Terrorisme islamiste : la Côte d’Ivoire frappée à son tour

La plage ensanglantée par des assaillants qui tirent soudain aux cris d’Allah Akbar sur des vacanciers sans défense, le scénario n’est hélas pas nouveau. Ce qu{{i l}}’est c’est de voir la Côte d’Ivoire frappée à son tour, dans cette station balnéaire de Grand-Bassam, présentée comme une vitrine de la France.Qui est visé ? L’Afrique noire, tolérante, non islamique, le tourisme, la coopération avec la France laïque désignée comme ennemi à abattre. Un Français compte parmi les victimes du carnage. Inclinons nous devant sa mémoire en pensant à sa famille. Et sachons condamner le terrorisme sans réserve, qu’il meurtrisse l’Afrique et le monde au nom d’AQMI, de l’Etat Islamique, des Shebab ou d’autres prédateurs. Huguette Chomski MagnisSecrétaire générale du MPCTCoordinatrice du Collectif Contre le Terrorisme

Terrorisme contre les civils israéliens : condamnation … ou mansuétude ?

Le Vice Président des Etats-Unis , présent en Israël au moment où une série d’attaques terroristes y ont fait plusieurs victimes, a condamné l’attaque au couteau de Jaffa, dans laquelle un touriste américain a été tué. Condamnation, condoléances et souhaits de rétablissement aux blessés, oui. Mais peut-il décemment s’en tenir là ? LE ROLE DE L’UNRWAIl y a quelques jours, l’ONG UN Watch appelait l’Ambassadrice des Etats Unis à l’ONU, Samantha Power, à rompre le silence sur la poursuite de l’incitation au terrorisme contre Israël par l’UNRWA. Son pays vient d’accorder la coquette somme de 400 millions de dollars à cette agence onusienne de secours aux Palestiniens. Samantha Power a persisté dans le silence et celui-ci qui pèse plus lourd que la condamnation de Joe Biden.Les messages postés par une trentaine d’enseignants et employés de l’UNRWA sont en effet clairs : les attaques au couteau sont encouragées. Rien de tel pour éveiller les vocations. Près de 500 000 élèves palestiniens sont scolarisés dans les écoles de l’UNRWA.V. W.

8 mars : communiqué de l’association Djazairouna

{{“”A l’occasion du 8 mars, journée internationale des femmes, qui symbolise leur lutte et leur combat pour les droits et l’égalité, l’association Djazairouna, organisera pour la vérité, la justice et contre le déni de la mémoire et l’impunité, un Sit-in à la mémoire de toutes les femmes assassinées, blessées, violées et enlevées par les islamistes, durant la décennie noire.}}Le rassemblement aura lieu à Alger, place « Karima Belhadj », en face de la grande poste. Cette place a été baptisée « place Karima Belhadj » à la mémoire de cette femme première victime, lâchement assassinée.La présidenteCherifa KHEDDARAssociation ” Djazairouna” des Familles Victimes du Terrorisme Islamiste Pour le Devoir de MémoirePour le Devoir de Vérité Pour le Devoir de Justice” {{Souhaitons un plein succès à ce rassemblement, puisque celui de l’an dernier avait été brutalement réprimé. }}HCM

Résistance au terrorisme: Latifa Ibn Ziaten

Latifa Ibn Ziaten, mère de la première victime de Mérah, le soldat Imad Ibn Ziaten, poursuit son combat depuis le lâche assassinat de son fils. Cet événement tragique l’a poussée à agir et à réagir .Elle a fondé l’association Imad Ibn Ziaten pour la Jeunesse et la Paix.Elle sillonne la France pour rencontrer les jeunes et les parents afin de combattre l’incitation à la haine. C’est dans le cadre de la quinzaine de la solidarité internationale que nous avions fait sa connaissance. Nous l’avions invitée à participer à notre conférence “Terrorisme, génocide, fléaux du monde contemporain: comment résister?” en novembre 2013 à Fontenay sous Bois. La voici maintenant hors de France, au Maroc, au Mali et , en compagnie de SOS Racisme et de l’UEJF, en Israël où elle a rencontré des familles endeuillées par le terrorisme. Cette rencontre se réalise dans un moment où les médias ont tendance à ne pas mettre au même rang les victimes israéliennes et les autres, distinction insupportable car les victimes du terrorisme sont toujours innocentes. Notre association, le Mouvement pour la Paix et contre le Terrorisme , qui combat contre l’impunité des terroristes, soutient son action et vous invite à lire ou à relire son livre de témoignage: “Mort pour la France”.Edith Pollatsek, Vice-présidente du MPCT

