Communiqué commun : Mémoire de Samuel Paty


Au Square Samuel Paty, la plaque qui lui rend hommage a été vandalisée une fois de plus.

La Mairie a fait diligence pour la réparer.

Il reste que cet acte est intolérable, alors que se déroule le procès en appel des personnes à l’origine du lynchage ayant mené à l’assassinat de Samuel Paty, procès émaillé de provocations et d’incidents autour de la défense des accusés.

Le ou les vandales ont en particulier voulu effacer le mot “terroriste” sur la plaque comme si l’assassin n’était pas un terroriste mais peut-être un justicier !

L’enjeu dépasse le cadre de l’arrondissement.

En pleine campagne des municipales, nous interpellons les candidats à la Mairie de Paris afin qu’ils dénoncent cette nouvelle offense à la mémoire de l’admirable enseignant qu’était Samuel Paty.

Nous réclamons l’installation de caméras de surveillance dans le Square.

La haine est tenace mais nous ne céderons pas.

En défense des victimes du terrorisme, des libertés, des droits humains et de la laïcité, nous rendrons à nouveau hommage à Samuel Paty le 16 octobre 2026 dans ce square qui nous est cher, où le mal est nommé et le terrorisme islamiste désigné comme tel.

Nous espérons que cet hommage sera encore plus beau, encore plus unitaire que les précédents.

Paris, le 26 février 2026

Premières associations signataires

Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme
Ligue du Droit International des Femmes
FemAid
Vigilance Collèges Lycées
Libres MarianneS
Comité Laïcité République
Vigilance Travail Social
EGALE
Centre Simon Wiesenthal
LICRA
LICRA Paris
Café Laïque Paris Bruxelles
Défense des serviteurs de la République
Regards de Femmes

Contact Collectif Contre le Terrorisme : mpctasso@aol.com 0666264223

[Photo MPCT]

Le double langage du CIO ; communiqué commun initié par la LDIF

LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES/ LIBRES MARIANNES/ MOUVEMENT POUR LA PAIX ET CONTRE LE TERRORISME/ REGARDS DE FEMMES

COMMUNIQUE
Le double langage du CIO !

Le Comité olympique (CIO) a annoncé, la disqualification de Vladyslav Heraskevych, porte-drapeau de l’Ukraine, engagé sur l’épreuve du skeleton, en raison de son refus de renoncer à porter un casque honorant plusieurs de ses compatriotes athlètes tués depuis 2022, sur le front ou dans des bombardements de la Russie.

Cette décision a été prise par le CIO en s’appuyant sur :la règle 50.2 qui stipule qu’« aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique ».

C’est oublier que dès 1996, aux JO d’Atlanta, le CIO a accepté les conditions posées par le CNO iranien à l’envoi d’une femme : qu’elle soit voilée de la tête aux pieds, autrement dit qu’elle affiche aux yeux du monde entier un signe politico-religieux ostentatoire imposé par un système fondé sur l’apartheid sexuel. Cette première femme voilée sera la tireuse, Lida Fariman, unique femme de la délégation iranienne et porte drapeau, tout un symbole !
Depuis, à chaque JO, les voiles islamiques vont se multiplier ,le mauvais exemple venant d’en haut. Seule, la France résistera et sera accusée de discrimination par Amnesty International, Human Rights Watch , mais aussi par la Rapporteure Spéciale des Nations unies, Reem Al Salem.
Pour couronner le tout, aux Jeux de Paris 2024, le président du CIO, Thomas Bach n’a pas sourcillé en remettant la médaille d’or du marathon féminin à l’athlète néerlandaise d’origine éthiopienne , Sifan Hassan, portant fièrement un hijab, comme par défi, alors qu’elle avait fait toute sa course tête nue.

Faut-il en conclure que ne pas respecter la règle quand il s’agit des femmes est sans importance ? Ou alors que d’un point de vue géopolitique l’Ukraine est moins importante que les théocraties islamistes ?

Dérives de l’ONU : D’une pétition à l’autre, poursuivons la mobilisation citoyenne !

Une petite victoire : un tapis rouge de sang ne sera pas déroulé le 23 février pour le sinistre des affaires étrangères du régime islamique de Téhéran !

Cela semble impossible mais, en plein massacre, Araghchi devait bien intervenir ce jour-là au “Conseil des Droits de l’Homme” de l’ONU.

Il a finalement été retiré de la liste des orateurs.

Merci à l’ONG UN Watch pour son alerte et son action : la pétition dénonçant ce scandale avait recueilli plus de 150 000 signatures.

