{{9 Juin 2010 : le terrorisme s’invite à la fête !}} Dans le village de Nagahaan, province de Kandahar (principal bastion et berceau des talibans), à l’heure de se mettre à table, le terroriste “bombe humaine” a actionné sa ceinture d’explosifs au milieu de la foule des invités. 40 tués et 70 blessés. parmi les hommes et les nombreux enfants ( les femmes mangeaient à part, dans une autre salle…) Alexandre Sebban
Auteur/autrice : MPCT
Terrorisme : violence impitoyable dans le sud de l’Afghanistan, lors d’un mariage !
{{9 Juin 2010 : le terrorisme s’invite à la fête !}} Dans le village de Nagahaan, province de Kandahar (principal bastion et berceau des talibans), à l’heure de se mettre à table, le terroriste “bombe humaine” a actionné sa ceinture d’explosifs au milieu de la foule des invités. 40 tués et 70 bléssés. parmi les hommes et les nombreux enfants ( les femmes mangeaient à part, dans une autre salle…) Alexandre Sebban
Pakistan : 106 morts dans le massacre de membres de la minorité Ahmadi
Le 28 mai 2010, des islamistes ont attaqué deux mosquées Ahmadi dans le centre de la ville pakistanaise de Lahore avec des fusils, des grenades et des « bombes humaines », tuant 94 personnes (27 dans la mosquée Baitul Nur et 67 dans celle de Darul Zikr) et en blessant plus d’une centaine. Les Taliban du Punjab, affiliés aux talibans du Pakistan, Tehrik-e-Taliban (TTP, ont revendiqué ces attentats.Puis, dans la nuit du 31 mai, des hommes armés ont attaqué l’unité de soins intensifs de l’hôpital Lahore Jinnah, où les victimes et l’un des agresseurs présumés des attentats de vendredi étaient traités, tuant 12 autres personnes. La minorité Ahmadi forte de 2 millions de personnes est discriminée et persécutée. Considérée comme hérétique, elle est directement visée par une inique loi anti blasphème. Le gouvernement a laissé les islamistes installer dans les rues de Lahore des banderoles appelant à la mort des Ahmadi. Malgré ces menaces directes, le gouvernement a toujours refusé d’assurer leur protection.H.B.Plus d’information sur le site en anglais de Human Rights Watch[http://www.hrw.org/en/news/2010/05/31/pakistan-massacre-minority-ahmadis->http://www.hrw.org/en/news/2010/05/31/pakistan-massacre-minority-ahmadis]
TERRORISME : et si on écoutait les victimes ? , le jeudi 1er juillet 2010 de 19h à 21h30 – Une conférence co-or ganisée par l’AfVT.org – Association française des Victimes du Terrorisme, l’Association des Amis de l’Algérianie, le Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme (MPCT, Membre de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme), et le cinéaste Jean‐Pierre Lledo
Mairie du 9ème arrondissement 6 rue Drouot, 75009 Paris M° Richelieu ‐Drouot {{Attention : Entrée sur invitation, réservation obligatoire auprès d’une des trois associations organisatrices}} Pour l’AfVT.org : 09 72 12 76 61 ou [ contact@afvt.org->contact@afvt.org] Pour l’Association des Amis de Algérianie : [algerianie@free.fr->algerianie@free.fr] Pour le MPCT : 06 89 14 82 08 ou [mpctasso@aol.com->mpctasso@aol.com]{{Programme 1er juillet 2010}}Sous réserve de modifications de dernière minute-{{18h30 ‐Accueil}} -{{19h00 -Hommage à Albert Camus}} ‐ Projection d’un extrait du film de Jean‐Pierre Lledo “Algérie, histoires à ne pas dire” : « Les Justes » montés à Oran en 2007. -{{19h15 ‐ Introduction}} -{{19h30 ‐ La parole est à Nicole Guiraud,}} gravement blessée lors de l’attentat contre le “Milk‐Bar”, à Alger (Algérie), le 30 septembre 1956. Avec Gérard Garcia, Président d’Algérianie, elle nous parlera de l’atteinte à la dignité des victimes du terrorisme et à leur dignité de personne humaine, notamment par le documentaire “Les Porteuses de feu”, nom donné aux responsables de l’attentat qui l’a frappée, enfant.Avec la projection d’un autre extrait du film de Jean‐Pierre Lledo “Algérie, histoires à ne pas dire”. -{{19h45 ‐ La parole est à Marylène Albinet}}, blessée lors de l’attentat contre le RER St Michel, le 25 juillet 1995, Paris (France). Avec le Dr Pierre Zanger, médecin psychiatre et psychanalyste, elle nous parlera de son combat quotidien avec les différents services sociaux et de son impossibilité à sortir la tête de l’eau psychologiquement et matériellement, quinze ans après.