas comme d’une “organisation qu’ Israël considère comme terroriste”. En matière de terrorisme, il ne saurait être question d’opinions subjectives que l’on partage ou pas.Les critères objectifs autorisant à considérer une organisation comme terroriste existent :une organisation qui, telle le Hamas, planifie, finance et revendique des attentats dirigés contre des civils et glorifie l’attentat suicide, meurtre de masse commis au moyen d’un sacrifice humain, ne saurait échapper à la qualification de terroriste. C’est donc à juste titre que l’Union Européenne a placé le Hamas sur la liste des organisations terroristes. La solidarité avec le peuple palestinien ne saurait en aucun cas justifier la légitimation de l’idéologie islamiste djihadiste et de la pratique terroriste du Hamas. La récente rencontre intervenue à Damas entre le Hamas – ainsi que d’autres organisations palestiniennes – et le président iranien, dont le discours génocidaire et négationniste a été condamné par la communauté internationale, ne peut être ignorée. Nous mettons en garde contre les arguments qui légitimeraient politiquement des organisations armées et terroristes dont l’idéologie est fondamentalement antidémocratique, obscurantiste et antisémite, au prétexte qu’elles seraient l’expression d’une volonté populaire. Nous n’oublions pas que les nazis surent, en d’autres temps, utiliser la voie électorale pour parvenir au pouvoir. Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, organisation dont le combat se situe sur le terrain de l’universalité des droits humains, n’a pas vocation à proposer des solutions politiques aux conflits qui secouent la planète, pas plus celui du Proche-Orient que les autres. Par contre, dans un contexte d’extrême confusion, nous tenons à réaffirmer notre condamnation absolue, inconditionnelle et universelle des attentats visant des populations civiles.