4 avril 2019 – En souvenir de Sarah Halimi, pour que justice lui soit rendue !

 

Deux ans, jour pour jour, après le monstrueux assassinat antisémite dont fut victime cette tranquille sexagénaire juive, battue et torturée à mort puis défenestrée, dans son propre appartement du XIème arrondissement, il semble que l’on s’achemine vers un non procès, insupportable déni de Justice et d’Egalité Républicaine, avec un « suspect »pris en flagrant délit qui ne cherchera même pas à échapper à une justice si « arrangeante » qu’elle l’envoie directement en psychiatrie, lui qui n’avait aucun antécédent dans ce domaine mais qui,  en revanche, possédait une véritable collection d’antécédents judiciaires. Aux yeux de la magistrate chargée de l’instruction du dossier, ceci doit probablement avoir justifié cela …

Il faut dire aussi que cette « affaire » politiquement sensible, intervenue en pleine campagne électorale, à 20 jours du premier tour de la Présidentielle, souffre depuis le début de si nombreuses anomalies que l’on comprend aisément qu’aujourd’hui on essaie de l’enterrer définitivement. Pourtant, le Président Macron, venu commémorer la Rafle du Vel d’Hiv en juillet 2017 avait promis que toute la lumière et la justice seraient faites sur ce crime antisémite.

Or, comment expliquer aujourd’hui les défaillances des vingt-huit représentants des forces de l’ordre, arrivés  sur place immédiatement après l’appel des voisins et témoins ? Malgré les hurlements de terreur et de douleur de Sarah Halimi, durant plus de trente minutes, ils n’interviennent pas

Du côté des médias, ce fut et cela reste l’omerta  alors que tout cela se passait en plein Paris, à 300 m à vol d’oiseau de Charlie Hebdo et du Bataclan qui ont déjà payé leur très lourd tribut à la barbarie Islamiste et ont alimenté pendant des semaines et des mois les médias en conséquence.

En ce qui concerne le meurtre  spectaculaire de Sarah Halimi, il faudra attendre une tribune de17 intellectuels menés par Elisabeth Badinter pour que le silence soit rompu, notamment par le le Magazine Marianne et France Culture.

Le modeste rassemblement du 4 avril devant la Mairie du XIème, organisé par trois associations  qui expriment régulièrement leur colère face au scandaleux déni de justice – MPCT, HaGoRA et du Comité de Soutien Justice et Vérité pour Sarah Halimi – a permis d’alerter une nouvelle fois sur les réseaux sociaux de ce déni de justice et d’informer des passants et habitants de l’arrondissement qui ignoraient tout de ce crime !

On a évidemment regretté que les associations antiracistes et les institutions communautaires juives n’en aient pas pris l’initiative.  Nous avions hélas un peu “buggé” sur l’invitation officielle du Maire du XIème, François Vauglin. Celle-ci ne lui étant parvenue que le jour du rassemblement, il a dû s’excuser de ne pouvoir l’honorer. Nicole Spinneweber, conseillère d’arrondissement, prévenue par une de ses amies, nous a témoigné un soutien résolu.

Les deux fils de Mireille Knoll avaient tenu à témoigner de leur solidarité face à ce crime qui ressemble tant à celui qui a volé la vie de leur mère, rescapée de la Shoah, poignardée et brûlée par la même haine islamiste.

Le rassemblement s’est séparé sur l’engagement d’œuvrer tous ensemble pour qu’un lieu de mémoire, plaque, rue, square …. ou autre, honore cette citoyenne française du XIème arrondissement assassinée par un  islamiste le 4 avril 2017 pour le seul fait qu’elle était juive et sans défense.

La lutte contre l’antisémitisme commencera vraiment  lorsque les crimes antisémites ne resteront pas impunis.

Béatrice Szwec, présidente du MPCT

Evelyne Gougenheim, présidente de HaGoRa

Le MPCT salue la superbe tribune publiée dans le Figaro par 39 intellectuels

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4 avril 2017 Sarah Halimi : vous vous souvenez ?

 Sarah Halimi torturée puis défenestrée

 

Pourquoi les 28 représentants des forces de l’ordre présents plus de

30 minutes ne sont-ils pas intervenus ?

 Pourquoi ce risque d’absence de procès pour cause

« d’abolition du discernement »

 Est-ce cohérent : un crime antisémite ET sans discernement !