-{{20h00 ‐ La parole est à Bernard Zaoui}}, dont la mère a été tuée le 27 mars 2002 à Netanya (Israël) dans un attentat qui a fait 30 morts. Avec Maître Buchinger, il évoquera toutes ses difficultés pour obtenir des autorités judiciaires françaises qu’elles instruisent le dossier et procèdent à des investigations.-{{20h15 ‐ La parole est à Zakia Bonnet}}, qui a perdu son mari, son fils, elle‐même blessée dans un attentat le 26 février 2007, sur la route de Médine (Arabie Saoudite). Avec Guillaume Denoix de Saint Marc, directeur général de l’AfVT.org, elle nous parlera des difficultés pour connaître la réalité sur cet événement, du peu de coopération des autorités sur place et des faibles espoirs qu’elle a du côté des autorités françaises. -{{20h30 ‐ Questions du public.}} -{{21h00 – Conclusion de Lise Haddad, philosophe, administratrice du MPCT, de Jean‐Baptiste Prévost, juriste & philosophe, membre du Comité scientifique de l’AfVT.org et de Fodé Sylla, Membre du Conseil Économique, Social et Environnemental, Parrain du Collectif}} -{{21h30 – Clôture}}
LE DILEMME IRANIEN Un an après la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad : Entre le chantage nucléaire et l’espoir démocratique – Dimanche 13 juin de 10h à 17h
{{Une journée organisée par Le Meilleur des mondeset la Confédération étudiante.En partenariat avec l’ESGAvec le soutien de La Règle du Jeu, l’UEJF, SOS-RACISME,NI PUTES NI SOUMISES et du MPCT}}Dimanche 13 juin de 10h à 17hà l’ESG, Ecole Supérieure de Gestion.25 rue Saint-Ambroise 75011 ParisMétro : Saint-Ambroise Entrée: 5 euros{{PROGRAMME}} 10h/11h30-{{Qu’est-ce que la République islamique ?}}Modérateur : Alberto Toscano, président du Club de la Presse européenneIntervenants : Setare Enayatzadeh, professeur de philosophie politique, spécialiste du chiisme, romancièreMichel Taubmann, journaliste, co-auteur de « Histoire secrète de la Révolution iranienne »Mohamed Sifaoui, journaliste, co-auteur de la BD Ahmadinejad atomiséFoad Saberan, psychiatreHassen Chalgoumi, imam de Drancy, président de la conférence des imams de France et co-auteur de « Pour l’islam de France ».Fereydoun Khavand, docteur d’Etat en Droit – Maître de Conférences à l’Université de Paris V.-{{ L’islamisme contre les femmes}}Modérateur : Susanna Dorhage, journaliste à ARTEIntervenants :Olivia Cattan, journaliste et présidente de Paroles de FemmesCaroline Fourest, journaliste, écrivainAnna Pak, féministe iranienneSihem Habchi, présidente de Ni Putes Ni SoumisesMalka Marcovich, historienne, membre du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme et vice présidente du Comité laïcité république.Soudeh Rad, féministe, membre à Paris de la Campagne du Million de signatures pour le droit des femmes iraniennes, prix Simone De Beauvoir 2009.11h30/13h-{{2009-2010 : Où va le mouvement vert ?}}Modérateur : Sylvain Attal, journaliste à France 24Intervenants :Armin Arefi, journaliste et auteur de Dentelles et Tchadors.Serge Michel, journaliste suisse ancien Correspondant en Iran pour le Temps, le Figaro et Le Point de 199 à 2002 : lauréat du prix Albert Londres en 2001.Julie Coudry, animatrice du mouvement étudiant contre le CPE en 2006.Sahand Saber, juriste.Saïd Paivandi, professeur à l’EHESS, spécialiste de la jeunesse en Iran.Arielle Schwab, présidentte de l’UEJF.Fabrice Epelboin, spécialiste d’Internet.Babak Akbari Farahani, étudiant, membre fondateur du Comité indépendant contre la Répression des Citoyens iraniens (whereismyvote.fr).François Nicoullaud, diplomate, ancien Ambassadeur de France en Iran de 2001 à 2005.