{{Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorismevous présente ses meilleurs voeux pour 2016.}}Diagne Chanel nous offre ce bronze original de Clotilde,petite fille emblématique et porteuse d’espoir, celui de notre combat pour le droit à l’éducation, face au terrorisme islamiste.
Auteur/autrice : MPCT
Victimes des attentats de janvier 2015 : le temps de la mémoire
{{- Clarissa Jean-Philippe}} Le conseil municipal de Montrouge a décidé jeudi 17 décembre de rebaptiser une rue du centre ville en hommage à la jeune policière municipale assassinée le 8 janvier 2015 par le terroriste Amedy Coulibaly : le nom de Clarissa Jean-Philippe sera accolé à celui de l’avenue de la Paix. Le 16 décembre, les élus de Carrières-sous-Poissy, où elle habitait, ont, eux, voté pour rebaptiser un square : le square Aristide Briand s’appellera désormais “Square Clarissa Jean-Philippe”. A Sainte Marie, en Martinique, dont elle était originaire et où elle est enterrée, une statue érigée cet été, oeuvre de l’artiste Jean-Marc de Pas, rappelle d’ores et déjà le souvenir de Clarissa. {{ – François-Michel Saada}} A Fontenay-sous-Bois, un nouveau parvis portera le nom de François Michel Saada, habitant de la ville, assassiné parce que juif, comme les trois autres victimes de l’Hypercacher de la Porte de Vincennes.La plaque {Parvis François Michel Saada }sera remise à l’issue d’une cérémonie organisée conjointement par la municipalité et les organisations de la communauté juive le 11 janvier 2016 à 20 h.Adresse : Le Dansoir 164 Boulevard Galliéni. .Le MPCT sera naturellement présent, dans le respect du souvenir des victimes. {{ -Diverses initiatives en hommage à toutes les victimes}}Les 8, 9 et 10 janvier, diverses manifestations sont prévues à Paris en hommage aux victimes des 7, 8 et 9 janvier 2015, et à toutes les victimes du terrorisme de cette année terrible. En souhaitant qu’elles soient unitaires, le MPCT salue toutes ces initiatives et s’y associera. V.W.
Barbara Hendricks, une voix, un cœur, une vie d’engagement pour les droits humains
[ Photo Manolo Mynolas, Concert du 13 octobre 2014]Barbara Hendricks vient de se voir décerner par la LICRA le Prix Jean-Pierre Bloch, pour sa défense obstinée des droits humains, Le 13 octobre 2014 elle avait chanté pour le concert {« La musique plus forte} {que la haine »} organisé par Palmyre & Co, dans le cadre des Journées musicales Internationales Daniel Pearln soutenues par le MPCT. Elle y chantait un inoubliable {Freedom Highway}. C’était en France, il y a à peine plus d’un an, mais comme il y a un siècle, tant la haine y a marqué des points. Barbara est revenue en France, c’est un beau symbole d’espoir :[ http://palmyre.co/2015/12/09/10-decembre-barbara-hendricks-chante-les-droits-humains/-> http://palmyre.co/2015/12/09/10-decembre-barbara-hendricks-chante-les-droits-humains/]Marlène Jason
Billet : allons z’enfants du terrorisme
[Photo : Jerusalem Post]Ce sont de petites poupées destinées aux enfants sages et palestiniens. Elles ont le visage recouvert de très chics keffiehs et à la main, des pierres. Pas les cailloux qui s’accordent avec joujoux et choux mais des pierres, de celles qui tuent. De celles qui font tuer ceux qu’on envoie les lancer.Pour les enfants qui savent déjà lire, le message, illustré par la mosquée Al Aqsa et le drapeau palestinien, est explicite : « Jérusalem est à nous » et « Jérusalem, nous arrivons. »Sans doute faut-il s’en féliciter, les poupées ne sont pas équipées de mini ceintures d’explosifs. De toutes façons, la cargaison destinée aux territoires de l’Autorité Palestinienne a été saisie par la douane israélienne, dans un conteneur en provenance des Emirats Arabes Unis.Pour se consoler il reste aux enfants palestiniens les vrais jouets … et mon beau sapin. En espérant que celui-ci, sans doute photographié quelque part en Cisjordanie, ne fasse pas école. Il est décoré de portraits de terroristes morts dans l’exercice de leur besogne, l’assassinat de civils israéliens. {{Aujourd’hui est triste et lourd de dangers. Les enfants sont l’avenir du monde, ils sont notre espoir. Si on laisse les prêcheurs de haine continuer à les embrigader, pour quelque cause que ce soit, les lendemains ne chanteront pas. }}Huguette Chomski Magnis