Pas le temps de se reposer : il faut signer et partager la pétition suivante lancée par UN Watch pour exiger la démission de Francesca Albanese, fausse experte, fausse indépendante mais vraie antisémite et vraie partisane du terrorisme.

https://actionnetwork.org/petitions/expel-francesca-albanese?source=twitter&itt van zzz

Soutien à l’engagement de Jean-Noël Barrot de porter cette exigence au nom de la France le 23 février !

Pétition : ONU désinvitez le MAE de la République Islamique d’Iran

En plein massacre, le Ministre des Affaires Etrangères de la République Islamique d’Iran invité à parler au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU le 23 février !

La provocation est intolérable, c’est un feu vert au Cime contre l’humanité.

Déjà le représentant de ce régime criminel vient d’être nommé Vice-président de la Commission onusienne pour le développement social, un profil idéal pour promouvoir la démocratie, la tolérance et l’égalité femmes/hommes.

Signons la pétition lancée par l’ONG UN Watch avec une message clair et urgent : désinvitez le MAE du régime iranien !

https://actionnetwork.org/petitions/disinvite-iran-regime-fm-araghchi-from-un-human-rights-council?source=direct_link&

Une déclaration de résistance : le rapport moral de Béatrice Szwec, Présidente du MPCT

Le rapport moral présenté à notre Assemblée Générale réunie à Paris le 4 février par Beatrice Szwec, Présidente du MPCT
résume parfaitement notre engagement.
Nous le reproduisons intégralement.

Chères amies, chers amis, chers membres du MPCT,

L’année 2025 n’a pas été une année ordinaire. Elle a été une année de vérités et de douloureuses prises de conscience
– Vérités sur la nature du terrorisme qui nous frappe encore.
Vérités sur la fausseté, la lâcheté de nombre de positionnements et de discours politiques
Vérités sur l’isolement croissant de celles et ceux qui refusent de se taire.

Dans ce contexte et malgré le vieillissement inévitable de ses ressources humaines,le MPCT a tenu bon
Oui, nous avons organisé moins d’événements que par le passé et nous l’assumons pleinement.

Au MPCT nous avons nous fait un choix moral et politique clair : mettre nos faibles moyens là où ils comptent vraiment, auprès des victimes du terrorisme. Près du tiers de nos dépenses de l’année y a été consacré.

À l’heure où beaucoup prétendent parler au nom des victimes, nous avons choisi d’agir pour elles, de concentrer nos forces sur l’essentiel :
– la résistance à l’islamisme
– la solidarité inconditionnelle avec les victimes du 7 octobre.

Dans un climat d’inversion morale, où les victimes deviennent les coupables, où l’on tente d’exclure de boycotter tout ce qui est israélien, où l’on banalise, relativise, justifie parfois les pires horreurs, le MPCT a tenu bon.

La soirée de soutien au kibboutz Nir Oz a été un acte politique fort pour dire que :
– la compassion ne saurait être à géométrie variable.
– le terrorisme n’est jamais une résistance.
– l’antisémitisme contemporain, déguisé en antisionisme, doit être combattu où qu’il se trouve.

Tout au long de l’année, nous avons aussi été présents là où beaucoup ne l’étaient pas ou ne l’étaient plus.
Présents pour les otages du Hamas, quand leur sort s’est effacé des écrans.
Présents dans les manifestations de soutien à la révolution iranienne, dont l’issue concerne le monde entier.
Présents aux côtés de Boualem Sansal, de Cécile Kohler, de Jacques Paris, abandonnés par des diplomaties trop prudentes ou trop cyniques.

Comme tous les ans, nous avons été fidèles aux commémorations des attentats. Pas par ritualisme,mais parce que la mémoire est un combat politique contre l’oubli, contre le révisionnisme et contre la banalisation de la barbarie.

Notre travail de plaidoyer, de veille médiatique, de contre-désinformation a été constant, La guerre est aussi culturelle, et laisser mentir, c’est déjà céder.

Nous l’affirmons clairement : l’art, la culture, l’école et les associations ne sauraient rester neutres. Elles ont le choix entre le camp de la liberté ou celui de la soumission.

Aussi , l’arrivée de nouveaux membres , des personnes engagées, parfois frappées directement par le terrorisme, qui ont choisi de nous rejoindre, nous oblige et nous renforce.