-{{Le programme nucléaire et la stratégie internationale de la République islamique}}Modérateur : Anne-Sophie Mercier, journaliste à Charlie-Hebdo/RTL Intervenants :Bruno Tertrais, spécialiste des questions stratégiques.André Glucksmann, philosophe.Christian Malard, chef du service étranger de France 3.Gaidz Minassian, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique et Maître de conférences à Sciences Po Paris.Christian Bromberger: ancien directeur de l’IFRI (Institut français de recherche en Iran) de 2006 à 2008.13h/15hBUFFET IRANIEN (payant)15h/17h-{{Entre la menace atomique et l’espoir démocratique : le dilemme iranien}}Introduction : Armand Derhy, directeur de l’ESG.Modérateur : Myriam Encaoua, journaliste La Chaine Parlementaire Intervenants :Frédéric Encel, spécialiste du Moyen-Orient, professeur à l’ESG et à Sciences-Po Paris.Manuel Valls, député-maire d’Evry (PS).François Zimeray, ambassadeur de France pour les Droits de l’Homme.Armin Arefi, journaliste, écrivain.Baki Youssoufou, président Confédération Etudiante.Bernard-Henri Lévy, philosophe.Michel Taubmann, journaliste.Claude Goasguen, ancien ministre et député-maire de Paris 16eme (UMP).[http://www.esg.fr/emailing/emailing-dilemme-iranien-0610.html->http://www.esg.fr/emailing/emailing-dilemme-iranien-0610.html] ESG – Établissement d’enseignement supérieur technique privé reconnu par l’ÉtatMembre de la Conférence des Grandes Écoles
Sommet France-Afrique : le Collectif Urgence Darfour s’adresse à Nicolas Sarkozy
Monsieur le Président de la République,A l’occasion du prochain Sommet France-Afrique, le Collectif Urgence Darfour tient une nouvelle fois à attirer votre attention sur la situation au Soudan, et en particulier sur celle de la région du Darfour actuellement très préoccupante. Le Collectif Urgence Darfour attend donc de cette rencontre entre chefs d’Etats et de gouvernements une prise de position et des engagements pour le retour de la démocratie au Soudan et de la paix au Darfour, ainsi que pour l’exécution des mandats d’arrêt internationaux lancés par la Cour Pénale Internationale (CPI) il y a maintenant trois ans déjà contre Ali Kouchayb et Ahmed Haroun, et en mars 2009 contre le chef de l’Etat soudanais.{{Il est rappelé que Monsieur Omar Hassan El Béchir : – est inculpé par la CPI de crimes contre l’humanité et crimes de guerres commis sur les populations du Darfour,- a récemment été reconduit dans ses fonctions de Président aux termes d’élections qui, selon les observateurs internationaux, ont été entachées d’importantes fraudes et d’irrégularités. En effet, le scrutin n’a pas répondu aux exigences démocratiques telles que requises par les normes internationales, et son résultat ne traduit pas les aspirations des Soudanais.}}Dans ces conditions, M. Omar El-Béchir ne saurait être valablement considéré comme le représentant du peuple soudanais qu’il opprime et torture par ailleurs, ainsi qu’en témoigne notamment l’instruction menée par la CPI.Vous avez cependant invité Monsieur Omar Hassan El-Béchir à désigner la personnalité qui représentera son pays au sommet France-Afrique, alors que pour les raisons sus évoquées, il n’a ni qualité ni légitimité pour ce faire. Recevoir son délégué serait de nature à nier l’autorité de la CPI, les souffrances subies par le peuple soudanais et la souveraineté de ce dernier. ll vaudrait mieux un siège vide qu’un siège occupé par une personnalité désignée par Omar El-Béchir.Une représentation des populations du Soudan au Sommet est néanmoins vivement souhaitable. Le Collectif sollicite donc de la France qu’elle y invite des membres d’associations soudanaises qui militent pour la démocratie, la justice, la paix dans leur pays et dans la province du Darfour. Cette démarche s’inscrirait