Solidaires de Kamel Daoud, solidaires de toutes les femmes victimes de violences sexuelles, solidaires de toutes les victimes du terrorisme islamiste

La cabale contre Kamel Daoud nous indigne. Le fait qu’en France elle ait pu s’exprimer sans encombre dans Le Monde nous alarme. La tribune d’un “collectif d’intellectuels”, véritable procès en islamophobie, a ainsi fait écho aux hurlements et aux menaces les plus violentes, relais policé de la fatwa qui pèse sur la vie-même de Kamel Daoud l’insoumis. Elle entendait imposer de détourner les yeux quand des femmes sont violées, dès lors que leurs agresseurs sont musulmans. Elle entendait criminaliser la victime, acceptant implicitement la menace de violence comme le fardeau de la femme blanche après avoir été celui des femmes du monde arabo musulman. Elle complétait à sa manière l’injonction de ne pas parler de terrorisme islamiste. Elle entendait bâillonner avec Kamel Daoud celles et ceux qui refusent de désigner les criminels quand ils sont musulmans ou qu’ils tuent au nom d’Allah. Elle entendait le faire à Paris, aussi sûrement qu’en Algérie on empêche de rendre hommage le 8 mars aux innombrables femmes assassinées par les islamistes. Raté ! Nous n’acceptons pas et nous ne sommes pas seules. Des voix s’élèvent en Algérie pour soutenir Kamel Daoud et poursuivre son combat. Puissent-elles être entendues dans un Paris encore sous le choc des attentats islamistes et y réveiller les consciences. {{Huguette Chomski Magnis et Cherifa Kheddar }}partenaires du réseau de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme {{Huguette Chomski Magnis, Paris }}Secrétaire générale du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, Coordinatrice du Collectif Contre le Terrorisme {{ Cherifa Kheddar, Blida}}Presidente de l’association ” Djazairouna”des Familles Victimes du Terrorisme Islamiste Pour le Devoir de MémoirePour le Devoir de Vérité Pour le Devoir de Justice

Lundi 22 février 2016 : hommage à la lycéenne Cécile Vannier victime il y a 7 ans de l’attentat du Caire

Chaque année une cérémonie est organisée à Levallois par la famille de Cécile et celles des autres lycéens de Levallois, ciblés, blessés et traumatisés. Cette année, si ce triste anniversaire retient l’attention des médias, c’est en raison du lien possible entre l’attentat du Caire et le 13 novembre. En effet, les parents de Cécile, Catherine et Jean-Luc Vannier, interpellent les autorités. Ils ne comprennent pas pourquoi on avait perdu la trace de l’islamiste belge Farouk Ben Abbes, arrêté après l’attentat du Caire et qui projetait une attaque terroriste contre le Bataclan. Leur combat est double : -que justice soit rendue à leur fille unique et aux autres victimes de l’attentat du Caire, par l’arrestation, le jugement, la condamnation de ses auteurs et commanditaires. -que justice soit rendue aux victimes des attentats du 13 novembre et que tout soit fait pour empêcher les terroristes de poursuivre leurs crimes. HCM

Nigeria : 195 otages de Boko Haram libérés

L’armée nigériane a annoncé hier avoir libéré 195 otages, arrachées/ arrachés à Boko Haram, le redoutable groupe terroriste devenu “Etat Islamique en Afrique de l’Ouest” . Pour ces otages, dont on ne sait encore rien mais dont on peut supposer qu’il y a beaucoup de femmes et d’enfants parmieux, c’est la fin d’un cauchemar et le début d’un combat pour renaître.A chaque annonce de libération, on espère que des lycéennes de Chibok, enlevées en avril 2014, soient parmi les otages libérés. Un espoir toujours déçu jusqu’ici.{{{Enlevée par Boko Haram}},}vient de paraître (1). Ce témoignage d’une adolescente enlevée à 14 ans dans une autre ville du nord-est du Nigeria, et qui a réussi à s’enfuir, est un document bouleversant. Il nous rappelle l’urgence de ne pas oublier les lycéennes de Chibok et tous les otages aux mains de terroristes islamistes. Victoria Wilson(1) Co-écrit avec la journaliste franco-algérienne Mina Kaci, publié chez Michel Lafon

