Actualité : Camus au Panthéon !

{{Le cinéaste algérien Jean-Pierre Lledo nous livre sa réaction “à chaud”:}} La nouvelle vient de tomber, je n’ose y croire ! Plus de 50 ans après le Prix Nobel !Par ces temps de veulerie intellectuelle, de double langage, et d’irresponsabilité, où une intelligentsia hyper-médiatisée a remis à la mode, ce qu’il y eut de plus mauvais dans la pensée de Sartre, l’idolâtrie de la violence soi-disant révolutionnaire, et le soutien aveugle accordé à ceux qui s’y adonnent, et ce malgré l’expérience qu’ainsi se préparent les dictateurs et les bourreaux de demain, cela réconforte !Camus n’eut qu’un seul tort, celui de voir juste, avant tout le monde, sur tous les grands sujets : l’Algérie, le terrorisme, le totalitarisme, la morale.Ainsi, à la fin, il y aurait toujours une justice, une vraie justice, celle qui honore les Justes ?Ainsi à la fin, triompherait toujours l’unique morale qui vaille, celle qui respecte dans l’homme ce sans quoi il n’est plus rien, sa liberté de pensée et d’expression ? Justice, intégrité, fidélité, modestie, Camus est synonyme de tous ces mots et de bien d’autres encore…Camus, mon voisin de Belcourt, Albert mon frère ainé !Jean-Pierre LledoCinéaste algérien20 Novembre 2009

Talibans : à mort l’école des filles, à mort les civils !

Destruction à l’explosif mardi 17 novembre d’une école de filles située dans le nord-ouest du Pakistan, frontalier avec l’Afghanistan. Routine en pays taliban où les écoles de filles ont été détruites par centaines. C’est la troisième en un mois. Routine comme celle des attentats “suicides” qui ont tué près de 100 personnes en 8 jours à Peshawar. Dans le reste du Pakistan, les écoles sont contraintes de fermer leurs portes régulièrement après avoir fait l’objet de menaces d’attentats islamistes .Interdite, l’éducation des filles ! Interdit, le travail des femmes ! Interdites, la liberté et la vie ! Victoria Wilson.(Source : Le Monde et AFP)

Culture : un concert à ne pas manquer

Certains ont découvert le répertoire et la voix de Marlène Samoun le 11 septembre 2008 au Concert de l’Hôtel de Ville de Paris “Ensemble Contre le Terrorisme”. Découvert et même adoré. Aussi on ne saurait trop recommander son prochain concert le vendredi 11 décembre à Ivry. {{MARLENE SAMOUN}} {{A LA CROISEE DES TRADITIONS MUSICALES}}Musiques juives de méditerranée, mélodies d’Europe centraleet chants tziganes {{accompagnée à la guitare par Pascal Storch}} {{vendredi 11 décembre à 20 h 30}}Quai des Voix107 rue Molière, 94200 Ivry/Seine (1) Marlène Samoun nous invite à un parcours musical et nous offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un répertoire varié où s’entrecroisent mélodies juives de méditerranée et d’Europe orientale. De Cordoue à Istanbul, de Salonique à Varsovie, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment, s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient, voyageurs dans l’espace et le temps.« Le ton est autant au recueillement qu’à la joie partageuse », Le Monde Plus d’informations sur le site de Marlène Samoun. (1) Marlène Jason (1) [http://www.marlenesamoun.com->http://www.marlenesamoun.com]

Tribune : Dialoguer avec le Hamas ?

