Les écoliers iraniens incités à devenir des “martyrs”

Nous reproduisons grâce au site MEMRI cet extrait du reportage de la télévision iranienne sur la “Journée des écoliers” et le “Grand Marathon” du 3 novembre dernier. Ni l’éducation ni le sport n’étaient les objectifs. Qu’on en juge :{{Interviewer:}} As-tu beaucoup couru ? {{Un garçon}}: Oui {{Interviewer}}: Pourquoi es-tu venu ici aujourd’hui ? {{Garçon}}: Je suis venu participer à la course. {{Interviewer}}: Sais-tu pourquoi on a choisi la date du 13 Aban ? (1) {{Garçon:}} Parce que le martyr Hossein Fahmideh s’est attaché une grenade sur le dos et s’est jeté sous un tank. […] {{2ème garçon:}} Nous sommes venus commémorer le martyr Hossein Fahmideh: c’était un garçon de treize ans qui s’est jeté sous un tank ennemi et est devenu martyr. {{3ème garçon}}: Il est devenu martyr pour sauver l’Iran. {{4ème garçon}}: C’était un garçon de treize ans qui a défendu son pays et [est mort] pour son peuple, son honneur et ses principes. {{La foule}}: Mort à Israël ! Mort à l’Amérique ! […] {{5ème garçon}}: J’ai appris que lors de la guerre [Iran-Irak], Hossein Fahmideh avait mon âge. Il s’est sacrifié et est devenu martyr, et maintenant nous devons prouver à l’Amérique que nous sommes aussi capables de nous sacrifier. Nous ne les laisserons pas attaquer notre pays. {{Interviewer}}: Et toi ? {{6ème garçon}} : Nous devons tirer la leçon de son histoire et affronter l’ennemi. Nous devons affronter tous ceux qui nous oppriment. {{7ème garçon}} :Nous devons faire exactement comme lui quand un ennemi nous attaque, en attachant des grenades à nos corps et en nous sacrifiant pour notre patrie. […] {{4ème garçon}}: Nous, étudiants du Basij, voulons montrer au monde que nous sommes toujours prêts à suivre les paroles de l’imam Khomeiny, qui a dit: “Si nous sommes 60 millions, il nous faut une armée de 60 millions [de soldats] et 60 millions de personnes prêtes à se battre.” C’est pourquoi nous sommes toujours [prêts] à montrer au monde que nous nous tenons aux côtés de notre pays bien-aimé et que nous ne laisserons jamais personne nous le prendre. (1) Date qui correspond au 3 novembre dans le calendrier perse. {{Copyright MEMRI http://memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=FD7608}}

