Terrorisme : le triste Noël des Chrétiens du Nigeria

Alors que les attentats de jeudi 22 dans trois villes du Nord du pays, revendiqués par la secte islamiste Boko Haram, ont fait une centaine de morts, l’annonce de l’explosion d’une bombe ce dimanche 25 décembre dans une église d’Abuja, la capitale du Nigeria, fait craindre un bilan terrible.L’église Sainte-Thérèse était très fréquentée en ce matin de Noël et les services de secours annoncent qu’ils manquent d’ambulances pour évacuer la totalité des blessés et des morts. La secte Boko Haram veut imposer la création d’un état islamique. V.W.

Scandaleux : l’UNESCO finance sans broncher une apologie d’Hitler destinée aux enfants palestiniens !

On en frémit : n’était la vigilance de l”ONG {Palestinian Media Watch} qui a donné l’alerte, l’UNESCO aurait tranquillement continué à financer le magazine palestinien pour enfants {Zayzafouna}. Dans son édition de février 2011, une petite fille rencontre en rêve quatre grands hommes du passé, parmi lesquels Saladin et … Hitler ! Oui, Hitler lui-même. Il lui déclare :{“Oui, je les ai tués [ les Juifs] afin que vous sachiez qu’ils sont une nation qui répand la destruction à travers le monde.”}A la suite des protestations énergiques du {Centre Simon Wiesenthal}, l’UNESCO annonce qu’elle cesse -enfin ! – son financement à cette drôle de littérature pour enfants. Et encore, voici ce qu’écrit le Bureau de la Directrice Générale: {” Bien que la liberté d’expression soit partie intégrale de son mandat, l’inclusion dans cette publication d’une déclaration qui peut être interprétée comme une apologie de la Shoah [Holocaust, en anglais] est contraire au mandat et aux valeurs de l’UNESCO”.} Qu’en termes prudents ces choses-là sont dites ! N’est-il pas contraire au mandat et aux valeurs de l’UNESCO de n’exercer {{aucun contrôle}} sur le contenu des publications qu’elle finance, prétendument pour “prôner un dialogue constructif” (sic) et “surmonter les conséquences du conflit du Proche-Orient” ?Drôle de paix en perspective avec de telles dérives …On attend la réaction de l’Autorité Palestinienne. Marlène JasonLe site de Palestinian Media watch qui a lancé l’alerte : [www.palwatch.org/main.aspx?fi=1578->www.palwatch.org/main.aspx?fi=1578]

Organisations terroristes : le Hamas … par lui-même

En ces temps où l’expression “islamistes modérés” fait fureur, rien de tel pour situer le Hamas que de s’informer à la source. C’était jour de réjouissances à Gaza City ce mercredi 14 décembre 2011 pour fêter le 24ème anniversaire de la fondation du Hamas, branche de la confrérie des Frères Musulmans, que certains ont hâte de supprimer de la liste des organisations terroristes de l’UE.A l’occasion de cette commémoration, le Hamas a fièrement publié ces statistiques sur le bilan qu’il revendique en guise de “résistance”:- 1.365 Israéliens tués- 6.411 Israéliens blessés- 1.117 attentats- 87 missions “suicide” – 11.093 roquettes et obus de mortier lancés sur IsraëlDevant une foule qui agitait plus de drapeaux verts que de drapeaux palestiniens en scandant {“nous ne reconnaîtrons jamais Israël”,} Ismaël Haniyeh réaffirma :{“La résistance [voir plus haut le sens du terme pour le Hamas] est la seule voie et c’est le choix stratégique pour libérer la Palestine du fleuve (le Jourdain) à la mer ( la Méditerranée) et chasser les envahisseurs de la terre sacrée de Palestine”.} Si ce n’est pas de la modération çà …V.W.