Le serpent de mer de la reconnaissance du Hamas a encore réapparu. Et cette fois il pourrait bien sortir de l’eau. Au printemps 2008, c’était l’ancien ambassadeur Yves Aubin de la Messuzière qui avait rencontré les responsables du Hamas. Aujourd’hui c’est le sénateur Philippe Marini, auteur d’un rapport sur la diplomatie française au Proche-Orient remis au Président de la République, qui se prononce pour l’établissement de liens avec ce mouvement. Le sénateur disserte sur la nature “complexe” du Hamas avec “une tête militaire et une tête politique” ? Complexe ? Voire. Mais laquelle des deux têtes décide du contenu des émissions enfantines de la télévision du Hamas ? On y incite les tout-petits à chasser tous les Juifs de Palestine (NDLR : de la Méditerranée au Jourdain, la charte du Hamas refusant catégoriquement le plan de partage de la Palestine de l’ONU en un état juif et un état arabe) et à les égorger s’ils refusent de partir. Laquelle de ces têtes est responsable du tir de roquettes sur les zones d’habitation israéliennes ? Laquelle de ces têtes interdit à l’otage Guilad Shalit de recevoir la visite de la Croix-Rouge ? Le journal “Le Figaro” a titré son article consacré au sujet : {“Paris réfléchit à l’ouverture de contacts avec le Hamas”} Et de fait, la réponse donnée à la presse par le Porte-parole du Quai d’Orsay laisse perplexe : {“Bernard Kouchner l’a déclaré, nous serons disposés à entretenir un tel dialogue lorsque ce mouvement acceptera les principes du processus de paix.”} Une vague référence à un processus de paix est-elle assez explicite ? Mieux vaudrait réaffirmer des principes clairs. Ce n’est pas arbitrairement que le Hamas, organisation islamiste, branche palestinienne des Frères Musulmans, est classé organisation terroriste par l’Union Européenne et les États-Unis. Il l’est pour sa longue pratique terroriste, pour avoir revendiqué d’innombrables attentats “suicides” visant des civils. {{L’enjeu dépasse largement le conflit du Proche-Orient.}} Le terrorisme est devenu un fléau mondial dont la condamnation ne peut souffrir d’exceptions. Légitimer le Hamas constituerait un encouragement de fait à d’autres groupes à poursuivre, voire même à engager, un terrorisme politiquement payant. Et quelle légitimité aurait la France à pourchasser les terroristes de l’ETA si elle dialoguait avec une organisation terroriste ? {{Aussi il serait sage de fixer des préalables clairs avant d’engager un tel dialogue.}} Ce pourrait être par exemple : -l’arrêt définitif des tirs de roquettes, lancées sur les zones civiles israéliennes à partir de zones civiles palestiniennes. -l’arrêt de la contrebande d’armes.-la libération sans conditions de l’otage Guilad Shalit- l’acceptation que les responsables des attentats qui ont visé des civils soient jugés, condamnés et emprisonnés. -l’arrêt de l’embrigadement des enfants et de l’enseignement de la haine (écoles, camps d’endoctrinement, émissions enfantines …)-l’engagement à expurger la Charte du Hamas de l’appel au meurtre des Juifs qu’il contient. Victoria Wilson

Actualité : Où l’on reparle de dialoguer avec le Hamas

A lire attentivement : l’article du Figaro consacré au sujet : “Paris réfléchit à l’ouverture de contacts avec le Hamas” (1) Voir aussi ci-dessous en rubrique ARTICLES la tribune ” Dialoguer avec le Hamas ?”(1[) http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/09/01003-20091109ARTFIG00388-paris-reflechit-a-l-ouverture-de-contacts-avec-le-hamas-.php->http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/09/01003-20091109ARTFIG00388-paris-reflechit-a-l-ouverture-de-contacts-avec-le-hamas-.php->undefined]

Tribune : Liban, union nationale ou sacre du Hezbollah ?