De l’art de légitimer le terrorisme

Le Huffington Post publie la tribune de notre secrétaire générale rédigée en réponse à l’appel lancé par un “collectif d’ambassadeurs” :[ http://www.huffingtonpost.fr/../../huguette-chomski-magnis/de-lart-de-legitimer-le-terrorisme_b_9206932.html->http://www.huffingtonpost.fr/../../huguette-chomski-magnis/de-lart-de-legitimer-le-terrorisme_b_9206932.html] {{De l’art de légitimer le terrorisme}} Qu’importent les bombes russes sur Alep ou saoudiennes sur le Yemen, qu’importent les attaques turques contre les Kurdes, un « collectif d’ambassadeurs » emmené par Yves Aubin de la Messuzière a défini l’urgence du moment : sauver l’état palestinien. Pourquoi pas ? Mais comment sauver ce qui n’existe pas encore ? A moins qu’il ne s’agisse d’Israël, état juif de Palestine, créé conformément au plan de partage de la Palestine en un état juif et un état arabe, adopté par l’ONU en 1947 ? A la lecture de la tribune des dits ambassadeurs publiée dans Le Monde le 3 février, on voit bien que tel n’est pas leur objet. Leur premier souci est de dissiper tout doute quant aux Israéliens et Israéliennes victimes du terrorisme : ce ne sont justement PAS des victimes du terrorisme ! Attaques de civils à l’arme blanche et à la voiture bélier, assassinats par armes à feu, tout ceci ressemble au terrorisme mais ça n’en est pas. Pas d’amalgame ! (Tiens on ne connaissait pas encore cette version du refrain bien connu.) Cette violence là est spontanée selon nos ambassadeurs qui se bouchent littéralement les yeux et les oreilles pour ignorer les incitations quotidiennes au terrorisme, non seulement par le Hamas mais aussi par l’Autorité Palestinienne elle-même. Manuels scolaires, émissions enfantines, centres de vacances, tournois de football, manifestations officielles, tout est prétexte à l’enseignement de la haine du Juif, au culte du « martyre pour Allah » (shahada), à l’héroïsation des terroristes et à l’incitation au crime. Le postulat est donc le suivant : un Israélien ne peut-être victime du terrorisme et un Palestinien ne peut être terroriste. Pourquoi ? Parce que la violence exprime « la frustration et l’humiliation ressenties après près de 50 ans d’occupation militaire et policières par Israël. » Les auteurs de cette tribune s’alignent sans honte sur la position des pays de l’Organisation de la Coopération Islamique, qui bloquent depuis des années l’acceptation d’une définition universelle du terrorisme selon des critères objectifs (ie attaques visant des civils) et non subjectifs, paralysant l’ONU, aussi impuissante face au terrorisme que face au génocide. Par cette brèche terrible faite dans la conscience universelle, le terrorisme, autorisé aux uns, ne pouvait que se développer. C’est tout simplement tragique mais, en dépit des communiqués publiés presque quotidiennement pour condamner les attentats perpétrés dans le monde, il n’y a pas de condamnation UNIVERSELLE du terrorisme ! Yves Aubin de la Messuzière qui fut ambassadeur est un partisan de longue date du dialogue avec le Hamas. On comprend les références implicites plus ou moins glauques au lobby juif et à l’ombre de la Shoah chez un diplomate que la Charte du Hamas , référence au « Protocole des Sages de Sion » incluse, ne dérange pas trop. La tribune suggère que « la coalition internationale contre Daech « ( parler d’« état islamique » leur déplairait sans doute) se mobilise contre Israël. Au nom de la paix bien sûr mais si Israël ne cédait pas, qui sait … Le dossier du Proche-Orient n’est simple que pour les adeptes du rejet des Juifs comme peuple souverain. Pour celles et ceux qui sont mus par la recherche de l’équité, il est complexe. Mais il est une chose qui doit transcender tous les positionnements : le refus du terrorisme. L’attitude des auteurs d’une tribune qui consiste à dire en quelque sorte aux terroristes islamistes qui nous ont tant meurtris, {ceux là on vous les laisse }–hommes, femmes enfants, Juifs d’Israël ou de Cisjordanie, sont des cibles légitimes – est laide. Elle marque une terrible régression éthique et politique. Dans trois rapports successifs publiés entre Juillet 2002 et juillet 2003, les ONG Amnesty International, Human Rights Watch et Médecins du Monde avaient établi que les attentats qui visent des civils, où qu’ils résident, sont des crimes contre l’humanité. Ceux qui persisteraient à les légitimer ne se rendraient-il pas complices de crimes contre l’humanité ? Huguette Chomski Magnis Secrétaire générale du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme