Terrorisme : des nouvelles des victimes blessées par Mohamed Merah

Près de trois mois après les crimes perpétrés par Mohamed Merah, la presse donne quelques nouvelles des rescapés, tous deux grièvement blessés, Loïc Riber, 25 ans et Aaron Bijaoui, 15 ans et demi . {{Loïc Riber est un jeune militaire antillais, seul survivant des trois parachutistes agressés par Mohamed Merah le 15 mars à Montauban.}} Grièvement blessé il a souffert d’amnésie post-traumatique. Tétraplégique, il a été transféré dans un centre spécialisé où il a entrepris sa rééducation. Il se bat contre la paralysie, encouragé par la présence attentive de sa mère et une vraie chaîne de solidarité, les camarades de son régiment se relayant auprès de lui. Un miracle : la moelle épinière n’a pas été sectionnée.Il fait des progrès et parvient désormais à parler. {{Aaron Bijaoui est l’adolescent juif gravement blessé dans le carnage du collège-lycée Ozar Hatorah de Toulouse.}}Son état s’est heureusement amélioré. Après avoir été plusieurs fois opéré d’un poumon puis de l’estomac, il a pu être transporté dès le 12 avril en avion médicalisé à Nice où résident ses parents. Son avocat vient d’être reçu par les magistrats de Toulouse avec les familles et les avocats des victimes d’Ozar Hatorah. Il déclare : {{“Mon client a encore quelques séquelles, il se porte plutôt pas mal par rapport à la gravité des blessures qu’il a subies mais c’est encore frais, on est à moins de trois mois et c’est difficile”.}}Nos voeux accompagnent les deux rescapés et nos pensées les familles des victimes.Huguette Chomski MagnisSecrétaire générale du MPCT

