Jimmy Carter fait-il des émules ?David Ruzié, Professeur émérite des universités, spécialiste de droit international, attire à juste titre l’attention sur les propos du Sénateur Marini, nouvellement chargé par le Président de la République d’une “mission d’étude, d’analyse et de contacts” sur le Proche-Orient (1) : {“Le Hamas, s’il n’est pas irréprochable, est néanmoins une organisation politique qui a gagné des élections pluralistes et en tant que tel, fait partie du jeu régional”.} Selon lui, l’Europe qui considère le Hamas comme une organisation terroriste et n’entretient pas de contacts directs avec lui, {“doit faire face à cette contradiction”.}L’ancien directeur du département Afrique du Nord-Moyen Orient au Quai d’Orsay, Yves Aubin de la Messuzière, ne disait pas autre chose en répondant par la négative à la question rhétorique {“Faut-il maintenir l’ostracisme à l’égard du Hamas ?” } (2)Le Professeur Ruzié rappelle à qui l’aurait oublié : {“Cette allusion à des élections pluralistes nous fait penser – de sinistre mémoire – aux conditions dans lesquelles le parti nazi est arrivé au pouvoir en Allemagne.Et ce n’est pas parce que les démocraties européennes ont failli à l’honneur, à l’époque, en ne réagissant pas, lorsqu’il en était encore temps, à la montée en puissance d’Hitler, que pareille faute doit se reproduire de nos jours. Ne pas tirer des leçons de l’histoire ne constitue plus seulement une faute, cela peut devenir un crime.”}Citons enfin des extraits du message de notre ami Alexandre Feigenbaum : {“Il est une chose que tout le monde considère comme une évidence : l’élection du Hamas aurait été démocratique. Il faut s’élever contre cette contre-vérité. Cette élection a été régulière, sans doute. Mais ceux qui affirment qu’elle a été démocratique ont-ils oublié ce que veut veut dire”démocratie” ? … Démocratie suppose que les électeurs aient la possibilité de faire leur choix librement. Une société qui contrôle l’information peut-elle être démocratique ?Une société qui, comme la société palestinienne, intoxique ses citoyens dès la maternelle en les formant à la haine du voisin et de l’étranger, est-elle démocratique ?”…} Et notre ami de conclure : {” … ça a une vague ressemblance avec la démocratie, mais c’est du to-ta-li-ta-ris-me. Et rien d’autre.”}V. W. (1) Un chargé de mission inquiétant, site http://www.desinfos.com(2) Pourqoui l’Europe doit parler au Hamas, Le Monde du 10 décembre 2008
Auteur/autrice : MPCT
Les écoliers iraniens incités à devenir des “martyrs”
Nous reproduisons grâce au site MEMRI cet extrait du reportage de la télévision iranienne sur la “Journée des écoliers” et le “Grand Marathon” du 3 novembre dernier. Ni l’éducation ni le sport n’étaient les objectifs. Qu’on en juge :{{Interviewer:}} As-tu beaucoup couru ? {{Un garçon}}: Oui {{Interviewer}}: Pourquoi es-tu venu ici aujourd’hui ? {{Garçon}}: Je suis venu participer à la course. {{Interviewer}}: Sais-tu pourquoi on a choisi la date du 13 Aban ? (1) {{Garçon:}} Parce que le martyr Hossein Fahmideh s’est attaché une grenade sur le dos et s’est jeté sous un tank. […] {{2ème garçon:}} Nous sommes venus commémorer le martyr Hossein Fahmideh: c’était un garçon de treize ans qui s’est jeté sous un tank ennemi et est devenu martyr. {{3ème garçon}}: Il est devenu martyr pour sauver l’Iran. {{4ème garçon}}: C’était un garçon de treize ans qui a défendu son pays et [est mort] pour son peuple, son honneur et ses principes. {{La foule}}: Mort à Israël ! Mort à l’Amérique ! […] {{5ème garçon}}: J’ai appris que lors de la guerre [Iran-Irak], Hossein Fahmideh avait mon âge. Il s’est sacrifié et est devenu martyr, et maintenant nous devons prouver à l’Amérique que nous sommes aussi capables de nous sacrifier. Nous ne les laisserons pas attaquer notre pays. {{Interviewer}}: Et toi ? {{6ème garçon}} : Nous devons tirer la leçon de son histoire et affronter l’ennemi. Nous devons affronter tous ceux qui nous oppriment. {{7ème garçon}} :Nous devons faire exactement comme lui quand un ennemi nous attaque, en attachant des grenades à nos corps et en nous sacrifiant pour notre patrie. […] {{4ème garçon}}: Nous, étudiants du Basij, voulons montrer au monde que nous sommes toujours prêts à suivre les paroles de l’imam Khomeiny, qui a dit: “Si nous sommes 60 millions, il nous faut une armée de 60 millions [de soldats] et 60 millions de personnes prêtes à se battre.” C’est pourquoi nous sommes toujours [prêts] à montrer au monde que nous nous tenons aux côtés de notre pays bien-aimé et que nous ne laisserons jamais personne nous le prendre. (1) Date qui correspond au 3 novembre dans le calendrier perse. {{Copyright MEMRI http://memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=FD7608}}