Tribune : Pour Aisha

Saluons Liliane Messika qui nous réveille d’une mauvaise torpeur en nous contant de sa plume acérée le martyre d’Aisha Ibrahim Duhulow, 13 ans, mise à mort de la plus barbare des façons en Somalie par les milices islamistes qui contrôlent la région où, née de sexe féminin, elle avait le malheur de vivre. (1) Car, il faut hélas le dire, personne, pas même sur ce site, n’avait vraiment relayé comme elle le méritait l’information atroce donnée dès le 31 octobre par Amnesty International : une jeune fille, en vérité une fillette de 13 ans, avait été lapidée le 27 octobre 2008 dans le stade de Kismaayo. (2) L’indignation nous avait bien saisi(e)s alors. Mais la réaction fut défaillante, comme si, de lassitude et d’écœurement, les bras nous tombaient un peu. Alors merci à Liliane Messika pour cet hommage posthume enfin rendu à Aisha. Il faut rejeter l‘indignation sélective. La mort d’enfants et d’adolescents est toujours révoltante. L’enfant qui meurt de malnutrition ou du sida faute d’avoir eu droit à un traitement médical, l’enfant qui meurt martyrisé(e) par son entourage ou par des voyous assassins, l’enfant qui meurt écrasé(e) dans l’effondrement d’une école construite au rabais, l’enfant qui meurt déchiqueté(e) par des terroristes dans l’attentat destiné à massacrer des civils, l’enfant tué(e) par l’intervention militaire qui visait des terroristes abrités au milieu de civils, chacune de ces morts, où qu’elle survienne, nous touche dans notre humanité. Encore faut-il souligner que la mise à mort d’Aisha a été, non seulement voulue et calculée pour lui infliger le maximum de souffrances, mais officielle, décidée par l’autorité en vigueur dans cette ville portuaire du sud de la Somalie, coalition constituée de la milice Al Shabab et de milices claniques. Elle s’est faite au nom de l’islam politique, au nom de la Sharia, c’est-à-dire prétendument au nom du droit. Le 7 mars dernier, nous signions dans le Monde (3), à quelques « sorcières » (surnom adopté par solidarité avec la Saoudienne Fawza Falih, condamnée à mort pour sorcellerie) un appel dans lequel, après avoir évoqué quelques persécutées célèbres nous écrivions : {« Et puis il y a les toutes les autres, les sans-grade, inconnues que le hasard a fait naître là où la Déclaration universelle des droits humains n’a, paraît-il, rien à faire, en Iran ou ailleurs. Nous apprenons l’existence de certaines d’entre elles au hasard des nouvelles glanées çà et là. Une recherche plus attentive, un rapport, un communiqué publiés par une ONG plus informée et plus réactive. »}Aisha fut, avant l’âge, une de ces femmes sans-grade abandonnées du monde. Elle fut plusieurs fois victime ! D’abord victime, comme tant d’autres, ici ou ailleurs, d’un viol collectif . Gageons qu’elle ne portait pourtant pas la fameuse mini-jupe censée excuser les violeurs. Elle fut doublement victime lorsque se tournant vers ce quelle croyait être la justice, elle fut déclarée coupable pour cause de sexe féminin, les violeurs, eux, n’étant pas même arrêtés. Elle fut donc condamnée à mort par lapidation, châtiment réservé par la sharia aux femmes adultères, sans âge minimum. L’insoutenable relation de la mise à mort a été faite dans le communiqué d’Amnesty International. On peut y apprendre que de prétendues « infirmières » chargées de vérifier qu’Aisha était bien morte, la sortirent du trou où elle avait, selon la coutume en usage, été enterrée jusqu’au cou puis, se rendant compte que, zut, elle était encore en vie, la replacèrent avec zèle dans le trou pour la fin de son supplice. Bien sûr, une telle tâche n’aurait pu incomber à des hommes : la jeune diablesse aurait pu les exposer à une ultime tentation. Pour rester purs selon la Sharia, eux ne pouvaient la toucher que par pierres interposées. Et Aisha fut encore victime parce qu’abandonnée du monde, d’une « communauté internationale » dans laquelle nous avions fondé tant d’espoirs. Car cette histoire n’est pas somalienne. Elle n’est pas africaine. Elle est mondiale et incarne le défi auquel l’humanité est confrontée. Dans le prétendu village planétaire, comment se fait-il que la nouvelle de sa condamnation ne nous soit pas parvenue à temps ? Lorsque sortit le Communiqué d’Amnesty International, il était trop tard pour sauver Aisha, trop tard pour tenter de lancer une campagne qui eut peut-être atteint la Somalie et qui sait, arrêté le bras des bourreaux. Du moins, Amnesty International eut il le mérite de faire connaître la mort atroce d’Aisha. Las, la nouvelle n’intéressa pas.Et ainsi, morte, Aisha fut une dernière fois victime, de l’indifférence d’un monde qui s’apprêtait à célébrer en grande pompe le 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Rien ne devait entraver la marche triomphante vers le relativisme culturel et les accommodements, au nom du droit à la différence, avec la différence des droits et les pratiques les plus cruelles. Rien ne devait tenir l’image d’Epinal de la commémoration.Ni le terrorisme pourtant tonitruant, ni les horreurs tolérés au nom du respect d’une conception pervertie de la liberté religieuse !In extremis, le Président Sarkozy et le Secrétaire Général de l’ONU Ban Ki Moon, rappelèrent bien que le terrorisme violait les droits humains mais la prise de conscience se sembla pas atteindre la cérémonie du 10 décembre.Il faut oser le dire : en dépit de son glorieux passé, Stéphane Hessel, figure emblématique de cette commémoration, ne résiste plus aujourd’hui. Celui qu’on présente comme un universaliste joyeux, devenu prudent avec les années, ne se risque pas à contrarier les islamistes.Il symbolise bien le tour de passe-passe par lequel, au nom des droits de l’homme, on liquide l’héritage de l’universalité des droits humains. Son vieux cœur ne bat pas pour Aisha et ses semblables. C’est pourquoi, à l’instar de Georges Brassens qui, le jour du 14 juillet restait dans son lit douillet, le 10 décembre, je n’étais pas de la fête. Mais la fête se termine et il reste beaucoup d’Aisha à sauver. L’espoir, on le puisera, plus sûrement que dans les célébrations, dans les aspirations qui sourdent de peuples du monde entier. Même de Somalie puisque des miliciens ouvrirent le feu, en cet horrible jour du 27 octobre 2008, sur des personnes qui tentaient de sauver Aisha ! Un petit garçon fut tué par balle. A lui aussi, il faut rendre hommage.S’il voulait, du haut de ses huit ans, secourir Aisha, c’est que la valeur n’attend vraiment pas le nombre des années. Citoyennes, citoyens du monde, à nous de jouer maintenant. A nous de mettre l’ONU et nos gouvernements devant leurs responsabilités. Il paraît que nous formons l’opinion publique internationale. Huguette Chomski Magnis Présidente du MPCT (1) http://www.primo-europe.org/index.php Petit chaperon rouge et petits poussahs(2) http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/child-of%2B-13-stoned-to-death-in-somalia-20081031 Une mineure lapidée en Somalie(3) http://www.mpctasso.org/spip.php?article404 Pour Ingrid Betancourt et toutes les autres