dans le respect de l’Acte d’engagement pour le Darfour rédigé à l’occasion du meeting qui s’est déroulé en 2007 à la Mutualité, signé par l’ensemble des candidats à la présidence de la République et notamment en votre nom par Madame Nicole Guedj. {{Le Collectif Urgence Darfour demande également que les Etats présents au Sommet s’engagent par une déclaration commune à coopérer et à collaborer effectivement avec la CPI, en particulier pour faire déférer les trois personnalités soudanaises, dont le président El-Béchir, recherchées par la justice internationale, et pour faire cesser les exactions et les déplacements de population au Darfour.}}Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.Jacky Mamou, président du Collectif URGENCE DARFOURParis le 29 mai 2010 [http://www.urgencedarfour.info->http://www.urgencedarfour.info]
Communiqué du MPCT : Libérez les ! Rassemblement vendredi 28 mai 2010 à 14 h 30
{{ Rassemblement de soutien aux deux journalistes de France 3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, et à leurs trois accompagnateurs afghansvendredi 28 mai 2010 à 14 h 30 devant le siège de FRANCE TELEVISION 7, esplanade Henri de France, 75015 Paris}}Comme le 9 mars et le 7 avril, le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, Membre de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme, solidaire des deux journalistes de France 3 et de leurs accompagnateurs enlevés en Afghanistan, otages depuis 150 jours, soutient le rassemblement du 28 mai organisé par le comité de soutien des deux journalistes Reporters Sans Frontières le Syndicat National des JournalistesOtages du Monde, associé à l’Association française des Victimes du Terrorisme, membre du Collectif Contre le Terrorismela Société des journalistes de la rédaction de France 3. Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme milite, au sein du Collectif Contre le Terrorisme, parrainé par Fodé Sylla, pour la mobilisation de la société civile tout entière aux côtés des familles d’otages, éprouvées par une insupportable attente, et de toutes les victimes du terrorisme.{{Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme appelle à la libération de tous les otages du monde car tous sont innocents ! Aucun otage ne doit être oublié !}}
Tribune de Bertrand Lebeau : A propos de l’affaire Clotilde Reiss
-Les pays occidentaux ne marchandent pas la libération de leurs nationaux. C’est du moins ce qu’ils affirment lorsqu’ils négocient avec des groupes terroristes ou des Etats voyous. Même si personne n’est dupe, la ligne est constante : il faut sauver les apparences. Et peut-être n’y a-t-il en effet aucune autre voie. Reconnaître que l’on négocie aurait quelque chose de honteux et obligerait à entrer dans toutes sortes de détails embarrassants. Il vaut mieux ne pas ouvrir la boîte de Pandore. -Dernier exemple en date : les autorités espagnoles nient farouchement avoir payé une rançon pour la libération au Mali le 10 mars dernier d’Alicia Gamez enlevée avec deux collègues d’une association humanitaire en Mauritanie cinq mois auparavant par Al Qaida au Maghreb Islamique. Un responsable gouvernemental a pourtant reconnu, off the record, que le gouvernement avait versé 5 millions de dollars pour cette libération. Et la presse espagnole s’est fait largement l’écho de cette rumeur. En l’état, elle reste une pure spéculation même si elle a de fortes chances d’être vraie. -De ce point de vue, l’affaire Clotilde Reiss présente une étrange particularité. Il est rare en effet que le marchandage, bien que nié par les deux parties, se présente de manière aussi explicite : la libération avant celle de Clotilde Reiss, de Madjid Kakavand, un ingénieur iranien assigné en France et dont les Etats-Unis demandaient l’extradition, une autre juste après et non des moindres puisqu’elle concerne Ali Vakili Rad, l’un des assassins de l’ancien Premier ministre Chapour Bakhtiar. Il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas faire le lien. Et tout le monde le fait. D’autant qu’une libération juste après la durée incompressible de la peine, comme ce fut le cas du tueur iranien, est inhabituelle.-On peut se demander pourquoi les autorités françaises ont accepté d’échanger presque ouvertement une innocente contre un tueur. Est-ce parce que la thèse selon laquelle rien n’est jamais négocié ne représente plus qu’une fiction diplomatique ayant tant perdu de sa crédibilité que le sauvetage des apparences devient lui-même presque superflu ? -Il existe une autre hypothèse : pour récupérer Clotilde Reiss les Français devaient passer sous les fourches caudines du régime iranien et accepter d’être publiquement humiliés. Accepter aussi que l’opposition, par la voix de Benoît Hamon, fasse part de ses doutes sur la version officielle. On peut certes reprocher à Hamon ses déclarations. Mais pouvait-il cautionner une version officielle aussi peu crédible ? D’une certaine manière, il n’avait pas trop le choix. Et c’est une des retombées sinistres de cette sombre affaire.-Pourquoi donc les autorités iraniennes chercheraient-elles à humilier la France ? Il existe un lourd contentieux entre les deux pays et qui date précisément de la guerre Iran-Irak puis des attentats organisés ou financés par les Iraniens sur le sol français. Mais au-delà, il y a le désir de ridiculiser et d’humilier des sociétés considérées comme molles, avachies et lâches. Il suffit de se souvenir de la visite de Kadhafi en décembre 2007, une visite interminable de cinq jours et qui sembla durer cinq semaines tant la volonté de ridiculiser et d’offenser ses hôtes était crûment affichée par le dictateur libyen. Personne ne doutait alors que c’était une partie du « deal » pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien.-Il existe une explication plus simple et, au demeurant, plus réaliste de l’échange qui a présidé à la libération de Clotilde Reiss : les mollahs avaient besoin de garanties et ont exigé de récupérer deux de leurs agents l’un avant et l’autre après la libération de la jeune française, à charge pour la France de se dépatouiller avec cette exigence. Bref, exit la volonté d’humilier.C’est, après tout, possible. Et on n’en saura probablement jamais rien. Mais la libération des otages occidentaux est désormais l’objet de marchandages si explicites et si honteux que la volonté d’humilier ne peut être balayée d’un revers de main. Reste une question et non des moindres : pouvons-nous faire autrement ? Bertrand Lebeau Administrateur du MPCT
Meeting anti burka de Ni Putes Ni Soumises attaqué à Montreuil
Après l’offensive de ce mardi 18 mai au soir, tous les démocrates se doivent d’être solidaires de Ni Putes Ni Soumises, pour la défense du droit des femmes, des droits humains en général et de la liberté d’expression. Est-ce un hasard si les individus qui ont attaqué le Meeting anti burka organisé par Ni Putes Ni Soumises, prétendant interdire le débat et le combat démocratiques, se réclament de Sheikh Yassine, dirigeant de l’organisation terroriste Hamas ? C’est bien la menace terroriste qui se profile derrière les méthodes d’intimidation. Huguette Chomski MagnisPrésidente du MPCT Lire le communiqué de Sihem Habchi, Présidente de NPNS {NPNS contre la burqa et face aux islamistes à Montreuil}[http://www.niputesnisoumises.com/blog/2010/05/19/npns-contre-la-burqa-et-face-aux-islamistes-a-montreuil/#more-3277->http://www.niputesnisoumises.com/blog/2010/05/19/npns-contre-la-burqa-et-face-aux-islamistes-a-montreuil/#more-3277]
Communiqué : le MPCT écrit à l’Ambassadeur d’Iran