Après presque 23 ans d’existence, le MPCT reste fidèle à sa ligne :
– nommer l’ennemi,
-soutenir les victimes sans hiérarchie,
– refuser le silence,
– refuser la compromission.

Ce rapport moral n’est pas seulement un bilan.
C’est une déclaration de résistance.

Tribune : Né entre les camps, je refuse les murs de haine

Publié le 31 janvier 2026 sur son blog par Faraj Alexandre Rifai

Nous remercions l’auteur de nous autoriser à reproduire ce beau texte, celui d’un honnête homme de notre temps, humaniste et courageux.

https://1001histoires.fr/ne-entre-les-camps-je-refuse-les-murs-de-la-haine/

Je ne suis pas Juif.
Et pourtant, je défends les Juifs.
Et je défends Israël, sans détour.

Je ne suis pas Druze.
Je ne suis pas Kurde.
Je ne suis pas Yézidi.
Je ne suis pas Chrétien.
Et pourtant, leur combat est aussi le mien.

Je suis né en Syrie, d’un père arabe et sunnite.
De ladite « majorité » musulmane et sunnite.
D’une mère alaouite.
Dans un univers communiste, traversé de certitudes, de silences et de tabous.
Au milieu d’un islamisme grandissant.

Je n’ai jamais vraiment épousé les croyances ni les idéologies de mes familles.
Très tôt, j’ai senti qu’elles ne répondaient pas à mes questions et à mes doutes.
Qu’elles n’expliquaient pas la violence qu’elles semblaient justifier, expliquer voire parfois encourager.
Qu’elles l’excusaient.

J’ai grandi dans un pays où la religion devenait un instrument.
Pour haïr et détruire.
Pas pour élever, apaiser ou rassembler.
Pour haïr et détruire.
Pas pour éclairer les consciences ni protéger les âmes.
Un outil pour classer les êtres.
Pour hiérarchiser les vies.
Pour décider qui mérite le respect, et qui peut être méprisé.

Enfant, adolescent, on me voyait comme sunnite à cause de mon nom.
Personne ne savait que j’étais aussi alaouite.
Personne ne savait que, déjà, j’écoutais en silence.

J’ai entendu la haine contre les alaouites.
Contre les Druzes.
Contre les Kurdes.
Contre les Chrétiens.
Contre les Juifs.

Dans ce monde-là, celui qui n’était pas musulman sunnite, version islamisée, était
Hérétique.
Déviant.
Mécréant.
Impur.

On l’appelait kafer (Kouffar)
On le plaçait en dehors de noter humanité.
Il représentait le diable.
Il blasphémait notre prophète et notre dieu.

Alors,
On justifiait son exclusion.
Parfois sa disparition.
Toujours son humiliation.

Ils étaient “sales”, “maudits”, “impurs”, par défaut.
Parce qu’ils n’étaient pas sunnites.
Coupables d’exister autrement.
Parce qu’ils n’étaient pas “dans la ligne”.

Cette injustice-là m’a façonné.
Elle m’a révolté.
Elle m’a éveillé.
Pour au final, m’a sauvé de cette haine.

Ce sont ces blessures silencieuses, les miennes et surtout celles des autres, qui ont nourri mon cheminement.
Celles qui m’ont poussé à écrire, à témoigner, à raconter.
Dans Un Syrien en Israël.
Dans Grandir ailleurs.
Et ailleurs encore.

C’est pour elles que, aujourd’hui, je défends
les Alaouites,
les Druzes,
les Kurdes,
les Chrétiens,
les Yézidis,
les Juifs.
Et les autres.

Tous les Syriens.

Par fidélité.
Fidélité à l’enfant que j’étais.
À celui qui voyait l’injustice sans savoir encore la nommer.
Au doute qui grandissait en moi.

Oui, ça aurait été tellement plus simple.
Plus simple de rester dans le confort de la majorité.
De reprendre le discours dominant.
De cautionner aujourd’hui un régime islamiste soutenu par une partie de la “communauté internationale”.
D’être anti-israélien par réflexe.
De justifier les violences contre les minorités au nom de “l’unité” et du “patriotisme”.
De relayer la version officielle, applaudie par les arabisants de salon.

J’aurais pu.

Beaucoup l’ont fait.

Moi, non.

J’ai choisi de regarder la haine dans les yeux.
Même quand elle venait des miens.
Même quand elle venait de mon camp.
Même si elle semble avoir la reconnaissance du monde entier.

J’ai choisi de la dire.
De l’exposer.
De la combattre.

Ce choix a un prix.