{“La formation d’un nouveau gouvernement libanais, attendue depuis cinq mois, était en bonne voie samedi à la suite de concessions du Premier ministre désigné Saad Hariri et du feu vert donné par le camp du Hezbollah chiite”.} (Dépêche AFP) “En bonne voie” : ouf, le soulagement général est palpable, le spectre de la guerre civile s’éloignerait, bref dans un monde qui va mal, ce serait enfin une nouvelle positive à se mettre sous la dent. Un gouvernement d’union nationale ! Du moins un gouvernement d’union. “Nationale”, c’est déjà moins évident. Ne serait-ce pas plutôt une union trinationale entre le Liban et deux puissances tutélaires, Syrie et Iran ? Mais surtout, le coup est rude pour celles et ceux qui croient fermement à la nécessité de la démocratie comme à celle du rejet du terrorisme. Rude coup pour la démocratie en effet que cette interdiction faite à la majorité élue aux législatives du 7 juin de diriger le pays. Rude coup, pour qui ne se contente pas des creuses condamnations incantatoires du terrorisme, que la consécration d’une organisation terroriste comme le Hezbollah. D’ailleurs on nous y avait déjà bien habitués. Tant pis pour nos concitoyens qui pleurent les leurs, victimes du Hezbollah. Son impunité est consolidée. Tant pis pour ceux et celles qui ont cru naïvement à la résolution 1701 et au mandat donné à la FINUL d’établir au Sud Liban “une zone d’exclusion de tous personnels armés, biens et armes autres que ceux du Gouvernement libanais et des forces de la FINUL, déployés dans la zone”. La FINUL, on le sait, se contente d’exiger du Hezbollah de bien vouloir être discret et de ne pas MONTRER son arsenal. Et peut-être même, tant pis pour qui attend du Tribunal Spécial pour le Liban, chargé d’enquêter sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafiq Hariri et de vingt-deux autres personnes, le 14 février 2005, qu’il rende la justice. Ce n’est pas qu’il soit joli garçon l’assassin du papa mais la real politik vaut tous les liftings. Le gouvernement d’union a été appelé de ses voeux par la « communauté internationale ». L’envoyé spécial de l’ONU se faisait insistant et la diplomatie française n’a pas été en reste. Aussi ce n’est pas à Saad Hariri qu’il faut reprocher ses concessions. {{A ceux qui font valoir que les temps changent et le Hezbollah avec, qu’il faut savoir tourner la page et passer l’éponge, on doit hélas opposer les faits, incorrigiblement têtus.}} En voici deux récents, également graves :-Al Manar, la télévision du Hezbollah, proteste contre l’inclusion du récit d’Anne Franck à un manuel d’anglais destiné à la classe de 4°. (1) {« Un tel manuel est une infraction évidente du Code pénal … qui doit donner lieu à des poursuites. Cela équivaut à courir vers la normalisation. Des poursuites doivent être menées automatiquement parce qu’il s’agit d’un crime} {dont le lieu est l’école !} » affirme doctement à l’écran le Président de « l’Autorité du boycott des produits sionistes » interviewé !Le présentateur de l’émission poursuit :{ “Al-Manar a essayé sans succès d’obtenir une réponse du ministère de l’Education. Elle a donc contacté le Géneral Wafiq Jazini, Directeur de la sécurité générale, qui a dit n’être au courant de rien, pour demander une enquête détaillée et que les mesures nécessaires soient prises. »}Le salut hitlérien des troupes du Hezbollah n’est décidément pas un hasard. On peut légitimement s’inquiéter de ce qu’un Hezbollah au gouvernement sera en position de faire pour distiller sa haine antisémite, obsessionnelle au point de partir en guerre contre Anne Franck ! -Le deuxième fait grave est la saisie le 4 novembre par la marine israélienne d’une cargaison de centaines de tonnes d’armes, missiles et roquettes. Israël a porté plainte contre l’Iran fournisseur présumé de ces armes, vraisemblablement destinées au Hezbollah via la Syrie. Certes l’Iran nie aussi énergiquement que le Hezbollah, qui condamne au passage ” la piraterie israélienne dans les eaux internationales”. Mais la sagesse commande de ne pas se contenter de ces démentis. Aussi, il est difficile de se réjouir de la formation d’un tel gouvernement au Liban. Et si on y va de son soupir, ce ne sera pas de soulagement mais plutôt de crainte que la fragile accalmie à la frontière israélo-libanaise ne résiste pas longtemps. Huguette Chomski Magnis (1) Emission du 30 octobre, rediffusée par MEMRI TV (The Middle East Media Research Institute) [http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5038.htm?lang=fr->http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5038.htm?lang=fr]

Cinéma : Sept minutes au paradis

{{Nous avons demandé à l’universitaire Mireille Hadas-Lebel son avis sur ce film israélien d’Omri Givon :}} “La structure du film peut sembler compliquée mais le sujet est bien les séquelles du terrorisme, sans aucune complaisance pour ceux qui se font exploser dans les bus. On suit une jeune fille dont la vie a été brisée par un attentat auquel elle a survécu grâce au dévouement d’un secouriste inconnu. Le film est plein d’humanité et tous les personnages sont attachants”. Raymonde Amsellem incarne Gali, jeune femme blessée dans un des nombreux attentats qui ont visé des autobus à Jérusalem. Un conseil : se hâter de voir Sept minutes au paradis ! Sorti en France le 14 octobre, il n’est programmé que dans sept salles. Les films qui se penchent sur des victimes du terrorisme sont trop rares pour manquer celui-ci.