Communiqué du MPCT : Menace terroriste sur la France

Quelles que soient l’identité et les motivations de ceux qui ont déposé cinq pains de dynamite au Magasin du Printemps, leur objectif n’était pas de faire des victimes.On suivra avec intérêt les résultats de l’enquête. Pour autant, l’affaire du Printemps ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt : la menace terroriste sur la France est réelle. La récente arrestation en Belgique des membres d’un réseau djihadiste, dont six ont été mis en examen et incarcérés, constitue une alerte autrement sérieuse. Des individus soupçonnés d’appartenir à la même filière islamiste ont depuis été interpellés en France. Les interpellations de Belgique sont intervenues alors qu’un attentat “suicide” devait être commis quelque part en Europe ! Un “testament de martyr” avait déjà été enregistré dans le plus pur style djihadiste par un “volontaire” de nationalité belge revenu tout exprès d’Afghanistan.Il faut le redire avec force : que l’on soit en faveur ou pas de la présence de troupes françaises et internationales en Afghanistan, invoquer ce prétexte pour expliquer, voire justifier des attentats visant des populations civiles, revient à apporter un soutien moral aux terroristes. Les talibans islamistes, vitrioleurs, lapideurs et commanditaires de monstrueux attentats “suicides” ne peuvent en aucun cas être assimilés à une quelconque “résistance” ! Face au terrorisme la condamnation inconditionnelle et universelle est la seule attitude citoyenne responsable. Nous appelons nos concitoyens à l’exprimer très simplement en signant la pétition internationale NON AU TERRORISME que nous avons initiée avec nos partenaires de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme. http://www.petitionnonaut.org/index.php

Un texte fracassant de Jacques Tarnero

{{Droits de l’homme ? Mon cul !Pour le boycott du Durban II de l’ONU}} C’est sous ce titre provoquant que Jacques Tarnero, essayiste et auteur des documentaires “Autopsie d’un mensonge : le négationnisme” et “Décryptage”, lance un sacré pavé dans la mare des célébrations du 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme . A lire absolument sur le site CAUSEUR :http://www.causeur.fr/auteur/jtarneroJacques Tarnero est intervenu à la Conférence internationale du 23 novembre “Le terrorisme contre les droits humains universels”. Pour lui comme pour nous, le combat continue. Huguette Chomski Magnis

Bruxelles : un Parlement trop accueillant

Les nouvelles de Belgique ne sont décidément pas bonnes. Après l’affaire de “la filière djihadiste belge”, voici celle de l’hospitalité aux apôtres du terrorisme. Le secret avait du être bien gardé : ce n’est que le jour-même que les citoyens belges apprennent la participation de deux dirigeants du Hezbollah, Hussein Al Haj Hassan, Député Hezbollah au Parlement libanais et Abdullah Kassir, Directeur de la télévision du Hezbollah Al Manar, à une Conférence de l’ Union Internationale des parlementaires pour la Palestine, ce lundi 15 décembre, dans l’enceinte du Parlement. La chaîne Al Manar est interdite d’émission en France et en Allemagne pour incitation au meurtre, racisme et propagande haineuse. Voici quelques temps les téléspectateurs d’Al manar ont pu suivre l’édifiant sermon d’un dignitaire “religieux” (sic) qui appelait les Palestiniens à tuer les Juifs en bloc, invoquant en manière d’encouragement la glorieuse tradition du pogrom d’Hebron de 1929. Comme quoi le bras levé à l’hitlérienne du Hezbollah n’est vraiment pas une simple coïncidence. Et la mansuétude envers le Hezbollah est une faute qui en rappelle d’autres.V.W.