On m’a traité de traître.
On m’a marginalisé.
On m’a caricaturé.
On a moqué mon handicap.

On m’a accusé de jouer un rôle.
D’être un “comédien”.

Ceux-là mêmes qui parlent d’un pays qu’ils ne connaissent pas.
D’un peuple qu’ils n’ont jamais écouté.
D’une haine qu’ils sont incapables de déchiffrer.
Tellement ils sont déconnectés, aveuglés par une vision fantasmée d’un Orient lointain.
De conflits qu’ils observent à distance.

Je parle de ces Arabisants de salon.
Je parle de ces groupies qui ne supportent la critique d’une décision politique d’un Président.
Je parle de ces soutiens aux islamistes qui maltraitent tout ce qui n’est pas dans leurs dogmes.
Je parle de ces soutiens aux islamistes qui justifient la mort et la haine, au nom de de l’humanisme.

Moi, je n’ai jamais voulu être du bon côté des applaudissements.
J’ai toujours voulu être du côté de la vérité.
Même quand elle dérange.
Même quand elle isole.

Moi, je n’ai cherché l’approbation de personne.
J’ai cherché à rester du côté de ceux qu’on voulait faire taire.
De ceux qu’on voulait effacer.
De ceux qu’on voulait salir.

Parce que se taire face à l’injustice.
Ce n’est pas de la neutralité.
C’est déjà une forme de complicité.

Et je n’ai jamais su renoncer.

Communiqué commun : Scandale à Neauphle-le-Chaâteau !

LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES
Association créée par Simone de Beauvoir
COMITE LAICITE REPUBLIQUE
LES CITADELLES
LIBRES MARIANNES
MOUVEMENT POUR LA PAIX ET CONTRE LE TERRORISME
NOROUZ
REGARDS DE FEMMES
TRIBUNE AZAD IRAN LIBRE POUR LA DEMOCRATIE

Paris, le 6 février 2026


Via les réseaux sociaux, nous apprenons que des cérémonies en hommage à la Révolution islamique d’Iran, ont eu lieu à Neauphle-le-Château, sur le terrain qu’avait occupé la maison de Khomeiny alors qu’il séjournait en France, cérémonies qui vont atteindre leur paroxysme le 11 février marquant l’anniversaire du retour de Khomeiny à Téhéran.

Nous avons cru à une fausse nouvelle !

Qui en France, alors que le caractère criminel d’un régime fondé sur l’apartheid sexuel, un régime qui n’hésite pas, pour se survivre, à tirer sur son propre peuple, pourrait avoir l’idée de commémorer le souvenir de ce désastre national et géopolitique ?

Nous avons été d’autant plus surprises, qu’en février 2021, nos associations, alertées par un reportage de la télévision sur l’existence de ce type de cérémonies, avaient mobilisé un collectif de personnalités et d’associations féministes et laïques, pour exiger l’arrêt de ces commémorations.

Ce que nous avions obtenu.

La maire de Neauphle-le-Château, jointe ce matin par téléphone, nous a indiqué n’avoir donné aucune autorisation, et même avoir fait connaitre son opposition au renouvellement de telles cérémonies et sa solidarité avec le peuple iranien.

Nous en appelons au ministre de l’Intérieur, au président de l’association des maires de France, à la présidente de région, aux réseaux de solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens, pour que ce nouveau scandale cesse.

Pétition : Massacre à huis clos en Iran. De la responsabilité d’agir

Trop, c’est trop, ça suffit !

Soutien inconditionnel à la révolution iranienne pour la chute du régime islamique.

Une pétition à signer :

https://c.org/nnnGCjqPbZ

MASSACRE A HUIS CLOS EN IRAN. DE LA RESPONSABILITE D’AGIR

Cette pétition a été lancée par Lilas Pakzad voici 2 semaines.
Depuis, plusieurs dizaines de milliers de morts plus tard, la France et l’Union Européenne ont enfin placé les Gardiens de la Révolution dans la liste des organisations terroristes.

Le temps presse, il faut aller plus loin et aller très vite face à ces crimes contre l’humanité que la CPI est compétente pour juger.

Monsieur le Président de la République,

Au moment où nous écrivons ces mots, se déroule en Iran un massacre à huis clos.
Depuis 15 jours, des millions d’Iraniens manifestent partout dans le pays pour demander une chose simple : la fin totale de la République islamique.

Ce régime corrompu, barbare et terroriste leur répond en les plongeant dans le noir et en les mitraillant à l’arme automatique.