A propos de la piraterie maritime : un article du Professeur David Ruzié

{{De pauvres gens ! Par David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international}} Le procès des pirates présumés de l’équipage du voilier français Le Ponant, en 2008, qui vient de s’ouvrir devant une cour d’assises de Paris, nous amène à revenir sur la question de la piraterie maritime que nous avions déjà examinée, par ailleurs ([http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=21582->http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=21582]) et qui avait été relevée ici-même. (1)Dans cet article, nous déplorions la lenteur tant de la part de la société internationale que de celle des Etats pour réprimer ce fléau, fort ancien, mais qui a tendance à se développer depuis quelques années.Or, dès l’origine, une règle coutumière (c’est à dire une pratique considérée comme ayant un caractère obligatoire) s’était progressivement dégagée, aux termes de la quelle n’importe quel Etat, constatant, par un de ses navires publics, un acte de piraterie était fondé à y mettre fin et était autorisé à « pendre haut et court » les pirates, pris « sur le vif » de navigation sans pavillon autorisé.De telle sorte qu’il nous apparaissait que ce que l’on appellerait, aujourd’hui, une compétence universelle, c’est à dire le droit pour n’importe quel Etat d’arrêter et de juger les pirates (car entre-temps la règle coutumière s’était en quelque sorte « civilisée ») ne devait poser aucune difficulté.Il n’en était rien, car en réalité, ne serait-ce qu’à considérer l’attitude de la France, cette compétence universelle, pourtant reconnue par la Convention des Nations Unies, dite de Montego Bay, de 1982 (article 105) n’apparaissait que comme facultative et nécessitait une mesure nationale pour sa mise en oeuvre.La France, ayant abrogé, en 2007, la loi de 1825, a vécu, quelques années, dans le « vide juridique » sur ce point jusqu’à ce qu’enfin une loi du 5 janvier 2011 rétablisse la compétence des juridictions françaises pour connaître d’actes de piraterie maritime quelle que soit la nationalité des pirates et/ou de leurs victimes. En l’occurrence, la territorialité de la commission de tels crimes n’est pas en cause puisque, généralement, commis en haute mer, espace échappant, par définition, à toute souveraineté nationale, ils ne relèvent d’aucune juridiction nationale territorialement compétente.C’est sur la base de cette nouvelle loi que fin 2011, cinq hommes avaient été condamnés à des peines de prison, comprises entre quatre et huit ans, pour la prise d’otage du Carré d’As, en septembre 2008, un sixième étant acquitté. Le parquet ayant fait appel, l’affaire est toujours en instance devant la justice française.Dans le nouveau procès, un seul des six accusés reconnaît sa participation à l’action incriminée. D’ailleurs, quatre ans après les faits, le capitaine du voilier aurait du mal à les identifier.Curieux quand même que quatre « pêcheurs », un « chauffeur de taxi » et un « comptable dans une société de pêche » aient pu être trouvés, à bord d’un 4×4, en possession de 181 000 dollars (la rançon versée par l’armateur pour obtenir la libération des otages avait été de 2,15 millions de dollars…), sans être en rapport avec la prise d’otages.Certes deux d’entre eux reconnaissent être montés à bord du voilier, mais affirment qu’ils ne faisaient qu’approvisionner les pirates en chèvres, cigarettes ou khat.Il faut dire que sur le plan international, la répression de la piraterie ne progresse guère davantage par rapport à ce que nous écrivions, fin 2010.Certes, le Conseil de sécurité des Nations Unies vote régulièrement des résolutions, sur la base de rapports du Secrétaire général de l’ONU, lui-même « éclairé » par Jack Lang, qui, en attendant de se reconvertir sur le plan politique interne français, avait accepté une mission de « conseiller spécial des Nations unies sur les questions juridiques liées à la piraterie au large de la Somalie. ».L’organe principal des Nations Unies, chargé principalement de veiller au respect de la paix et la sécurité internationales, renouvelle ses appels à la coopération internationale, que nous évoquions déjà dans notre précédente étude, mais sans grands résultats pratiques.Le Conseil a même dû étendre son intérêt à la situation dans le Golfe de Guinée….Près de 300 otages et une dizaine de navires marchands sont actuellement aux mains de pirates, capables de sévir à des centaines de kilomètres au large du littoral de la Somalie, pays aux proies de l’anarchie et de l’insécurité depuis une vingtaine d’années.En France, en dehors de l’actuel procès, une vingtaine de Somaliens sont détenus pour plusieurs prises d’otages, dont deux ont été marquées par la mort d’un ressortissant français.Certes, l’Union européenne, l’OTAN et les Etats-Unis tentent de lutter contre ce fléau, dont la répression devrait, aussi, normalement, par l’exemplarité des peines infligées contribuer à ralentir le phénomène.Mais ce que nous voudrions, aujourd’hui, déplorer c’est en quelque sorte l’espèce de mansuétude, dont fait preuve l’opinion publique, encouragée par le « voyeurisme » d’une partie de la presse, à l’égard des auteurs de ces actes de piraterie, au motif que ceux-ci n’auraient pas d’autres moyens de subsistance…..Rappelons nous qu’avant que même Cuba décide de réprimer les actes de détournements d’avions, les pirates de l’air n’hésitaient pas à assortir leurs pseudo-revendications politiques de demandes de rançon.Après tout il faut bien que ces « braves gens » aient les moyens de vivre.En l’absence d’un mécanisme de SMIC à l’échelle internationale ou de « Pôle-Emploi » international leur permettant de trouver des occupations lucratives « normales », il faudrait « comprendre » les motivations de ces fauteurs de troubles.La presse française envisage même, à propos de l’actuel procès, en l’absence de preuve certaine de l’implication dans la prise d’otages, un droit à réclamer le statut de réfugiés politiques, voire de présenter des demandes d’indemnités pour détention abusive.Voyons, donc, les « pauvres gens » sont même des « braves gens »…… (1) [http://www.mpctasso.org/spip.php?article761->http://www.mpctasso.org/spip.php?article761]13 novembre 2010

Appel international : Agissons pour soutenir les démocrates en Tunisie !

{{A Call to Support Democrats in Tunisia !}}A l’initiative notamment de Djemila Benhabib, Taslima Nasreeen, Boualem Sansal et Soad Baba-Aissa (présidente de l’Association pour la mixité, l’égalité et la laïcité), cet appel, véritablement international, apporte son soutien à la communauté universitaire de Tunisie. Et en particulier à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba et à son Doyen Habib Kazdaghli qui résistent depuis 6 mois à une offensive salafiste d’une grande violence : intimidations, agressions et menaces de mort. Le groupe salafiste est mené par un ex-membre d’un groupe armé jihadiste impliqué dans des attaques terroristes commises en Tunisie en 2007.L’appel dénonce la responsabilité du gouvernement tunisien :{“Au lieu d’assurer la sécurité au sein de l’établissement académique, les autorités tunisiennes font mine de ne rien voir et de ne rien entendre, laissant ainsi perdurer un climat délétère où prospèrent l’arbitraire et la tyrannie de la pensée totalitaire. Pire encore, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dirigé par Moncef Ben Salem, un député du parti islamiste Ennahda, a tiré à boulets rouges sur le doyen en affirmant que ce dernier « n’a pas fait ce qu’il fallait faire pour résoudre le problème pacifiquement et qu’il a des arrière-pensées politiques »”.}Et conclut :{“Nous ne pouvons rester silencieux face à cette insoutenable situation. C’est pourquoi, nous, démocrates qui œuvrons dans différentes sphères professionnelles et paraprofessionnelles, rendons hommage à la résistance héroïque des enseignant(e)s, des étudiant(e)s et des employé(e)s des institutions académiques de Tunisie, particulièrement à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba et à son doyen Habib Kazdaghli et appelons à exprimer notre solidarité concrète et agissante au Comité Tunisien de Défense des Valeurs Universitaires”.} {{Pour rejoindre les signataires de cet appel :}} [http://www.petitionduweb.com/Petition_agissons_pour_soutenir_les_democrates_en_tunisie-11698.html->http://www.petitionduweb.com/Petition_agissons_pour_soutenir_les_democrates_en_tunisie-11698.html](Pétition en français et en anglais).