A lire : l’histoire de Tarana, 12 ans, rescapée de l’attentat de Kaboul

Le symbole est fort : Tarana, rescapée du carnage de l’attentat de l’Achoura dans lequel elle a perdu son petit frère et d’autres membres de sa famille, veut devenir institutrice, la profession interdite par les taliban qui, en Afghanistan comme au Pakistan, entendent interdire l’éducation aux filles. La photo de cette fillette , hurlant juste après l’attentat, avait fait le tour du monde. Le Parisien lui a donné la parole ainsi qu’à sa famille, interviewée et photographiée par des journalistes de l’AFP. Le poids de la tradition pèse beaucoup et on notera la forte imprégnation religieuse musulmane chiite de cette famille qui vénère la fête de l’Achoura – au demeurant difficilement supportable à voir, avec du sang partout.Ils semblent aussi se satisfaire de la condamnation de l’attentat par les taliban – qu’ils avaient dû fuire de 1992 à 2002. L’un d’eux, qui a perdu sa soeur dans l’attentat, affirme “Les vrais musulmans ne feraient jamais ça, que ce soit des sunnites ou des chiites”…V.W. [http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/attentat-antichiite-a-kaboul-la-fillette-en-vert-s-appelle-tarana-12-12-2011-1764719.php->http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/attentat-antichiite-a-kaboul-la-fillette-en-vert-s-appelle-tarana-12-12-2011-1764719.php]

Paris 11 septembre 2011 : la conclusion d’Huguette Chomski Magnis au rassemblement en hommage aux victimes du terrorisme

[Pour un compte-rendu de toute la manifestation, voir “Notre 11 septembre à Paris, du Luxembourg au Panthéon” : [http://www.mpctasso.org/spip.php?article901->http://www.mpctasso.org/spip.php?article901]]-Nous avons entendu tout à l’heure un bel appel à remplacer dans nos coeurs la peur par l’amour. Nous avons entendu une critique de la guerre et celle-ci est recevable. Mais aujourd’hui nous sommes rassemblés pour parler d’une chose bien précise, le terrorisme. Et nous voulons rendre hommage aux victimes du terrorisme.-L’image que j’ai gardée du 11 septembre ce n’est pas celle des tours, c’est celle des gens qui agitaient des serviettes aux fenêtres des tours pour appeler à l’aide. Et bien, ils nous appellent toujours au secours aujourd’hui. Ce ne sont pas les mêmes gens, ils ne sont pas dans des tours, ils sont dans des discothèques ou des autobus, des restaurants ou des écoles, des queues de distribution alimentaire ou de demandeurs d’emploi, des lieux de culte ou des hôpitaux. C’est de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants que nous voulons parler.-Alors, oui, il y a la peur. Mais s’agit-il d’une psychose ou d’une réalité que l’on ne peut nier ? Au 2° trimestre 2011, de mars à juin, 1980 civils ont été tués dans le monde par des actes terroristes, essentiellement islamistes. En 2010 il y a eu plus de 10 000 victimes civiles du terrorisme. En Afghanistan, plus de 1000, hommes, femmes et enfants.-Notre propos, ce n’est pas la guerre au terrorismeNotre propos c’est comment endiguer cette vague qui déferle sur le monde.Mais encore faudra-t-il que la société civile et ses leaders résistent au terrorisme.Qu’elle s’indigne du terrorisme ! Qu’elle crie ces trois mots :NON AU TERRORISME !C’est ce que nous commençons à faire symboliquement.-Notre message n’est pas destiné aux terroristes. Il est destiné à ceux qui, d’une façon ou d’une autre, soutiennent le terrorisme.A ceux qui disent : oui bien sûr les attentats ce n’est pas bien MAIS …Non ! Pas de MAIS ! Cela suffit !A ceux qui disent : parfois, dans certains cas, égorger un bébé cela peut-être un acte de RÉSISTANCE.Non ! JAMAIS ! C’est monstrueux, c’est une insulte à la Résistance !A ceux qui disent : négocier avec les organisations terroristes, ou certaines d’entre elles, leur garantir l’impunité, va favoriser la PAIX.Non ! Cela entraînera de plus en plus de violences. La paix passe par l’arrêt du terrorisme. Et puisque l’ONU a des difficultés à définir le terrorisme, il va falloir l’aider !Nous, on n’ a pas de problème. C’est simple de condamner tous les attentats et prises d’otages qui visent des civils Mais à l’ONU, ceux qui justifient le terrorisme dans certains cas paralysent tout depuis des lustres.S’il y a un espoir, c’est que certains de ceux qui faisaient la loi pour empêcher la condamnation universelle du terrorisme, Kadhafi et Assad, ont quelques difficultés avec leurs peuples en dépit d’une répression féroce ! Nous sommes d’opinions, de sensibilités diverses et variées, nous avons des priorités différentes. Mais forts de cette diversité, nous disons nous sommes ENSEMBLE POU DIRE NON AU TERRORISME.Nous formons une chaîne. Nous forgeons une chaîne et avec Fodé Sylla comme premier maillon, elle n’est pas près de casser !