Les cadavres s’empilent devant les morgues qui ne peuvent plus les contenir. Les camions mortuaires quittent les prisons à l’aube car ordre a été donné d’exécuter les prisonniers pour faire de la place.

La politique de normalisation et d’apaisement avec l’une des pires barbaries de notre temps a conduit à la situation actuelle. La France et l’Union européenne ont le pouvoir de faire cesser ce bain de sang. La politique étrangère de la France ne saurait être une simple gestion d’intérêts ; elle doit être l’ expression de nos valeurs. S’abriter derrière la complexité des équilibresrégionaux pour justifier l’immobilisme est une faute morale et un contresens juridique. La France et l’Union européenne ont les moyens d’isoler ce régime. Par le droit international, elles en ont le pouvoir. Et elles en ont le devoir par leur propre histoire.

L’heure n’ est plus aux condamnations de principe, mais à la mise en œuvre de la panoplie juridique et diplomatique dont la France et l’Union européenne disposent depuis longtemps et qu’elles ont systématiquement refusé de mettre en œuvre malgré les supplications des Iraniens de la diaspora et des parlementaires européens et français qui les ont soutenus.

Nous appelons donc solennellement le Gouvernement français et l’Union européenne à engager, sans délai, trois actions décisives :

I. La qualification terroriste du Corps des gardiens de la révolution

Il est impératif que la France porte, au sein du Conseil de l’Union européenne, l’inscription du CGRI sur la liste des organisations terroristes (conformément à la position commune 2001/931/PESC). Cette qualification n’est pas une simple étiquette politique ; elle est la reconnaissance juridique d’une structure dont les méthodes — assassinats, tortures et répression de masse — répondent point par point aux critères de la criminalité de masse organisée, qualifiable en crime contre l’humanité, et non en simple « violence d’État ».
Maintenir cette entité hors du champ terroriste est une fiction juridique que nous ne pouvons plus entretenir.

II. La rupture de la bienveillance diplomatique

La Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques offre aux États souverains les moyens d’ exprimer leur réprobation face à l’indignité. La France doit procéder à la fermeture immédiate de l’ambassade de la République islamique d’Iran à Paris ainsi que de l’ensemble de ses représentations consulaires. En déclarant les agents de ce régime personae non gratae et en expulsant leurs représentants, la France signifierait qu’ elle ne reconnaît plus la légitimité d’ un pouvoir qui assassine sa jeunesse.

III. L’asphyxie financière des responsables du massacre

Le droit financier offre des leviers de sanction d’une efficacité chirurgicale. Nous demandons le gel immédiat et exhaustif des avoirs détenus sur le territoire français par les membres du CGRI et les hauts dignitaires du régime. L’État français doit traquer chaque actif, chaque investissement, chaque compte bancaire qui, directement ou indirectement, alimente la machine de répression. Que le patrimoine des oppresseurs soit mis sous séquestre au nom de la justice que les victimes ne peuvent pas obtenir chez elles.

Monsieur le Président,

L’inaction est un choix. Ce que la France fait aujourd’hui sera inscrit dans l’Histoire et jugé pendant des générations.

Ce n’est pas un simple événement auquel nous assistons, mais à un tournant historique. Et il ne s’agit pas uniquement de l’Iran. Il s’agit de la crédibilité du système international des droits de l’Homme et de ceux qui prétendent le défendre.

L’Histoire posera une question simple :

Qu’avons-nous fait pour empêcher l’un des plus grands massacres de civils du XXIème siècle ?

 

Les otages du 7 octobre sont enfin tous rentrés


Promesse tenue, mission accomplie, tous sont rentrés, après la plus cruelle des attentes. Les vivants et les morts, les enfants et les vieillards, les femmes et les hommes, les Israéliens et les étrangers.

L’héroïque Ran Gvili aura été le dernier.

Il a fallu la pugnacité et le courage des soldats israéliens pour retrouver enfin son corps à Gaza.

Bravo à sa famille, à son pays et à son armée qui ne l’ont pas abandonné !

Tout un pays, tout un peuple a rendu un hommage solennel à Ran Gvili qui repose désormais en paix en Israël, à défaut d’avoir pu y vivre en paix.

La prise d’otages est un crime contre l’humanité, le plus ignoble des chantages.

Le 7 octobre aurait dû entraîner la saisine immédiate de la Cour Pénale Internationale.
Il n’en a rien été, faillite morale du monde et des institutions internationales.

Alors que des Chrétiens nigérians sont kidnappés massivement, mobilisons-nous contre ceux qui justifient ces crimes.