Communiqué du MPCT

Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme soutient l’initiative du Collectif Liberté Pour Guilad. Notre Mouvement s’associe pleinement au rassemblement pour demander la libération du jeune franco-israélien Guilad Shalit ce DIMANCHE 14 DECEMBRE, A 15 h 30, SUR LE PARVIS DES DROITS DE L’HOMME, Place du Trocadéro, à Paris.Quel sens a la célébration en grande pompe du 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme si un jeune, soldat d’une armée de conscription, citoyen d’un état souverain membre de l’ONU, peut être détenu au secret depuis presque deux ans et demi, au mépris du droit humanitaire le plus élémentaire, sans que le monde n’y trouve à redire. Les ravisseurs de Guilad Shalit sont connus. Il s’agit du Hamas qui n’a pas même autorisé un émissaire de la Croix-Rouge à lui rendre visite Personne, pas mêmes ses ravisseurs, n’a rien à reprocher à Guilad Shalit. Guilad Shalit est innocent. Guilad Shalit est un otage qui doit être libéré sans conditions. C’est l’exigence qui doit être formulée par la voix de la diplomatie française.

Belgique : Après les menaces terroristes, le passage à l’acte ?

En novembre, quand des messages menaçants avaient été adressés à la Belgique, comme à la France, si leurs troupes ne quittaient pas l’Afghanistan (un pays qui n’appartient, de droit divin qu’aux talibans, à leurs vitrioleurs et autres lapideurs) on avait tendance à se dire que vu le faible nombre de soldats belges présents sur le terrain, cela ne faisait pas très sérieux. Erreur : au vu des derniers développements, il semble que les arrestations d’islamistes à Bruxelles et Liège soient intervenues juste avant qu’un attentat “suicide” ne soit commis quelque part en Europe. Peut-être bien en Belgique précisément. Un “testament de martyr” aurait déjà été enregistré dans le plus pur style djihadiste par un “volontaire” de nationalité belge revenu tout exprès d’Afghanistan. Le plus alarmant est sans doute que cet individu ait été pu être présenté sur les ondes de la radio publique française comme un “militant” ! Les militants manient les idées, pas les bombes. Il serait temps de faire la différence.Victoria Wilson

Les cibles des “résistants” : Hommes, femmes et enfants attablés !

{{Irak : massacre dans un grand restaurant au nord de Kirkourk, où des familles déjeunaient en plein jour de fête.}} Il y a au moins 50 morts, déchiquetés, et 100 blessés dont certains très grièvement atteints. Un attentat perpétré par un” suicidé” au service de ce que d’aucuns osent qualifier de “résistance” et d'”insurrection”. Tuer, meurtrir, terroriser tels sont invariablement les objectifs des terrorristes islamistes, où qu’ils frappent. HCM