A lire : “Je ne connais pas d’islamisme modéré”, interview de Jeannette Bougrab

Le Parisien publie une interview de Jeannette Bougrab, Secrétaire d’Etat à la Jeunesse, dans laquelle elle exprime une position claire et nette, prenant le contre-pied de celles qui, au sein du gouvernement comme de l’opposition, prônent le compromis avec des islamistes prétendument modérés. Une position courageuse et absolument vitale pour permettre aux forces démocratiques de résister à la lame de fond islamiste au Maghreb comme au Proche et Moyen-Orient. Puisse-t-elle trouver un écho auprès de tous les républicains, tous les démocrates, femmes et hommes de toutes sensibilités ! Victoria Wilson[http://www.leparisien.fr/politique/jeannette-bougrab-je-ne-connais-pas-d-islamisme-modere-02-12-2011-1749609.php->http://www.leparisien.fr/politique/jeannette-bougrab-je-ne-connais-pas-d-islamisme-modere-02-12-2011-1749609.php]

Appel du Collectif Contre le Terrorisme aux participants à la Conférence de Bonn sur l’avenir de l’Afghanistan

Le Collectif Contre le Terrorisme (CCT), Collectif français d’associations et ONG rassemblées contre le terrorisme, exprime son soutien aux femmes afghanes dans leur refus d’être sacrifiées sur l’autel d’un «processus de paix » conclu avec des taliban et des terroristes.Au lieu de parier sur un accord avec des taliban prétendument « modérés », nous voulons que les droits des femmes soient défendus sans concession, à commencer par leur pleine participation à la conférence de Bonn où doit se décider l’avenir de l’Afghanistan – conformément à la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité de l’ONU, qui prévoit une participation des femmes aux discussions de résolution des conflits et à la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination contre les femmes. Nous sommes solidaires du combat des femmes afghanes pour reconquérir les droits confisqués sous le régime des taliban, défendre et compléter leurs droits inscrits dans la constitution. Nous estimons que :- Tout règlement politique doit explicitement garantir le droit des femmes à l’éducation, à la santé, à l’égalité citoyenne, à la sécurité et à la maîtrise de leurs propres vies.- Aucune paix n’est possible tant que la violence terroriste frappe les populations civiles, et tout particulièrement femmes et enfants, cibles des attentats « suicides ». – Les filles comme les garçons ont droit à une véritable instruction, dans le respect de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Aussi nous condamnons fermement les menaces et attaques contre les jeunes élèves afghanes et leurs enseignantes ainsi que la destruction de leurs écoles. Paris, le 1 er décembre 2011Cet appel du Collectif Contre le Terrorisme est soutenu par le Comité Laïcité République{{Associations partenaires du Collectif Contre le Terrorisme}}AISC Solidarité copte – AMLZ – APIV- ARAPREM – Collectif Israël Vérité – Comité Soudan – HEVEL – Institut assyro chaldéen syriaque- LDIF- LICRA – MPCT – Paroles de Femmes – PEREC- Primo Info – – Rassemblement pour la Démocratie au Liban – Regards de Femmes – SASSOUN – SOS Racisme – UEJF – Urgences Afrique Fodé Sylla est le Parrain du Collectif Contre le Terrorisme Coordination du Collectif Contre le Terrorisme : Huguette Chomski Magnis, Secrétaire Générale du MPCT[mpctasso@aol.com->mpctasso@aol.com]