Un crime aussi épouvantable resterait impuni ?

 SOYONS NOMBREUX A DEMANDER JUSTICE ET VERITE !

 

4 avril 2019 : une journée à la Mémoire de Sarah Halimi

MOBILISONS-NOUS

POUR EXIGER LE PROCES DU TUEUR ISLAMISTE DE SARAH HALIMI  

     4 avril 2019, toute la journée : parlons de Sarah Halimi (Z’l)

et 

    4 avril à 18h30

Rassemblement devant la Mairie du XIème Arrondissement

Place Léon Blum

Manifestation organisée par HaGoRa et le MPCT

et

    4 avril à 20h30

Conférence de Stéphane Encel dédiée à la Mémoire de Sarah Halimi

Pour la sortie de son nouveau livre « L’antisémitisme en 100 questions »

A l’Espace Culturel Juif au 119 rue Lafayette à 20h30

NB  “Z’l” est la mention honorifique qui accompagne les noms des Juifs décédés, elle signifie “de mémoire bénie”  Madame Sarah Halimi était juive pratiquante.

Coordination Je suis Chibok : elles ont des noms !

Elles ont des noms, les lycéennes de Chibok enlevées par Boko Haram il y a 5 ans et toujours portées disparues .

Solidaires de nos partenaires nigérianes qui nous envoient cette liste, répétons ces noms, écrivons les,  diffusons les, publions les, partageons les car leurs familles n’en peuvent plus.

112 LYCEENNES DE CHIBOK PORTEES DISPARUES DEPUIS 5 ANS !

Coordination Je suis Chibok : les otages oubliées de Boko Haram

Bring back our girls. NOW! Maintenant.

C’était il y a presque 5 ans. Bring back our girls n’est plus à la mode

Quel  long calvaire pour les lycéennes  de Chibok et leurs familles, auxquelles on dit d’attendre ou alors qu’elles sont déjà mortes !

Dans cette liste , lesquelles sont les 112 toujours portées disparues ?

Et puis il y a les autres.

Leah Sharibu, jeune lycéenne chrétienne de Dapchi esclave depuis un an.

Alice Ngaddah employée de l’UNICEF enlevée il y a un an, comme deux autres humanitaires qui ont été assassinées.

Et tous les autres, otages anonymes, ignorés.

Va-t-on laisser Boko Haram les massacrer comme l’EI a massacré les esclaves Yézidies  ?

Les autorités nigérianes y semblent prêtes, les instances internationales aussi.

Et la France ? Et les ONG ? Et l’opinion publique ?

Il est temps de rendre leur sens aux mots. NOW veut dire maintenant.

Assez d’opacité, assez d’attentisme, assez de silence, assez d’abandon.

Tribune : Le Conseil de l’ONU contre les droits humains

Le 25 février s’est ouvert à Genève la 40ème session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Son objet théorique est de “promouvoir et protéger les droits humains autour du globe”. En pratique c’est autre chose.

L’Iran à l’honneur

Le panel inaugural était tout un symbole : à la droite de Michelle Bachelet, Haut Commissaire aux Droits de l’Homme, trônait la Vice Présidente de la République Islamique d’Iran, revêtue de son tchador. Elle commença son allocution par la formule ” Au nom d’Allah, le très clément, le très miséricordieux …”

Honorer le régime iranien était un encouragement de fait à sa politique de répression féroce. Quelques jours plus tard, on apprenait la condamnation de la courageuse avocate iranienne Nasrin Sotoudeh, défenseure des femmes qui rejettent le port imposé du voile islamique, à une peine d’une extrême lourdeur – ce qui n’empêcha pas une autre instance onusienne, la Commission sur le Statut des Femmes, de nommer  l’Iran comme juge chargé d’examiner les plaintes des femmes contre les violations de leurs droits !

Les dictatures en paix, Israël au pilori

Pour le  Conseil des droits de l’homme, et pour l’ONU en règle générale, charbonnier est maître chez soi et on évite de demander des comptes aux dictatures.

Comme l’Iran, la  Turquie, le Qatar, le Yemen et la Russie ont pu affirmer tranquillement à Genève leur amour des droits de l’homme.

Aucun rapport n’est présenté à cette session sur la situation des droits humains en Turquie, au Pakistan, au Qatar ou au Venezuela.