Pour que plus jamais, nulle part, des civils, des enfants, ne soient impunément pris en otages.


NOUS PUBLIONS CI-DESSOUS LE BEAU POÈME QUE NOTRE AMI JACQUES FIORENTINO A DÉDIÉ AUX OTAGES

PRIÈRE

Au fond de sa caverne, le silence l’écrasait
Le temps n’avait plus cours, la lumière était morte
Il était en enfer mais se savait en vie.
Et pourtant chaque jour, il attendait la fin.
Quelques bruits parasites devenaient un tumulte.
Les quelques aliments qui étaient octroyés
Tuaient avec violence toute son humanité
Son corps l’abandonnait prenant un teint diaphane.
Dans cette fragilité qui était son avenir
Pas une étoile d’espoir n’illuminait son âme.
Quand survint ce frisson, il en fut effrayé
Il se vit secoué par un ébranlement
Qui traversa son corps, ouvrant une large faille.
Un sombre précipice l’appelait magnétique.
Il suffisait d’un pas, tout serait achevé.
Enfin il atteindrait l’apaisement suprême.
Soudain une musique traversa le silence
Le volume s’amplifiait comme par enchantement.
Il reconnut cet air, des paroles s’échappèrent
De sa bouche asséchée par la désolation.
Ses membres se dressèrent, retrouvant leur courage
Cette force insufflée balaya peu à peu
L’horreur mortifère qui était sa prison
Lui redonnant l’ardeur qu’il pensait immolée.
Les notes se faisaient hymne d’un monde reconquis,
Les murs de son cachot se muèrent en écran.
Il se revit enfant, courant vers ses parents
Qui lui tendaient les bras tout emplis de passion,
Redonnant une ferveur qu’il croyait disparue.
Du combat pour la vie, il sortirait vainqueur.
Il se tiendrait debout, affrontant ses bourreaux.
Sa prière s’éleva allant à la rencontre
De tous ceux qui, sans faille, s’étaient battu pour lui.
Elle foudroya ses chaines par un fervent éclair
Et devint symphonie en célébrant l’amour.

Jacques Fiorentino

Communiqué du MPCT : Insupportable déshumanisation des victimes du 7 octobre


L’édition 2026 d’ouvrages de révision parascolaire de la collection Hachette « Objectif Bac » Terminale est allée si loin dans l’ignominie qu’elle a suscité indignation et réprobation jusqu’au sommet de l’état.

Dans le passage consacré au Proche-Orient, l’auteur a osé qualifier de « colons juifs » les 1 200 victimes israéliennes, hommes, femmes et enfants assassinées le 7 octobre 2023 !

Il s’agit là d’un exemple flagrant de révisionnisme, d’autant plus intolérable qu’il émane d’une maison d’édition censée avoir une mission d’enseignement et d’instruction.

Ce passage cumule les dérives les plus graves :

-Le Hamas n’y est jamais qualifié d’organisation terroriste.

-Le caractère antisémite des attaques est totalement passé sous silence.

-Les victimes sont désignées comme des « colons juifs », alors qu’il s’agissait de civils massacrés sur le territoire souverain et reconnu de l’État d’Israël.

-L’histoire est inversée, faisant des victimes les bourreaux, en mettant l’accent sur la crise humanitaire à Gaza et le blocus économique, sans rappel ni contextualisation.

– Le terrorisme palestinien est totalement passé sous silence.
Ainsi la page mentionne la construction par Israël d’une barrière de séparation avec la Cisjordanie sans dire qu’elle avait été motivée par la nécessité de protéger la population, après la mort de 800 civils israéliens dans des attentats « suicides ».

La maison Hachette, interpellée par de nombreux lanceurs d’alertes, a retiré de la vente les ouvrages incriminés. C’est une réaction nécessaire mais loin d’être suffisante.
Il s’agit d’établir comment une telle falsification des faits a pu être opérée par un auteur agrégé d’Histoire et Géographie, puis autorisée à la publication par les responsables de la collection et de la maison Hachette !

Nous attendons que celle-ci prenne ses responsabilités et qu’elle sanctionne le ou les auteurs, car le négationnisme est un délit, qui alimente le climat de haine raciste antisémite déjà bien palpable.

La déshumanisation des victimes des crimes contre l’humanité du 7 octobre, le déni du terrorisme sont intolérables et nous nous réservons la possibilité d’engager des poursuites.

Le mercredi 14 janvier 2026