Le « ras-le-bol » de la Femme Afghane : MANIFESTE adressé aux femmes leaders d’Afghanistan et du monde et aux décideurs nationaux et internationaux

{{Avant la Conférence de Bonn du 5 décembre 2011, le Mouvement des Femmes Afghanes fait entendre sa voix à l’initiative de NEGAR.}}Dans cet appel lancé depuis Kaboul le 14 Novembre 2011, au cours d’une conférence, les femmes activistes afghanes exposent leurs craintes et leurs demandes. Extraits : {“Nous devons nous rappeler que l’extrême violation des droits humains et la suppression pure et simple de tous les droits des femmes afghanes avaient lieu en Afghanistan sous le régime des Taliban.Après la période des Taliban et la conférence de Bonn du 5 décembre 2001, nous sommes aujourd’hui à l’aube de la conférence de Bonn du 5 décembre 2011.{{Durant ces dix années, nous, les femmes afghanes, non seulement nous avons regagné nos droits déchus, mais de plus nous les avons fait évoluer et progresser.Dans les domaines comme l’éducation, l’égalité des droits des femmes et des hommes dans la constitution de l’Afghanistan, la participation des femmes dans les domaines politiques, sociaux, économiques et dans d’autres secteurs…, nous avons eu des avancées considérables.Malgré tout cela, il nous reste beaucoup de problèmes de tout ordre devant nous dont nous devons nous occuper et que nous devons régler.Malheureusement, la conférence du 26 janvier 2010, qui s’est tenue à Londres avec des dépenses excessives, a déclenché les négociations dites de la paix, et a obtenu l’accord de 70 pays, et par ce biais a donné une semi – reconnaissance au mouvement des Taliban. Pourtant avec tant de dépenses et de tentatives de la part de l’état, non seulement ces efforts n’ont pas donné de résultat positif pour le peuple afghan, mais au contraire ont causé plus d’instabilité et d’insécurité, ont entraîné la mort de nombreux civils et militaires afghans et étrangers, et l’assassinat en chaîne des leaders politiques de l’Afghanistan.Nous voulons insister sur le fait que ces organisations terroristes ne sont pas afghanes, mais sont des milices et des profiteurs qui sont financés et commandités par les ennemis de la paix en Afghanistan.Dans d’autres termes, sous prétexte de paix et de réconciliation, une politique étrange est en cours, qui veut encore une fois instaurer et imposer la période obscurantiste des Taliban en Afghanistan…}}Nos demandes sont les suivantes :Nous voulons la paix, la justice, la sécurité et le développement économique pour notre pays, mais déclarons que :-1. La Constitution Afghane, la Déclaration des Droits de l’Homme, et toutes les obligations internationales de l’Afghanistan par lesquelles les droits politiques, économiques et sociaux des femmes afghanes sont garantis, ne doivent pas être marchandées.-2. Aucun pays, y compris l’état afghan, n’a le droit d’introduire des criminels et les ennemis des Droits de l’Homme, du processus démocratique et des Droits de la Femme, dans le système politique actuel de l’Afghanistan…-3. Nous demandons à la communauté internationale de ne pas permettre que l’Afghanistan retourne encore une fois dans les années obscurantistes d’avant 2001.-4. Nous soutenons la Déclaration des Droits Fondamentaux de la Femme Afghane …-5. Nous avons besoin de la poursuite de la collaboration politique, économique et sociale de la Communauté Internationale en faveur des femmes afghanes.”}V.W.{{ Pour lire le texte complet et la liste de signataires :}}[http://www.negar-afghanwomen.org/index.php?option=com_content&task=view&id=71&Itemid=2->http://www.negar-afghanwomen.org/index.php?option=com_content&task=view&id=71&Itemid=2]