En revanche 7 rapports sont consacrés à Israël. L’attention portée par le CDH à Israël est si singulière qu’une journée spéciale lui est rituellement consacrée, tous les autres rapports se contentant du cadre du débat général. Cette année c’est le 18 mars, quatre jours avant la clôture de la session.

Depuis 2006 Israël a fait l’objet de plus de condamnations que tous les autres pays réunis.  Traduction : les violations des droits humains les plus graves et les plus massives commises dans le monde sont ignorées ou minorées.

Les rapports  sur  la riposte israélienne aux “marches du retour”  sont entachés de parti pris, partant du postulat qu’Israël a visé des civils manifestant pacifiquement.

Le caractère agressif et violent de ces manifestations est gommé, leur planification par le Hamas et d’autres organisations terroristes de Gaza est occulté, la gravité des tentatives d’infiltration et d’invasion du territoire israélien n’est pas relevée, les attaques menées contre les populations civiles israéliennes par les tirs de roquettes et les incendies sont à peine mentionnées.

Sont délibérément ignorés l’utilisation cynique de la population civile de Gaza, enfants compris, comme boucliers humains et l’embrigadement massif de ces enfants, auxquels la haine des Juifs et le culte du “martyre” sont inculqués.

Bref, il n’y a aucun effort d’objectivité. De fait, ce déluge de rapports à charge constitue un appendice aux attaques planifiées par le Hamas et un encouragement à les poursuivre. C’est la cerise onusienne sur le gâteau de la propagande d’organisations terroristes.

Très choquant ? Oui, mais pas étonnant.

 Le CDH et le terrorisme

La défense des victimes du terrorisme, la condamnation de leurs agresseurs ne sont pas des priorités au CDH. Aucun rapporteur spécial n’a été nommé   pour enquêter sur le respect des droits humains de ces victimes. Le grand souci du CDH est “la promotion et la protection des droits humains dans le contexte de la lutte anti – terroriste.”

Ce souci est a priori légitime, les dictatures accusant volontiers de terrorisme d’authentiques défenseurs des droits humains.

En pratique , la France faisait partie des pays examinés cette année par la rapporteure spéciale, Madame Ni Aolain.

Celle-ci n’a pas épargné ses critiques.

Elle voit dans le délit d’apologie du terrorisme un danger pour la liberté d’expression, en particulier concernant les mineurs, et demande que soit établie une claire distinction entre d’une part la pensée, l’idéologie ” radicale” et d’autre part la “radicalisation” violente.

Elle critique l’association de l’Islam au terrorisme, s’oppose à la stigmatisation d’une communauté, déplore que l’emphase ait été mise sur la radicalisation islamique, s’inquiète de la fermeture de mosquées et de la criminalisation des prières de rue, appelle la France à protéger la liberté religieuse individuelle et collective. Elle s’alarme des incidents anti musulmans qui ont suivi les attentats.

Enfin elle invite la France à se préoccuper du sort de ses nationaux partis combattre à l’étranger et des risques qu’ils encourent dans des zones de non droit, pressant les autorités de rapatrier d’urgence leurs enfants et de mettre en place un programme de réhabilitation et de réintégration.

Certaines de ses préoccupation sont légitimes mais la rapporteure spéciale ne partage ni ne comprend la volonté de résistance qui émerge dans une France balisée par les crimes de Merah, Charlie Hebdo, le Bataclan et Condé sur Sarthe !

Ses critiques ont hélas été confortées par  l’intervention de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme française qui s’éleva contre ” la stigmatisation d’une certaine minorité religieuse” déplorant le recours excessif à la notion de laïcité !

L’accusation de stigmatisation d’une religion est purement imaginaire, sauf à dénoncer le fait qu’après des années de déni, les autorités françaises aient  enfin désigné la nature islamiste du terrorisme qui a meurtri la population de notre pays !

Le cadre du CDH est décidément malsain.

Dès 2008, alertée par Jean-Claude Buhrer, Malka Marcovich (1), Bernice Dubois, Fodé Sylla et quelques autres, la LICRA dénonçait le CDH dans un texte collectif signé par  Elisabeth Badinter et Elie Wiesel, lui reprochant d’être devenu ” une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs.”

Le rappeler est un minimum. Le dénoncer est un devoir.