Communiqué du MPCT : Attentat de Brindisi

L’Italie vient d’être frappée en plein coeur. Une bombe a éclaté devant le lycée Morvillo-Falcone à l’heure de l’arrivée des élèves, tuant une jeune fille et blessa–t plusieurs autres élèves dont deux grièvement, plongeant les habitants de Brindisi dans le deuil et dans l’affliction. Une nouvelle fois, des enfants sont assassinés délibérément, dans leur école qui de plus porte le nom d’un couple de juges assassinés pour leur implication dans la lutte contre le crime organisé. Trois symboles forts sont visés dans cet attentat : la jeunesse donc l’avenir, l’école, la justice, cherchant à ébranler les droits fondamentaux. Nous soutenons la réaction forte et digne des habitants de Brindisi, nous nous associons à leur douleur et à leur révolte et assurons de toute notre solidarité les partenaires italiens de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme, membres de l’association de victimes du terrorisme AIVITER.Plus que jamais nous affirmons l’urgence de résister à toutes les formes de terrorisme, celle de donner à ce terme une définition claire et précise: “toute action criminelle visant délibérément des populations en situation de civils ” et de refuser tous les discours cherchant à justifier ou à comprendre ces actions meurtrières.

Terrorisme : une lycéenne tuée en Italie !

Une bombe a explosé ce samedi 19 mai devant un lycée à Brindisi, ville du sud de l’Italie, à l’heure de l’arrivée des élèves, tuant une lycéenne. Sept autres élèves ont été blessés, deux d’entre elles très grièvement. {{Pour la deuxième fois en deux mois, des enfant sont la cible d’actes terroristes en Europe.}} Le lycée professionnel visé porte le nom de Francesca Morvillo Falcone, épouse du célèbre juge Falcone, ce qui semble a priori indiquer la piste du crime organisé. Les époux Falcone et leurs gardes du corps avaient été tués il y a 20 ans dans un attentat perpétré par la mafia. Le MPCT assure de sa solidarité ses amis de l’association italienne AIVITER, partenaires de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme. Victoria Wilson