Colombie : Edgar Duarte, aux mains des FARC depuis 13 ans, abattu avec trois autres otages

Après l’annonce de “l’exécution” de 4 otages par les FARC, l’identité des victimes a été communiquée. L’une d’entre elle nous touche tout particulièrement : Il s’agit Edgar Duarte dont la femme, Suzy Abitbol, et la fille, Viviana Duarte, Franco-colombiennes, membres de l’Association française des Victimes du Terrorisme, se sont fait connaître en se battant inlassablement pour sa libération. En septembre dernier leur témoignage poignant avait ému les participants au 7° Congrès International des Victimes du Terrorisme.Edgar Duarte Valero, capitaine de police, avait été enlevé le 14 octobre 1998. Viviana avait alors deux ans. C’est aujourd’hui une adolescente de 15 ans qui aura remué ciel et terre pour pouvoir connaître son père. Partie participer à une marche pour la libération des otages des FARC, elle se trouvait en Colombie au moment de l’annonce de la mort de son père. On imagine son chagrin et son désarroi. Il semblerait que l’imminence d’une opération destinée à les libérer (on s’en souvient, Ingrid Betancourt avait été libérée par une intervention militaire) ait précipité la mise à mort des 4 otages, après de longues années de souffrances. A Viviana Duarte et à sa mère Suzy Abibol, partie la rejoindre, adressons toute notre sympathie.Huguette Chomski Magnis

Justice : Communiqué de Maître Courbis, avocat de Nicole Guiraud

Dans un communiqué publié le 14 novembre, Maître Pierre Courbis expose le dossier du procès engagé par Nicole Guiraud contre France 3, la société BFC Productions et Faouzia Fekiri, réalisatrice du documentaire “Les porteuses de feu” diffusé le 26 janvier 2008. Parce que les victimes des dites porteuses de feu/ poseuses de bombes, n’y étaient pas même évoquées, Nicole Guiraud, grièvement blessée à l’âge de 10 ans dans l’attentat du Milk Bar d’Alger, commis par Zohra Drif, personnage central du documentaire, avait porté plainte pour préjudice moral sur la base des articles 16 du Code Civil et 3 de la Convention européenne des Droits de I’Homme.L’article 16 du Code Civil retient : « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit Ie respect de l’être humain dès Ie commencement de la vie ». En première instance, le 30 septembre 2009, Ie Tribunal de Grande Instance de Paris avait requalifié l’action engagée en apologie du terrorisme et déclaré nulle l’assignation, la procédure pour apologie d’actes terroristes, délit pénal réprimé par la loi du 29 juillet 1881, ne pouvant être engagée que par Ie représentant du Parquet. Dans son arrêt du 7 octobre 2011, la Cour d’Appel de Paris a confirmé ce jugement, estimant que la négation des victimes n’est que Ie corollaire de l’apologie d’actes terroristes et que Nicole Guiraud n’est, personnellement ni nommée, ni désignée, ni montrée dans le documentaire. Très affectée, Nicole Guiraud s’efforce de réagir. Avec une œuvre d’art au terrible nom de “Survivre,” elle démontre de la plus belle manière que ses agresseurs n’ont pas réussi à tuer en elle la personne. De façon individuelle, en transfigurant sa douleur, elle lutte contre le terrroisme qui l’a blessée dans son âme comme dans son corps, aspirant à la reconnaissance de ceux qui croient qu’un monde commun de respect est possible. Nous faisons avec elle le choix de l’humanisme. C’est celui de la solidarité avec une victime, avec toute victime du terrorisme, quelle que soit la cause au nom de laquelle elle a été délibérément frappée. Huguette Chomski Magnis