Afghanistan, suite : le point de vue de Lise Haddad

{{Le fonctionnement des discours sur l’Afghanistan}} Ce qui ne me paraît peut-être pas assez explicite dans l’article {“Afghans} {expulsés, sûrs de ne rien avoir oublié ?”} c’est le fonctionnement des discours sur l’Afghanistan. En réalité ils procèdent du même mécanisme : la séparation entre victimes et bourreaux et l’attribution d’un de ces qualificatifs à une catégorie de population. Soit les Afghans sont tous des terroristes en puissance menaçant par leur existence le modèle parfait de l’Occident, soit les Afghans sont les victimes du monde occidental qui veut imposer son ordre idéologique et économique. Cette pensée simplificatrice et volontairement ignorante des réalités géographiques, humaines, culturelles, politiques et surtout cette approche globalisante dans les deux cas, qui refuse de considérer des individus, constitue le terreau idéal de prolifération du terrorisme qui devient l’expression désespérée d’un peuple diabolisé et victime par définition. Cela aggrave le cercle vicieux puisque cette violence provoque une répression, suspecte par principe puisqu’elle prend la forme de la guerre traditionnelle contre un ennemi fantôme. Guerre doublement impopulaire puisqu’elle aboutit nécessairement à une défaite – l’ennemi semblant inassignable et pourtant très meurtrier – et donc qu’elle mécontente les partisans de la méthode forte ; et bien sûr, pour ceux qui voient dans le terrorisme l’expression du désespoir, elle semble former la preuve de la disproportion des forces et de la brutalité d’un Occident conquérant et colonisateur par principe. {{Si l’on n’essaie pas de penser autrement, le terrorisme a de beaux jours devant lui et chacun de ses massacres lui permet de gagner du terrain politiquement en décourageant les forces militaires des alliés et en apparaissant comme la preuve d’un désespoir de plus en plus effroyable et d’une révolte de plus en plus compréhensible.}} {{Le MPCT peut proposer une nouvelle approche qui pourrait constituer une autre grille d’interprétation des choses que celles critiquées ci-dessus, en isolant le terrorisme de ses différentes justifications idéologiques et en révélant sa véritable nature, totalitaire puisqu’elle confisque la parole au propre comme au figuré. }}Lise Haddad Philosophe Membre du CA du MPCT

Tribune : AFGHANS EXPULSÉS, SÛRS DE NE RIEN AVOIR OUBLIĖ ?