Pétition Une minute de silence aux JO de Londres : la version française

Avec ses partenaires de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme, le MPCT soutient depuis un mois la pétition lancée par Ankie Spitzer, épouse de l’un des 11 athlètes israéliens victimes du terrorisme aux JO de Munich.Voici 40 ans que leurs familles demandent en vain au Comité International Olympique d’observer une minute de silence en leur mémoire. La pétition a déjà recueilli plus de 40 000 signatures dans le monde. [http://www.change.org/petitions/jacques-rogge-minute-of-silence-at-the-2012-london-olympics->http://www.change.org/petitions/jacques-rogge-minute-of-silence-at-the-2012-london-olympics] Voici sa version française : {{Pour Une Minute de Silence aux Jeux Olympiques de Londres de 2012}} Faites savoir au Comité International Olympique : 40 ans Ca Suffit. Aux jeux olympiques de Munich de 1972, 11 membres de l’équipe israélienne ont été assassinés Cela fait 40 ans que les familles demandent au Comité Olympique International d’observer une minute de silence à leur mémoire. Je vous en supplie, aidez- nous en signant notre pétition. Je suis la femme d’Andrei Spitzer. Mon mari a été tué lors de ces jeux olympiques de 1972 Je demande une minute de silence en mémoire des 11 athlètes israéliens, de leurs coachs et arbitres assassinés lors des Jeux Olympiques d’été 1972, à Munich. Une Seule Minute de Silence – aux jeux olympiques d’été de Londres 2012 et à tous les Jeux Olympiques et ce, pour la promotion de la paix.! Ces hommes étaient des fils ; des pères ; des oncles ; des frères ; des amis ; des équipiers ; des athlètes. Ils étaient venus à Munich en 1972 pour participer aux jeux comme athlètes. Ils étaient venus pour la paix et sont rentrés en cercueils, tués dans le Village Olympique et lors des négociations pour leur libération après leur prise en otage.Pendant quatre décades, les familles des « Munich11 », ont tout fait pour obtenir du Comité Olympique International, la reconnaissance de ce massacre à Munich. Nous avons demandé une minute de silence lors des cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques, depuis les jeux de Montréal de 76. À chaque fois ces demandes ont été rejetées. Ces 11 athlètes assassinés étaient des membres de la famille Olympique. Nous pensons qu’on devrait s’en souvenir dans le cadre des Jeux Olympiques. Nous demandons de nouveau à ce qu’on entende notre appel pour les Jeux Olympiques d’été de Londres de 2012.. En 2010 JCC Rockland, New York, m’a contactée, m’a offert son aide et s’est donné comme mission lors de leur jeux JCC Maccabi de 2012, d’honorer les 11 athlètes de Munich lors d’événements multiples, ainsi que d’être le fer de lance de cette pétition. Le Silence est un tribut mérité par ces athlètes qui ont perdu leur vie sur la scène Olympique. Le silence ne contient ni déclaration, ni supposition ou croyance et n’a pas besoin de langage pour être compris. Je n’ai nul programme politique ou religieux, simplement l’espoir que mon mari et les autres hommes venus aux jeux olympiques dans un esprit de paix, d’amitié et de sportivité, reçoivent ce à quoi ils ont droit. Une minute de silence, qui dira au monde que ce qui est arrivé en 1972 ne pourra jamais plus arriver. Je vous en prie ne laissez pas l’Histoire se répéter. Pour mon époux, Andrei et tous les autres tués, il faut nous souvenir que la devise qui anime l’esprit olympique : «{ Bâtir un monde de paix et meilleur, ce qui requiert une compréhension mutuelle, un esprit de fraternité, de} {solidarité et de loyauté} » est bien plus forte que la politique. 40 années ? N’est-ce pas une assez longue attente? Allez sur [ www.munich11.org->www.munich11.org] pour en savoir plus sur la façon dont JCC Rockland, à New York avec le soutien et la gratitude des familles de Munich11, a repris notre lutte afin de remédier à l’injustice et pour y apprendre l’histoire, d’un jour que nous n’oublierons jamaisNous vous remercions.Ankie Spitzer et JCC Rockland.(Traduction Danielle Lévy)

USA : victoire judiciaire contre le Djihad Islamique, l’Iran et la Syrie pour la famille d’une victime du terrorisme

Une cour américaine saisie par une organisation israélienne défendant la famille du jeune Daniel Wultz, un Américain de Floride, a condamné l’Iran et la Syrie à 323 millions de dollars pour financement et soutien des terroristes du Djihad Islamique.Daniel Wultz, adolescent de 16 ans, fit partie des 11 victimes d’un attentat “suicide” perpétré par le Djihad Islamique en 2006 dans un restaurant de Tel Aviv. Son père fut parmi les blessés graves.L’avocate Darshan-Leitner du “Shurat HaDin Israel Law Center”, qui représente les intérêts de victimes d’attentats palestiniens, a fait valoir dans sa plaidoirie que l’Iran finance le Djihad Islamique tandis que la Syrie l’a accueilli sur son territoire. L’avocat américain de la Syrie a invoqué l’immunité d’un état souverain mais dans son jugement rendu le 14 mai, le Juge Royce Lamberth a déclaré : {“Quand un état choisit d’employer le terrorisme comme instrument politique, comme l’Iran et la Syrie continuent de le faire, cet état perd son immunité d’état souverain et mérite une condamnation claire. Des actes barbares comme l’attentat suicide du 17 avril 2006 n’ont aucune place dans une société civilisée et ils représentent une dépravation morale absolue.”}L’avocate Darshan-Leitner souligne que c’est la première fois que la justice américaine condamne la Syrie pour son soutien au terrorisme. Elle espère que les avoirs syriens gelés aux USA permettront l’indemnisation des plaignants. HCM (Source : Associated Press)

Mercredi 30 mai 2012 à 19 h : Face au terrorisme, sauver les enfants !