Tribune : Pour Aisha
Saluons Liliane Messika qui nous réveille d’une mauvaise torpeur en nous contant de sa plume acérée le martyre d’Aisha Ibrahim Duhulow, 13 ans, mise à mort de la plus barbare des façons en Somalie par les milices islamistes qui contrôlent la région où, née de sexe féminin, elle avait le malheur de vivre. (1) Car, il faut hélas le dire, personne, pas même sur ce site, n’avait vraiment relayé comme elle le méritait l’information atroce donnée dès le 31 octobre par Amnesty International : une jeune fille, en vérité une fillette de 13 ans, avait été lapidée le 27 octobre 2008 dans le stade de Kismaayo. (2) L’indignation nous avait bien saisi(e)s alors. Mais la réaction fut défaillante, comme si, de lassitude et d’écœurement, les bras nous tombaient un peu. Alors merci à Liliane Messika pour cet hommage posthume enfin rendu à Aisha. Il faut rejeter l‘indignation sélective. La mort d’enfants et d’adolescents est toujours révoltante. L’enfant qui meurt de malnutrition ou du sida faute d’avoir eu droit à un traitement médical, l’enfant qui meurt martyrisé(e) par son entourage ou par des voyous assassins, l’enfant qui meurt écrasé(e) dans l’effondrement d’une école construite au rabais, l’enfant qui meurt déchiqueté(e) par des terroristes dans l’attentat destiné à massacrer des civils, l’enfant tué(e) par l’intervention militaire qui visait des terroristes abrités au milieu de civils, chacune de ces morts, où qu’elle survienne, nous touche dans notre humanité. Encore faut-il souligner que la mise à mort d’Aisha a été, non seulement voulue et calculée pour lui infliger le maximum de souffrances, mais officielle, décidée par l’autorité en vigueur dans cette ville portuaire du sud de la Somalie, coalition constituée de la milice Al Shabab et de milices claniques. Elle s’est faite au nom de l’islam politique, au nom de la Sharia, c’est-à-dire prétendument au nom du droit. Le 7 mars dernier, nous signions dans le Monde (3), à quelques « sorcières » (surnom adopté par solidarité avec la Saoudienne Fawza Falih, condamnée à mort pour sorcellerie) un appel dans lequel, après avoir évoqué quelques persécutées célèbres nous écrivions : {« Et puis il y a les toutes les autres, les sans-grade, inconnues que le hasard a fait naître là où la Déclaration universelle des droits humains n’a, paraît-il, rien à faire, en Iran ou ailleurs. Nous apprenons l’existence de certaines d’entre elles au hasard des nouvelles glanées çà et là. Une recherche plus attentive, un rapport, un communiqué publiés par une ONG plus informée et plus réactive. »}Aisha fut, avant l’âge, une de ces femmes sans-grade abandonnées du monde. Elle fut plusieurs fois victime ! D’abord victime, comme tant d’autres, ici ou ailleurs, d’un viol collectif . Gageons qu’elle ne portait pourtant pas la fameuse mini-jupe censée excuser les violeurs. Elle fut doublement victime lorsque se tournant vers ce quelle croyait être la justice, elle fut déclarée coupable pour cause de sexe féminin, les violeurs, eux, n’étant pas même arrêtés. Elle fut donc condamnée à mort par lapidation, châtiment réservé par la sharia aux femmes adultères, sans âge minimum. L’insoutenable relation de la mise à mort a été faite dans le communiqué d’Amnesty International. On peut y apprendre que de prétendues « infirmières » chargées de vérifier qu’Aisha était bien morte, la sortirent du trou où elle avait, selon la coutume en usage, été enterrée jusqu’au cou puis, se rendant compte que, zut, elle était encore en vie, la replacèrent avec zèle dans le trou pour la fin de son supplice. Bien sûr, une telle tâche n’aurait pu incomber à des hommes : la jeune diablesse aurait pu les exposer à une ultime tentation. Pour rester purs selon la Sharia, eux ne pouvaient la toucher que par pierres interposées. Et Aisha fut encore victime parce qu’abandonnée du monde, d’une « communauté internationale » dans laquelle nous avions fondé tant d’espoirs. Car cette histoire n’est pas somalienne. Elle n’est pas africaine. Elle est mondiale et incarne le défi auquel l’humanité est confrontée. Dans le prétendu village planétaire, comment se fait-il que la nouvelle de sa condamnation ne nous soit pas parvenue à temps ? Lorsque sortit le Communiqué d’Amnesty International, il était trop tard pour sauver Aisha, trop tard pour tenter de lancer une campagne qui eut peut-être atteint la Somalie et qui sait, arrêté le bras des bourreaux. Du moins, Amnesty