Huguette Chomski Magnis,

Secrétaire générale du MPCT

(1) “Les Nations désUnies, comment l’ONU enterre les droits de l’homme” préface d’Elisabeth de Fontenay, 2008, éditions Jacob Duvernet.

 

 

 

Communiqué du MPCT : Carnage anti musulman en Nouvelle Zélande

Le MPCT condamne les effroyables massacres commis dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande, salue la mémoire des victimes et assure le peuple néo zélandais de sa solidarité.

Comme  les islamistes, le terroriste anti musulman a filmé ses crimes.

Rien ne justifie de cibler des civils, que ce soit dans la rue, à un concert, dans un lieu de culte ou un restaurant.

Les attentats contre les fidèles musulmans de Christchurch sont aussi ignobles que ceux du Bataclan et tous ceux qui ont  visé depuis des années les fidèles d’églises ou de synagogues, un peu partout dans le monde.


Résistance, condamnation universelle du terrorisme !                                                
                                                                                                           
                                                                                                                                                                Paris, le 15 mars 2019

Arracher la libération de Nasrin Sotoudeh

 

Nasrin, avocate iranienne et militante connue des droits humains, a été incarcérée le 13 juin 2018 pour avoir défendu les jeunes femmes qui bravent le régime islamique en rejetant le port du voile.
En novembre le Conseil National des Barreaux a lancé une pétition en sa faveur :

 

https://www.change.org/p/cnb-lib%C3%A9rez-l-avocate-iranienne-nasrin-sotoudeh?recruiter=923894649&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition

On a appris sa condamnation à une peine d’une extrême lourdeur (selon les informations, entre 5 ans et 38 ans de prison !) comme si le régime iranien voulait faire un exemple retentissant.

Honte à Michelle Bachelet, Haut Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, qui a ouvert , quelques jours plus tôt, la 40 ème session du mal nommé “Conseil des Droits de l’Homme” flanquée de la Vice-présidente de la République Islamique d’Iran !

La France a exprimé sa préoccupation.

L’Union européenne a dénoncé la condamnation de Nasrin, par la voix de Federica Mogherini.

Solidarité bienvenue mais tardive de la cheffe de la diplomatie européenne  : l’an dernier, en pleine révolte des Iraniennes contre le port du voile, elle s’était sentie obligée d’en arborer un lors de sa visite à Téhéran.

Il faut que la riposte internationale claque plus fort que les 148 coups de fouet parait-il promis à celle dont le courage est un exemple pour le monde.

Riposte de toutes les femmes,  solidaires de la formidable résistance des Iraniennes.

Riposte de tous les démocrates qui ne peuvent se rendre complices, par le silence,  du régime islamique de Téhéran.

Libérez Nasrin Sotoudeh !

Huguette Chomski Magnis

 

8 mars : défendre l’universalité des droits des femmes

Le MPCT soutient la tribune “Pour un 8 mars féministe universaliste!”  publiée dans Libération

Article de Liberation

Il s’agit bien de défendre l’universalité des droits humains face aux assauts des relativistes qui, au nom du “droit à la différence”, prônent la différence des droits.  

Complices ici des offensives contre les libertés démocratiques, la laïcité et les droits des femmes, ces courants qui ne sont ni “nouveaux” ni “féministes”, trahissent les femmes d’Iran, d’Afghanistan  ou d’Arabie Saoudite qui luttent avec courage contre l’obligation du port du voile imposé par l’islam politique.

Nous combattons ce relativisme  tout comme celui qui peut qualifier de “résistance” des actes de terrorisme, selon “le contexte”, selon l’identité des victimes visées et celle des auteurs.  

La condamnation du terrorisme ne peut-être qu’universelle. Nous sommes solidaires de toutes les victimes du terrorisme dans le monde et en particulier des femmes, victimes civiles par excellence.

Nous voulons penser à toutes les victimes oubliées, comme les otages de Boko Haram, femmes, jeunes filles, enfants.

Nous refusons d’oublier les 112 lycéennes enlevées à  Chibok.

Elles auraient dû terminer leurs études, devenir médecins,  ingénieures ou enseignantes.

” Bring back our girls” disait-on. “NOW,” maintenant.

C’était il y a 5 ans. Et c’est aujourd’hui 8 mars 2019.