{{Accusés d’être “maharebeh” (ennemis de Dieu), une femme et quatre hommes, prisonniers politiques, ont été pendus à Téhéran. Le MPCT proteste officiellement contre leur exécution.}}-Le 9 mai 2010, une jeune femme kurde, Shirin Alamhouli, trois hommes kurdes, Farzad Kamangar, Ali Heidarian, Farhad Vakili et Mehdi Eslamian, tous prisonniers politiques iraniens, ont été pendus par la République islamique d’Iran.Ni leurs avocats ni leurs familles, qui n’ont même pas pu récupérer leurs dépouilles, n’avaient été avisés de leur exécution. Les quatre premiers condamnés étaient accusés d’être membres du groupe kurde nationaliste et séparatiste PJAK, le dernier d’être membre du groupe monarchiste de “l’Assemblée du Royaume d’Iran”.{{Selon IRNA, l’agence officielle du régime, ils auraient “confessé” avoir commis “des actes terroristes, incluant des attentats à la bombe contre des bâtiments gouvernementaux et des bâtiments publics dans des villes iraniennes”.}} -Notre mouvement réaffirme qu‘il condamne sans exception tous les actes terroristes, attentats visant des civils et prises d’otages, quelles que soient la nationalité de leurs auteurs et la cause qu’ils prétendent défendre. Si les cinq prisonniers étaient réellement suspectés d’avoir commis de tels actes, ils auraient du être jugés lors de procès équitables. Les droits de leurs victimes auraient du être défendus. Mais où sont donc les victimes de ces prétendus actes terroristes pour lesquels aucune date et aucun lieu n’ont été indiqués ?{{Le MPCT rappelle}}-{{que l’Iran est un des pays où le taux d’exécutions est le plus élevé au monde}}. Il y en a eu 270 en 2009 et Amnesty International en a recensé 80 depuis le début de l’année 2010. Quelques 203 condamnés à mort attendent encore dans ses geôles.-{{que sous le régime des mollahs, les « procès » n’en sont pas.}}Ils sont expédiés en quelques minutes, sans jury et sans que l’avocat ne puisse assurer la défense de l’accusé. Quant aux « aveux », ils sont arrachés par la torture et la menace de représailles contre les familles.Amnesty International révèle des détails atroces. Ainsi, les gardiens de l’enseignant Farzad Kamangar avaient « joué au football » avec lui, son corps meurtri de coups leur servant de ballon. Sririn Alamhouli, âgée de 28 ans, frappée à maintes reprises, avait enregistré ses « aveux » sur une vidéo après avoir reçu une injection, une fois hospitalisée.-{{que le régime iranien a l’habitude de condamner sous de fausses accusations.}} Les homosexuels sont ainsi accusés de viol pour mieux justifier leur mise à mort. L’absence de droits citoyens et de droits des minorités ethniques rend de fait les activités de tous les groupes d’opposition illégales. La monstrueuse accusation passe-partout d’être “maharebeh” vaut la mort.-{{que le régime iranien ne saurait combattre le terrorisme ! Accusé d’avoir commandité des attentats meurtriers de par le monde, il soutient activement le Hezbollah et le Hamas.}}Ces deux organisations terroristes ont délibérément frappé, par la méthode de l’attentat « suicide », d’innombrables victimes civiles et parmi elles, certains de nos compatriotes.-Le MPCT s’étonne que l’annonce des nouvelles exécutions n’ait pas suscité plus d’indignation et n’ait pas été dénoncée plus vigoureusement par l’ensemble des organisations démocratiques et de défense des droits humains. -{{Le MPCT demande à toutes les organisations démocratiques de s’associer à la protestation en s’adressant à l’Ambassadeur d’Iran en France comme nous l’avons fait pour exiger l’annulation immédiate de la sentence des 203 autres condamnés à mort, parmi lesquels 17 prisonniers politiques kurdes.}} Tous doivent être rejugés et bénéficier de procès garantissant les droits de la défense.L’absence de mobilisation unitaire de l’opinion internationale encouragerait la République Islamique d’Iran à intensifier ses crimes. Nous ne devons pas le permettre, alors même qu’en Iran, en dépit de la répression, manifestations et grèves se poursuivent depuis l’annonce des exécutions.