International eut il le mérite de faire connaître la mort atroce d’Aisha. Las, la nouvelle n’intéressa pas.Et ainsi, morte, Aisha fut une dernière fois victime, de l’indifférence d’un monde qui s’apprêtait à célébrer en grande pompe le 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Rien ne devait entraver la marche triomphante vers le relativisme culturel et les accommodements, au nom du droit à la différence, avec la différence des droits et les pratiques les plus cruelles. Rien ne devait tenir l’image d’Epinal de la commémoration.Ni le terrorisme pourtant tonitruant, ni les horreurs tolérés au nom du respect d’une conception pervertie de la liberté religieuse !In extremis, le Président Sarkozy et le Secrétaire Général de l’ONU Ban Ki Moon, rappelèrent bien que le terrorisme violait les droits humains mais la prise de conscience se sembla pas atteindre la cérémonie du 10 décembre.Il faut oser le dire : en dépit de son glorieux passé, Stéphane Hessel, figure emblématique de cette commémoration, ne résiste plus aujourd’hui. Celui qu’on présente comme un universaliste joyeux, devenu prudent avec les années, ne se risque pas à contrarier les islamistes.Il symbolise bien le tour de passe-passe par lequel, au nom des droits de l’homme, on liquide l’héritage de l’universalité des droits humains. Son vieux cœur ne bat pas pour Aisha et ses semblables. C’est pourquoi, à l’instar de Georges Brassens qui, le jour du 14 juillet restait dans son lit douillet, le 10 décembre, je n’étais pas de la fête. Mais la fête se termine et il reste beaucoup d’Aisha à sauver. L’espoir, on le puisera, plus sûrement que dans les célébrations, dans les aspirations qui sourdent de peuples du monde entier. Même de Somalie puisque des miliciens ouvrirent le feu, en cet horrible jour du 27 octobre 2008, sur des personnes qui tentaient de sauver Aisha ! Un petit garçon fut tué par balle. A lui aussi, il faut rendre hommage.S’il voulait, du haut de ses huit ans, secourir Aisha, c’est que la valeur n’attend vraiment pas le nombre des années. Citoyennes, citoyens du monde, à nous de jouer maintenant. A nous de mettre l’ONU et nos gouvernements devant leurs responsabilités. Il paraît que nous formons l’opinion publique internationale. Huguette Chomski Magnis Présidente du MPCT (1) http://www.primo-europe.org/index.php Petit chaperon rouge et petits poussahs(2) http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/child-of%2B-13-stoned-to-death-in-somalia-20081031 Une mineure lapidée en Somalie(3) http://www.mpctasso.org/spip.php?article404 Pour Ingrid Betancourt et toutes les autres
A lire toutes affaires cessantes : Petit chaperon rouge et petits poussahs
sur le site Primo Europe, un article de Liliane Messika consacré à Aicha Ibrahim Duhulow, 13 ans, martyrisée en Somalie au nom de la Charia. http://www.primo-europe.org/index.php
Communiqué du MPCT : Menace terroriste sur la France
Quelles que soient l’identité et les motivations de ceux qui ont déposé cinq pains de dynamite au Magasin du Printemps, leur objectif n’était pas de faire des victimes.On suivra avec intérêt les résultats de l’enquête. Pour autant, l’affaire du Printemps ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt : la menace terroriste sur la France est réelle. La récente arrestation en Belgique des membres d’un réseau djihadiste, dont six ont été mis en examen et incarcérés, constitue une alerte autrement sérieuse. Des individus soupçonnés d’appartenir à la même filière islamiste ont depuis été interpellés en France. Les interpellations de Belgique sont intervenues alors qu’un attentat “suicide” devait être commis quelque part en Europe ! Un “testament de martyr” avait déjà été enregistré dans le plus pur style djihadiste par un “volontaire” de nationalité belge revenu tout exprès d’Afghanistan.Il faut le redire avec force : que l’on soit en faveur ou pas de la présence de troupes françaises et internationales en Afghanistan, invoquer ce prétexte pour expliquer, voire justifier des attentats visant des populations civiles, revient à apporter un soutien moral aux terroristes. Les talibans islamistes, vitrioleurs, lapideurs et commanditaires de monstrueux attentats “suicides” ne peuvent en aucun cas être assimilés à une quelconque “résistance” ! Face au terrorisme la condamnation inconditionnelle et universelle est la seule attitude citoyenne responsable. Nous appelons nos concitoyens à l’exprimer très simplement en signant la pétition internationale NON AU TERRORISME que nous avons initiée avec nos partenaires de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme. http://www.petitionnonaut.org/index.php