Tribune : Condé sur Sarthe

Incroyable…deviendrais je soumis, abattu, résigné, au point de même pas me mettre en colère ?!

Cette dramatique nouvelle, si prévisible, et malheureusement pas une première: « 2 gardiens de prison poignardés par un radicalisé emprisonné pour meurtre » !

Et la litanie de propos lénifiants … une ministre censée nous protéger « choquée »…le minimum requis cheffe. Mais à ce niveau de (i)responsabilités, cela relève du divan du psy, pas de la main ferme de la Justice !

Après notre Castafior national et son barnum du style « français avant djihadistes »….y a de quoi, docteur, être inquiet pour notre santé à tous.

Et puis, chez nos découvreurs du fil à couper le beurre et autre eau tiède, les mêmes questions dont le péquin moyen connaît déjà les réponses «  comment et par qui ce couteau, en céramique, est-il entré dans la prison ? » (car non détectable camarade !)…Nota bene, la « plus sécurisée de France » ! Mazette…heureusement, sinon il y faisait rentrer un bazooka ?

Ben chef, tout rentre dans les prisons, même celles où sont détenus les plus dangereux de nos ennemis de l’intérieur. Téléphones, drogue et même couteaux…bientôt un fusil d’assaut ?

Et puis, comme d’hab… « on va faire une commission d’enquête … qui rendra ses conclusions »…ah bon ? Nous voilà rassurés (sic).

Est-ce bien  payé cette nième commission de moulin à palabres pour dresser les mêmes constats, les mêmes failles, les mêmes trous dans la raquette que l’on ne comble toujours pas ! Si tel est le cas, pas plus c… qu’un autre, je veux bien en être.

Certes, ces failles, sacrément balèzes par ailleurs, le sont par manque de moyens, en partie, mais surtout, au pays des Droits de l’Homme (en fait ceux d’être assassinés n’importe où par ceux qui ne respectent aucun droit, eux, aux autres, mécréants notamment, de vivre) par manque de volonté politique farouche d’éradication.

Finalement dans un vieux pays comme le nôtre, sécularisé (quoique), déchristianisé (pour presque sûr) la charité chrétienne a laissé aux cœurs de nos dirigeants de sacrées profondes traces…

Mais pour sûr, face à la pression de l’extrême majorité des Français attendant des solutions radicales pour annihiler nos ennemis, celle-ci viendra.

Surtout quand on sait de la bouche d’experts, la sortie dans les prochains mois de dangereux individus aux mêmes profils actuellement emprisonnés, et la venue en France de nombreux djihadistes ayant fait leurs gammes macabres en Syrie et en Irak, revenants et autres « rapatriés » aux frais de la princesse bien nunuche.

Aux fous ! Ne serait-ce pas en quelque sorte notre mise en danger de mort violente programmée ? Pas du fatalisme. On sortira ensuite violons et trompettes, kleenex et bouquets de fleurs, hymne à l’amour et autres cantiques ne retenant en rien le bras de nos égorgeurs…

N’est pas Churchill qui veut. Et les chargés de communication pour langage châtié ne suffiront pas à calmer la colère des Français qui monte, monte, monte…

Alors, bien évidemment, « on nous prend encore pour des billes », et finalement, en colère, je suis.

Et je rends hommage à nos gardiens de prison et à nos forces de l’ordre, toujours en première ligne pour nous protéger à leurs risques et périls. Merci.

Eric Wagner

 

Photo : Des gardiens bloquent l’entrée de la prison de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon, le 6 mars 2019. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

SOUDAN : après 10 ans d’impunité, la chute pour Bechir ?

Le 4 mars 2009, le dictateur islamiste du Soudan était inculpé par la Cour Pénale Internationale pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide au Darfour.

Depuis,  rien ne s’est passé. Activement soutenu par les uns, toléré par la communauté internationale, il a pu poursuivre ses crimes contre les populations du Darfour et les étendre à d’autres régions, les Monts Nouba et le Nil Bleu.

Mais la donne est changée par l’extraordinaire  soulèvement populaire qui persiste depuis des mois en dépit d’une répression féroce.

La solidarité est notre devoir, pour mettre un terme à l’insupportable impunité de Bechir.

Le régime oppresseur, génocidaire,  soutien du terrorisme international, de Khartoum n’a que trop duré !