Présence du M.P.C.T. à la cérémonie d’hommage national aux Invalides le 27 novembre 2015
Porteur du badge { ” Face Au Terrorisme, Résistance”, }j’ai pris place dans la tribune du public, composée, en général, des familles des victimes des attentats de Paris , du vendredi noir du 13 novembre 2015, moment de recueillement et d’émotion ! Présence au premier rang de nombreuses chaises roulantes des blessésqui ont tenu à assister à cet hommage …La cérémonie a commencé par le chant qui résonnait dans la cour et dans nos coeurs : {” Quand on n’a que l’amour à offrir en prière…”}alors que les photos défilaient sur un grand écran…Nous nous sommes tous levés pour la lecture des noms ainsi que du jeune âge des victimes. C’est un moment déchirant et insoutenable. Après une minute de silence, quelques notes d’instruments à corde, comme des sanglots dans l’air. Le Président de la République a pris la parole en parlant d’une cause folle et d’un Dieu trahi. 130 vies arrachées, ils incarnaient le bonheur de vivre, ils étaient la France, ces femmes, ces hommes étaient la jeunesse de France. En parlant des terroristes criminels, qu’il désigne sans cependant les nommer, le Président indique: {” ils ont le culte de la mort mais nous, NOUS AVONS L’AMOUR DE LA VIE … nous mènerons ce combat jusqu’au bout …et NOUS LE GAGNERONS”.}La cérémonie s’est achevée par une magistrale et vibrante Marseillaise, alors que les portraits défilaient de nouveau sur l’écran, comme pour rendre un dernier hommage aux victimes de notre, hélas “11 septembre pour la France”.Alexandre SebbanDélégué général du MPCT
Turquie : terrorisme financé, journalistes bâillonnés
Pour avoir révélé les livraisons d’armes à des groupes terroristes en Syrie, opérées par les services secrets turcs, le directeur de la rédaction du quotidienCumhuriyet, Can Dündar, et son représentant à Ankara, Erdem Gül, ont été emprisonnés le 26 novembre.Ils sont accusés … de terrorisme et d’espionnage.RSF demande leur libération et celle de tous les journalistes incarcérés par le régime de “l’islamiste modéré” Erdogan. Ils sont 9 au total. [http://rsf.org/petitions/turquie/petition.php?lang=fr->http://rsf.org/petitions/turquie/petition.php?lang=fr]V.W.
Le temps du deuil et de l’hommage
Aujourd’hui, après des jours d’hommages silencieux et anonymes sur les lieux des attentats du 13 novembre, c’est la France qui rend un hommage national officiel aux victimes du carnage de Paris. Toutes nos pensées sont pour les familles qui pleurent leurs morts.Elles sont aussi pour celles qui sont au chevet de leurs proches blessés et traumatisés, certains très grièvement atteints, qui luttent et devront lutter encore pour survivre. Pour les soignants, les sauveteurs, les policiers confrontés au choc de la violence extrême. Pour les associations de victimes du terrorisme submergées par une aussi vaste souffrance. Lorsque le terrorisme atteint une telle échelle, il devient difficile de ne pas être éclaboussés par ses crimes. Tout le monde ou presque connaît plus ou moins directement des familles atteintes.Des ami-es de notre propre mouvement et d’associations partenaires du Collectif Contre le Terrorisme ont été touché-es dans leurs propres familles, perdant des êtres chers. La peine est immense. Face à un fléau planétaire, l’engagement du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme est international, universel. Du Nigeria, d’Israël, de Tunisie et d’un peu partout ont afflué depuis le 14 novembre les messages de solidarité. Un seul extrait : {“Profondément choqué par les actes terroristes et les crimes ignobles, horribles et innommables commis au cœur de la capitale parisienne dans la soirée du 13 novembre 2015 et revendiqués par l’Etat islamique Daech, je pleure avec vous les victimes innocentes de ces attentats barbares et je vous assure de toute ma solidarité.”}Habib Mellakh, universitaire tunisien de la Manouba. Nous n’oublierons pas. Le Bureau du MPCT[ http://atelier.leparisien.fr/sites/longsformats/hommage/-> http://atelier.leparisien.fr/sites/longsformats/hommage/]