Communiqué de presse : Le terrorisme contre les droits humains universels

{{MOUVEMENT POUR LA PAIX ET CONTRE LE TERRORISME Communiqué de presse}} {{ Le terrorisme contre les droits humains universels}} {{Si le 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme donne lieu à d’innombrables manifestations, une seule a été consacrée à la violation majeure des droits humains qu’est le terrorisme : La Conférence internationale, “Le terrorisme contre les droits humains universels”, réunie à Paris le 23 novembre 2008 (1), à l’initiative du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme et des ses partenaires de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme (2).}} Symbole de l’émergence d’un mouvement de mobilisation de la société civile contre le terrorisme, la Conférence, introduite par Françoise Rudetzki, fondatrice de SOS Attentats, SOS terrorisme, fut clôturée par Fodé Sylla, Membre du Conseil Economique et Social, Président de la Fédération Internationale SOS Racisme et Parrain de la 1° Journée Internationale Contre le Terrorisme. Car la société civile tout entière, cible potentielle des terroristes, se doit d’être solidaire des victimes du terrorisme ! Philosophe, psychanalyste, victimologue, journalistes, artistes, militant(e)s humanitaires, antiracistes et de défense des droits des femmes, se sont tour à tour attachés à montrer combien ce combat est indissociable de la défense des droits universels. Surtout, ceux et celles qui n’ont guère la parole, victimes du terrorisme venues de divers points du monde, ont pu faire entendre leur voix. Les réponses apportées au terrorisme, y compris au sein de l’ONU ont ensuite fait l’objet d’un examen sans concession.Le bilan est alarmant : les droits humains universels, la Déclaration elle-même sont en danger. Le déni du terrorisme et sa justification font florès. Depuis la Conférence, ce constat a brutalement et tragiquement été confirmé. A Bombay, la violence terroriste a frappé de façon spectaculaire. Pourtant « terrorisme » reste un mot ignoré du vocabulaire de la plupart de ceux qui font assaut de commémoration et de célébration. Seules les dérives de la lutte antiterroriste semblent les inquiéter.Comme menace majeure contre l’universalité des droits humains, le terrorisme est un objet non identifié. Les attentats islamistes de Bombay, auxquels notre Alliance a réagi par un Communiqué commun, ont même donné lieu dans leur traitement à des dérives devenues coutumières : minimisation de la responsabilité des terroristes, justification par une cause régionale, gommage du caractère islamiste des attaques comme de la dimension antijuive, et enfin déni, par la thèse du complot CIA/ Mossad/ services secrets pakistanais réunis. {{Il est temps de donner une voix à celles et ceux qui, de par le monde, veulent exprimer leur rejet du terrorisme, telle a été la conclusion de la Conférence du 23 novembre.Par la pétition internationale NON AU TERRORISME, chaque citoyenne, chaque citoyen peut se joindre à ce mouvement et le renforcer.}} Le texte de cette pétition qui compte parmi ses premiers signataires Ingrid Betancourt, Fodé Sylla, Françoise Rudetzki et Sihem Habchi, Présidente de Ni Putes Ni Soumises, dit notamment : {« Le terrorisme sévit depuis trop longtemps ! Son développement planétaire, et singulièrement celui du terrorisme « suicidaire » auquel nous devons faire face, n’a rien de spontané. Il est le produit direct d’une propagande intense au service d’une idéologie rétrograde, mortifère et totalitaire, principalement l’islamisme, qui broie l’individu, exalte la haine, le « martyre » et le meurtre et transforme des humains en armes de destruction. Nous affirmons que le terrorisme doit toujours être condamné, quels qu’en soient les auteurs.Sa condamnation doit être absolue, universelle et inconditionnelle ».} Site de la pétition internationale : http://www.petitionnonaut.org Paris, le 10 décembre 2008Les représentants de l’AICT sont disponibles pour commentaires à la presse et interviews.Contact France : Huguette Chomski Magnis +33-6-6626-4223 / mpctasso@aol.comContact international par mèl : alliance.against.terrorism@googlemail.com [1] {{Orateurs à la Conférence du 23 novembre}} :Guillaume Ayne, Vice-président de SOS Racisme, Simon Blumental, Président d’Algérie Ensemble, Diagne Chanel, Présidente du Comité Soudan, Vice-Présidente de Paroles de Femmes, Huguette Chomski Magnis, Présidente du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme , Guillaume Denoix de Saint Marc, Président du Collectif des Familles du DC 10 d’UTA, Nabile Farès, psychanalyste, Bernard-Israël Feldman, victimologue, Asma Guenifi, Vice-présidente de Ni Putes Ni Soumises, Luca Guglielminetti, Responsable des Relations internationales de AIVITER (Italie), Lise Haddad, philosophe, Cherifa Kheddar, Présidente de Djazairouna (Algérie), Samia Labidi, Présidente de AIME, d’Ailleurs ou d’Ici Mais Ensemble, Bertrand Lebeau, militant humanitaire, Jean-Pierre Lledo, cinéaste, María Lozano, Représentante du Réseau Européen des Victimes du Terrorisme, Malka Marcovich, historienne, consultante internationale sur les droits humains, Richard Rossin, militant humanitaire , Arnold Roth, Président de Keren Malki (Israël) , Françoise Rudetzki, fondatrice de SOS Attentats, SOS terrorisme , Philip Spencer, universitaire britannique, représentant du Réseau United Against Terror, Fodé Sylla, Membre du Conseil Economique et Social, Président de la Fédération Internationale SOS Racisme, Parrain de la 1° Journée Internationale Contre le Terrorisme, Jacques Tarnero, journaliste, Michèle Vianès, Présidente de Regards de femmes [2] {{Les organisations et réseaux membres de l’Alliance internationale Contre le Terrorisme (AICT),}} fondée à la suite de la I° Conférence Internationale Contre le Terrorisme réunie à Paris le 11 septembre 2007, sont :Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme (France) ; Omagh Support and self Help group (Irlande du Nord) ; AIVITER, Associazione italiana vittime del Terrorismo (Italie) ; Djazairouna (Algérie) ; AVT Associacion Victimas del Terrorismo (Espagne) ; Malki foundation (Israel) ; United Against Terror (Grande-Bretagne) ; CELTYV, Centro des estudes legales sobre el terrorismo y sus victimas (Argentine)