{{Rencontre organisée par le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme}} en partenariat avec {{Fazal ur Rehman Afridi, journaliste pakistanais, président de l’IRESK, Institut de recherche et d’études stratégiques de Khyber}} et avec la{{participation du victimologue franco-israélien Bernard-Israël Feldman, spécialisé dans le post trauma et le suivi d’enfants victimes du terrorisme.}} {{Enfants cibles du terrorisme}}D’Itamar à Toulouse, des marchés aux églises, des enfants sont la cible de terroristes islamistes en France et dans le monde.{{Enfants interdites d’éducation par la terreur}} En Afghanistan et au Pakistan des filles risquent le jet d’acide, l’empoisonnement, la mort pour aller à l’école que les talibans leur interdisent. {{Enfants transformés en bombes}}Summum de l’horreur, les islamistes ont parfois recours aux enfants équipés d’explosifs pour commettre des attentats. {{Le monde doit réagir ! L’ONU, l’UNICEF, les ONG internationales, les associations de défense de l’enfance doivent répondre à cette offensive.}} La réunion a lieu dans le 3° arrondissement de Paris. {{Inscription obligatoire pour recevoir une invitation}} :[ mpctasso@aol.com->mpctasso@aol.com]

Parution : “Femmes voilées aux Jeux Olympiques” par Annie Sugier

Dans ce livre (1), la Présidente de la Ligue du Droit International des Femmes, association partenaire du Collectif Contre le Terrorisme, retrace 20 ans de combat contre la ségrégation sexuelle à l’encontre des femmes dans le sport. L’objectif de cette bataille engagée après l’offensive hidjab lancée par la République Islamique d’Iran : obtenir que soient exclus des JO les pays pratiquant la ségrégation sexuelle à l’encontre des femmes, tout comme l’Afrique du Sud l’avait été pour cause d’apartheid racial, en s’appuyant sur les termes de la Charte Olympique. Les principes universels contre la soumission du droit de femmes aux diktats religieux.Triste constat : le CIO a cédé devant le chantage ou bien des femmes voilées/ ou bien des délégations sans femmes. En dépit du sursaut de la FIFA qui avait exclu le hidjab des terrains de football, en dépit du courage des sportives musulmanes attachées à l’égalité, à la liberté et à l’olympisme, le CIC s’est incliné, violant le principe olympique de neutralité politique et religieuse du sport. Au moyen d’un minable stratagème : le hidjab a été baptisé “culturel”. Il ne contreviendrait donc pas à la charte.La peur du terrorisme n’est sans doute pas pour rien dans cette reculade, comme dans le refus d’observer une minute de silence en hommage aux athlètes assassinés aux JO de Munich en 1972. {{Il faut absolument lire le livre d’Annie Sugier, très instructif, lucide mais vif et spirituel. Elle garde “la pêche” ! Une bataille est perdue, mais avec panache et le combat continue. Comment le soutenir ? En signant la pétition “Pour le respect de la Charte Olympique à Londres :}}[http://www.petitionpublique.fr/PeticaoListaSignatarios.aspx?pi=P2011N8270->http://www.petitionpublique.fr/PeticaoListaSignatarios.aspx?pi=P2011N8270] HCM (1) Publié par les éditions Jourdan : [www.editionsjourdan.com->www.editionsjourdan.com]

Terrorisme au Pakistan : à 14 ans, on n’est pas un “kamikaze” !

Vendredi 4 mai un attentat tuait 25 personnes et en blessait plus de 70 au nord-ouest du Pakistan. Rien que de très banal dans un monde déchiré par le terrorisme islamiste, du Nigeria (où les Chrétiens sont massacrés) au Daguestan. Rien que de très banal surtout dans cette zone tribale, frontalière de l’Afghanistan, bastion des taliban et de leurs alliés étrangers d’Al-Qaïda. Particularité : le terroriste qui s’est fait exploser était un adolescent à peine âgé de 14 à 16 ans. Comment parler de “suicide” ou de “kamikaze” à propos de cet attentat revendiqué par le Mouvement des taliban du Pakistan (TTP) ! Ils ont d’ailleurs déjà recruté des enfants plus jeunes pour perpétrer leurs crimes. Le TTP est le principal responsable d’une vague de plus de 530 attentats — essentiellement “suicide” – qui ont fait près de 5.000 morts en 5 ans dans tout le Pakistan.Le 30 avril, une bombe avait frappé une école de filles, tuant une élève. En quelques jours 12 enfants ont été victimes du terrorisme au Pakistan et en Afghanistan. Face au terrorisme, sauver les enfants devient un impératif. V.W.