10 ans de perdus : l’appel non entendu lancé en 2005 par trois intellectuels arabes
{{[Il nous semble opportun de rappeler l’appel lancé il y a 10 ans par trois éminents intellectuels arabes, Lafif Lakhdar, Jawad Hashim et Chaker Naboulsi. }} Lafif Lakhdar, intellectuel tunisien, nous avait ensuite honoré de son soutien.Il travaillait sans relâche tout en luttant contre la maladie qui allait l’emporter. Sans langue de bois, exemples précis à l’appui, l’appel pointait les vrais problèmes.Il plaçait au centre la question de la justice, c’est-à-dire le devoir de mettre un terme à l’impunité des commanditaires de tous les attentats dits “suicides”, y compris les auteurs de “fatwas” incitant au terrorisme.Pourquoi cet appel ne fut il pas relayé ?A ceux qui ne voulurent pas entendre les voix de Lafif Lakhdar, Jawad Hashim et Chaker Naboulsi de répondre et de réfléchir à leur part de responsabilité.Le terrorisme islamiste a poursuivi son offensive sans encombres.Que de temps perdu ! Combien de vies perdues !Il est bien tard aujourd’hui mais pas encore trop tard.Nous sommes fiers de nous réclamer de l’appel reproduit ci-dessous.]{{POUR LA CRÉATION D’UN TRIBUNAL INTERNATIONAL DU TERRORISME}}{{Appel des libéraux arabes au Conseil de sécurité et au secrétaire général des Nations unies}}{Monsieur le Président, Messieurs les membres du Conseil de sécurité des Nations unies, Monsieur le Secrétaire général des Nations unies,Nous avons l’honneur de porter à votre connaissance ce qui suit.En octobre 2004, le Conseil de sécurité a adopté, à l’unanimité, la résolution 1566, relative aux risques que constitue le terrorisme pour la paix et la sécurité internationales. Cette résolution affirme la nécessité de faire face au terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, et ce par tous les moyens conformément à la charte des Nations unies et aux principes du droit international. Dans son préambule, elle exprime son inquiétude face à l’accroissement du nombre des victimes des actes terroristes, y compris parmi les enfants, victimes du fanatisme et de l’extrémisme dans les diverses régions du monde. L’article 9 de cette résolution stipule la création d’une équipe de travail composée de tous les membres du Conseil de sécurité afin de définir des recommandations à soumettre au Conseil. Recommandations relatives aux mesures à imposer aux personnes, aux groupes et aux organismes impliqués dans des activités terroristes ou qui y sont liés, y compris des mesures efficaces pour les traduire en justice, que ce soit en les jugeant ou en les extradant, pour geler leurs avoirs, pour l’interdiction de leurs déplacements dans les pays membres et pour leur interdire toute vente d’armes ou d’équipements.La résolution 1566 est venue compléter une série de résolutions précédemment adoptées par le Conseil de sécurité depuis 1999, et notamment la résolution 1267 du 15 octobre 1999, la résolution 1373 du 28 septembre 2001 et la résolution 1540 du 28 avril 2004.Nous, intellectuels arabes, musulmans, démocrates et pacifistes libéraux, signataires de la présente pétition, souhaiterions attirer votre attention, à l’heure où vous mettez au point les recommandations nécessaires pour l’exécution et la mise en application de la résolution 1566, sur une source gravissime du terrorisme : les fatwas incitant aux crimes terroristes qui continuent à émaner de certains religieux fanatiques.Il ne suffit pas d’adopter des résolutions condamnant le terrorisme ; il serait de bon aloi que les Nations unies instituent un tribunal