{Nous publions avec quelques jours de retard cette tribune de notre présidente, que le journal “Libération” n’ a pas retenu pour publication. Si l’expulsion des trois Afghans a déjà quitté l’actualité immédiate, la désignation du terrorisme comme principale donnée, n’en déplaise aux uns et aux autres, est au contraire d’une actualité brûlante puisque, dans Kaboul la sécurisée, une attaque terroriste “suicide” vient de frapper l’ONU, faisant au moins 12 morts et de nombreux blessés, ainsi qu’un grand hôtel – en même temps qu’un nouveau carnage était perpétré au Pakistan. }{{J’ai signé …}} J’ai signé la pétition qui s’opposait au retour forcé au pays de réfugiés afghans présents sur notre sol. J’ai signé et je pense que c’est l’honneur d’une association comme France Terre d’Asile d’avoir, fidèle à ses valeurs humanistes, engagé ce combat. J’ai signé, mais en vain pour au moins trois Afghans, renvoyés dans leur pays.Trois.Pour l’exemple ? Comme ballon d’essai, pas trop gonflé ? J’ai signé mais en regrettant d’emblée que le terrorisme ne soit pas nommé. {{« Terrorisme », ce mot semble nous brûler les lèvres.}} Ailleurs, il brûle les vies.Ailleurs aujourd’hui . Ici hier. Et demain, ce pourrait être ailleurs et ici. Ne faudrait-il pas bannir la langue de bois, de part et d’autre ? Non, Monsieur Besson , les trois ne seront pas « en sécurité » chez eux. Le terrorisme frappe sans relâche, y compris au cœur de Kaboul ( plus de 30 morts en 2 mois dans des attentats « suicides »). Point n’est besoin qu’ils aient été menacés de persécutions pour être en danger. Ce sont trois cibles de plus pour les talibans. Mais Messieurs les Anti du politiquement correct, l’Afghanistan n’est pas juste un pays en « guerre » livré à « l’insécurité » et au « chaos ». Ou plutôt, en étant tout cela, c’est d’abord un pays en proie au terrorisme. Les chiffres de l’ONU l’attestent : les attentats y tuent plus de civils que les bombardements. (1)Femmes et enfants lors d’une distribution d’aide alimentaire, enfants sur le chemin de l’école, marchands et acheteurs sur les marchés bondés, les civils sont VISÉS. Alors pourquoi ne pas nommer les choses ? Les bénévoles engagés dans la difficile défense des réfugiés sont pourtant animés de vraies valeurs humanistes. Pourquoi les plus enflammés pour fustiger « les charters de la honte » devraient-ils donner le ton, eux qui n’ont pas de mots assez durs contre l’intervention militaire de l’OTAN mais ne veulent pas mettre en cause les talibans ? Au nom d’un inavouable compromis historique avec l’islamisme, pour ces vertueux censeurs « radicaux », les soldats français {occupent} l’Afghanistan mais les talibans y seraient {chez eux}, maîtres de droit divin. {{Force est de le constater, le terrorisme est un sujet qui embarrasse.}} Le communiqué publié le 7 octobre par Amnesty International, qui fait autorité en matière de droits humains, est symptomatique. Il alertait à raison sur la situation déplorable des droits humains en Afghanistan et les projets de retour forcé. Il évoquait bien combats, conflit, pénurie alimentaire et « violences indiscriminées » mais les mots « terrorisme », « attentats », « attentats suicides » en étaient absents. Quelle alternative avons-nous proposée à l’intervention militaire, nous défenseurs des droits humains, qui offre aux Afghans un autre horizon que la fuite ? Critiquer la « guerre au terrorisme », fort bien si on ne prône pas implicitement la soumission aux terroristes. {{Qu’avons-nous fait ICI, nous société civile, pour aider le peuple afghan, les femmes afghanes, les fillettes afghanes à résister aux talibans ?}} Quelles grandes manifestations avons-nous organisées ? Quelles manifestations organisons nous aujourd’hui, alors que les attentats pleuvent sur Afghanistan, Irak, Pakistan où des êtres aliénés sont utilisés comme armes, non plus chair à canon mais chair-canon, pour tuer un maximum de civils ? Où les concessions faites aux islamistes sur le dos des femmes et des fillettes démontrent toujours d’avantage leur inutilité ? {{Il est bien tard mais pas trop tard pour le faire. Ensemble.}} {{Celles et ceux qui jugent comme nous ce mouvement nécessaire, peuvent l’exprimer en signant la pétition internationale NON AU TERRORISME (2). Pour que leurs voix commencent à compter.}} Huguette Chomski MagnisPrésidente du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme Paris, le 23 octobre 2009 (1) Les nouvelles de l’ONU, 13 juillet 2009, Déclaration de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan. (2) [ http://www.petitionnonaut.org-> http://www.petitionnonaut.org]

Actualité : hallucinant !

{{ Bagdad , dimanche 25 octobre 2009 à 10 h. du matin }}2 voitures piégées explosent à 10 minutes d’intervalle, l’une devant le ministére de la justice, l’autre devant le siège du gouvernerat de la ville. Bilan ahurissant :plus de 130 tués et 600 blessés. Cet acte odieux a visé des employés sur leur lieu de travail etn’a laissé aucune chance aux passants !!Même genre d’attentat commis le 19 août 2009, en visant 2 ministères et en tuant 95 personnes !!Alors que les troupes américaines n’assurent plus la sécurité en se retirant des villes, on essaie de créer un climat de peur à l’approche des élections prévues en janvier 2010.Avec ce dernier attentat le plus meurtrier en Irak..,nous sommes face à un chaos..dont ,une fois de plus les civils sont les premiéres victimes !!Jusqu’à quand ces crimes vont-ils se poursuivre ? Alexandre SebbanDélégué Général du MPCT