Un texte fracassant de Jacques Tarnero
{{Droits de l’homme ? Mon cul !Pour le boycott du Durban II de l’ONU}} C’est sous ce titre provoquant que Jacques Tarnero, essayiste et auteur des documentaires “Autopsie d’un mensonge : le négationnisme” et “Décryptage”, lance un sacré pavé dans la mare des célébrations du 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme . A lire absolument sur le site CAUSEUR :http://www.causeur.fr/auteur/jtarneroJacques Tarnero est intervenu à la Conférence internationale du 23 novembre “Le terrorisme contre les droits humains universels”. Pour lui comme pour nous, le combat continue. Huguette Chomski Magnis
Bruxelles : un Parlement trop accueillant
Les nouvelles de Belgique ne sont décidément pas bonnes. Après l’affaire de “la filière djihadiste belge”, voici celle de l’hospitalité aux apôtres du terrorisme. Le secret avait du être bien gardé : ce n’est que le jour-même que les citoyens belges apprennent la participation de deux dirigeants du Hezbollah, Hussein Al Haj Hassan, Député Hezbollah au Parlement libanais et Abdullah Kassir, Directeur de la télévision du Hezbollah Al Manar, à une Conférence de l’ Union Internationale des parlementaires pour la Palestine, ce lundi 15 décembre, dans l’enceinte du Parlement. La chaîne Al Manar est interdite d’émission en France et en Allemagne pour incitation au meurtre, racisme et propagande haineuse. Voici quelques temps les téléspectateurs d’Al manar ont pu suivre l’édifiant sermon d’un dignitaire “religieux” (sic) qui appelait les Palestiniens à tuer les Juifs en bloc, invoquant en manière d’encouragement la glorieuse tradition du pogrom d’Hebron de 1929. Comme quoi le bras levé à l’hitlérienne du Hezbollah n’est vraiment pas une simple coïncidence. Et la mansuétude envers le Hezbollah est une faute qui en rappelle d’autres.V.W.
Communiqué du MPCT
Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme soutient l’initiative du Collectif Liberté Pour Guilad. Notre Mouvement s’associe pleinement au rassemblement pour demander la libération du jeune franco-israélien Guilad Shalit ce DIMANCHE 14 DECEMBRE, A 15 h 30, SUR LE PARVIS DES DROITS DE L’HOMME, Place du Trocadéro, à Paris.Quel sens a la célébration en grande pompe du 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme si un jeune, soldat d’une armée de conscription, citoyen d’un état souverain membre de l’ONU, peut être détenu au secret depuis presque deux ans et demi, au mépris du droit humanitaire le plus élémentaire, sans que le monde n’y trouve à redire. Les ravisseurs de Guilad Shalit sont connus. Il s’agit du Hamas qui n’a pas même autorisé un émissaire de la Croix-Rouge à lui rendre visite Personne, pas mêmes ses ravisseurs, n’a rien à reprocher à Guilad Shalit. Guilad Shalit est innocent. Guilad Shalit est un otage qui doit être libéré sans conditions. C’est l’exigence qui doit être formulée par la voix de la diplomatie française.
Belgique : Après les menaces terroristes, le passage à l’acte ?
En novembre, quand des messages menaçants avaient été adressés à la Belgique, comme à la France, si leurs troupes ne quittaient pas l’Afghanistan (un pays qui n’appartient, de droit divin qu’aux talibans, à leurs vitrioleurs et autres lapideurs) on avait tendance à se dire que vu le faible nombre de soldats belges présents sur le terrain, cela ne faisait pas très sérieux. Erreur : au vu des derniers développements, il semble que les arrestations d’islamistes à Bruxelles et Liège soient intervenues juste avant qu’un attentat “suicide” ne soit commis quelque part en Europe. Peut-être bien en Belgique précisément. Un “testament de martyr” aurait déjà été enregistré dans le plus pur style djihadiste par un “volontaire” de nationalité belge revenu tout exprès d’Afghanistan. Le plus alarmant est sans doute que cet individu ait été pu être présenté sur les ondes de la radio publique française comme un “militant” ! Les militants manient les idées, pas les bombes. Il serait temps de faire la différence.Victoria Wilson
Les cibles des “résistants” : Hommes, femmes et enfants attablés !
{{Irak : massacre dans un grand restaurant au nord de Kirkourk, où des familles déjeunaient en plein jour de fête.}} Il y a au moins 50 morts, déchiquetés, et 100 blessés dont certains très grièvement atteints. Un attentat perpétré par un” suicidé” au service de ce que d’aucuns osent qualifier de “résistance” et d'”insurrection”. Tuer, meurtrir, terroriser tels sont invariablement les objectifs des terrorristes islamistes, où qu’ils frappent. HCM