international pour juger les terroristes et les prédicateurs du terrorisme qui leur fournissent des fatwas religieuses les incitant dans leurs actes.Ces fatwas jouent un rôle essentiel dans le fait de dégager le sadisme terroriste et l’instinct de mort de toute retenue éthique, et dans le tarissement de la conscience morale et du sain sentiment de culpabilité. Par l’effet de telles fatwas, les terroristes sont tous morts ou mourront la conscience tranquille, sans vacillement de leurs convictions, parce que, le jour même de leur mort, ils iront au paradis comme le leur enseignent ces fatwas. Bien entendu, il n’est pas question de réduire le terrorisme à ces fatwas qui le justifient. Ce phénomène a diverses causes, comme l’explosion démographique et ses conséquences : l’analphabétisme, la misère, le chômage, le despotisme politique, le sous-développement des programmes scolaires, l’obscurantisme de l’enseignement religieux, etc. Mais certaines fatwas jouent un rôle direct et essentiel dans l’incitation au terrorisme, lui confèrant au terrorisme une légitimité religieuse qui fait d’un crime l’application d’une recommandation ou précepte religieux.En illustration de ces fatwas encourageant le terrorisme, nous vous soumettons les exemples suivants.Lorsque le juge égyptien cheikh Mohamed Ghazali, président de tribunal, a demandé à un dirigeant du groupe des Frères musulmans ce qu’il pensait de l’assassin de l’intellectuel laïque égyptien Mohamed Foda, en 1992, il se fit répondre : « Il a appliqué la sentence qui convient aux renégats. Sentence que l’imam [l’Etat] a rechigné à exécuter. » Le terroriste assassin s’est alors écrié : « Maintenant, je peux mourir la conscience tranquille. »Le cheikh saoudien Safar ibn Abderrahman Haouali a considéré le drame du 11 septembre 2001 comme un simple « acte de réciprocité », c’est-à-dire la réponse à l’attaque de missiles de Clinton sur Al-Qaeda le lendemain de l’explosion à l’ambassade américaine de Nairobi. Il a émis une fatwa sur la légitimité des attentats contre le Pentagone et le World Trade Center. Il a déclaré que le Pentagone était le « nid du diable », « le repaire de l’espionnage » et le « nid de la mafia », et que le World Trade Center était le « centre de l’usure et du blanchiment de l’argent » (journal Al-Hayat du 13 février 2002).Dans la fatwa émise par le cheikh saoudien Ali ibn Khodair al-Khadir innocentant les opérations d’Al-Qaeda à New-York et à Washington, il est dit : « Se lamenter ou être triste pour leurs victimes [les Américains] prétendument innocentes est chose étonnante. Il ne peut s’agir que d’un des trois cas suivants : ce sont des Américains hérétiques dont il n’y a pas lieu de regretter la mort, car l’Américain hérétique est, de par sa relation avec son gouvernement, un combattant ou un appui par l’argent ou l’opinion ou le conseil comme le spécifient leur réalité et la nature de leur régime politique. Dieu fasse qu’ils disparaissent ! Il est permis de tuer ceux qui combattent parmi eux ainsi que ceux qui ne combattent pas comme les vieux, les aveugles et les non musulmans, avec l‚unanimité des ulémas. » (journal Al-Hayat du 13 février 2002)La fatwa émise par cheikh Youssef Qaradhawi autorise de tuer les embryons juifs dans le ventre de leurs mères parce qu’une fois nés et devenus grands, ils deviendront des soldats de l’armée israélienne ; une autre fatwa, qu’il a déclarée au syndicat des journalistes Egyptiens, autorise le meurtre de tous les Américains en Irak, qu’ils soient des militaires ou des civils. Dans le journal Al-Ahram Al-Arabi du 3 juillet 2004, il a émis une fatwa légitimant le meurtre des intellectuels musulmans libres penseurs (les « renégats »), prétendant que « les juristes musulmans sont unanimes sur l’obligation de châtier le renégat, même s’ils ne sont pas d’accord sur la nature de cette punition. La majorité des juristes préconisent la peine de mort. C’est l’opinion des quatre et même des huit écoles juridiques ».La fatwa émise par le fondamentaliste tunisien Rachid Ghanouchi légitimant le meurtre de civils israéliens parce que, selon lui, « il n’y a pas de civils israéliens. Tous les habitants [d’Israël], hommes, femmes et enfants, sont des soldats de réserve, des combattants, qu’il est permis de tuer », ajoutant que « les juristes sunnites interdisaient jadis le meurtre des souverains musulmans parce qu’à l’époque ils étaient des nôtres. Or, aujourd’hui, ceux qui nous gouvernent sont des pions du colonialisme et ne sont en rien des nôtres, d’où l’obligation de les tuer tous ». Ghanouchi a émis, dans son livre les Libertés publiques dans l’Etat islamiste (Beyrouth, 1993), une fatwa autorisant le meurtre de tous les souverains arabes, sans exception. Il présente à ce propos un exemple concret : l’assassinat de l’ex-président egyptien, Anouar Sadate, faisant ainsi d’un tel crime terroriste un précédent juridique faisant jurisprudence.Etant donné la difficulté, voire l’impossibilité, de juger les juristes du terrorisme et leurs acolytes dans le monde arabe et dans le monde musulman, qui publient des fatwas dans les journaux, les télévisions et les sites Internet, comme s’il s’agissait d’un acte de piété, Etant donné que les fatwas de certains religieux fanatiques contribuent, de par leur fanatisme et leur extrémisme religieux, à l’acte terroriste, Etant donné l’urgence de la lutte contre les actes terroristes,Nous, signataires de la présente lettre, demandons au Conseil de sécurité et à la commission mise en place en vertu de l’article 9 de la résolution du Conseil de sécurité, la constitution rapide d’un Tribunal international spécialisé dans le jugement des terroristes, qu’il s’agisse d’individus, de groupes, d’organisations ou de personnes encourageant le terrorisme en promulguant des fatwas qui, au nom de la religion, y incitent.}(1) Il a été publié notamment par le Manifeste des Libertés en mars 2005.[http://www.manifeste.org/article.ph…->http://www.manifeste.org/article.ph…]
Protestation : la colère d’un citoyen, grand-père meurtri
Le Professeur émérite de Droit International David Ruzié a eu la douleur de perdre sa petite-fille dans le carnage du 13 novembre. A l’un des députés qui ont refusé de voter le renforcement de la loi sur l’état d’urgence, il a adressé la protestation suivante : {« Monsieur le Député, Je ne peux m’empêcher d’avoir honte du vote hostile au renforcement de la loi sur l’état d’urgence que vous avez émis hier à l’Assemblé Nationale. Heureusement que vous n’étiez que 6 à avoir une telle attitude, 551 de vos collègues, toutes tendances politiques confondues, ont eu une attitude autrement plus digne que la vôtre. Aussi je tiens à vous exprimer mon plus profond mépris.» David Ruzié Grand-père de Justine Moulin, 23 ans, victime le 13 novembre 2015 de ceux que vous entendiez, consciemment ou non, protéger. » } Dans la terrible épreuve que le terrorisme islamiste fait subir à la famille d’un homme ayant consacré sa vie à la défense rigoureuse du droit et de la justice, nous assurons le Professeur Ruzié de tout notre soutien, de notre amitié et de notre profond respect. Au nom du Bureau du MPCT, la Présidente Lise Haddad et la Secrétaire Générale Huguette Chomski Magnis
Marseille : un enseignant juif et une femme musulmane agressés
Mercredi soir, un enseignant juif a été agressé au couteau et légèrement blessé par des individus qui ont exhibé un tee-shirt estampillé “Daech” et proféré des insultes antisémites.Quelques heures auparavant, une jeune femme voilée avait été agressée en plein centre-ville par un homme l’accusant d’être une terroriste.(Source: RFI “les voix du monde”) Le Mouvement pour la Paix et contre le Terrorisme condamne sans réserve ces attaques ciblés après les attentats ignobles du 13 novembre 2015.Il demande que leurs auteurs soient appréhendés, traduits devant la justice et condamnés fermement. Edith Pollatsek Vice-présidente

