Pas toujours facile de savoir si la piraterie somalienne relève plus du banditisme ou du terrorisme politique. Elle a récemment coûté la vie à un jeune Français dont le seul tort était de ne pas vouloir renoncer à son rêve de découverte du monde. Les islamistes de l’Union des tribunaux islamiques sont au pouvoir àMogadiscio,, porteurs d’un ordre plus terrible que le chaos précédent, l’odre de la charia qui lapide une fillette de 13 ans coupable d’avoir été violée. (1) Et l’onction islamiste semble être donnée aux pirates. Dans un message audio, un chef djihadiste saoudien, Sa’id Ali Jabir Al Khathim Al Shihri, soutien d’Al –Qaida, s’efforce de galvaniser ses frère somaliens contre un complot judéo-croisés- régimes arabes traîtres , qui viserait à stopper la progression islamiste et à abolir le tout nouvel émirat somalien. Il a appelé les djihadistes somaliens à intensifier leurs attaques en mer contre les “croisés” dans le Golfe d’Aden ainsi que sur terre à Djibouti. V. W. Sources : ESISC, CBS(1) Tribune : pour Aisha [http://www.mpctasso.org/spip.php?article462->undefined]
Auteur/autrice : MPCT
The Malki Foundation
http://www.kerenmalki.org/
Actualité : un record sinistre, celui du plus jeune terroriste à sacrifier
Il s’appelle Abdullah. Ce petit Pakistanais a 11 ans et un visage craquant. Mais ses maîtres l’avaient envoyé en Afghanistan avec en guise de petit chaperon rouge une veste bourrée d’explosifs. Heureusement arrêté avant de passer à l’acte, Abdullah a été interrogé par un journaliste d’ITV News. Son récit illustre tragiquement les propos de Taslima Nasreen sur les madrassas djihadistes dans lesquelles l’étude du Coran est complétée par le maniement des armes, l’appel au meurtre et au sacrifice.HCMSource : Daily Mail
Actualité : le parler vrai de Taslima Nasreen
Il est réconfortant de trouver une femme qui parle aussi vrai que Taslima Nasreen, en dépit de l’épée suspendue au-dessus de sa tête. L’entretien publié par le journal l’Humanité (1) le souligne d’autant plus que ses réponses claires et nettes tranchent avec les questions prudemment aseptisées qui lui sont posées. Interrogée sur son combat contre le fondamentalisme qui « ne s’arrête pas à l’islamisme » mais dénonce « également les intégrismes chrétien, juif, hindou. », Taslima Nasreen met les points sur les i de son combat féministe et laïque : {« Lorsque je critique les fondamentalismes, mais aussi les religions en tant que telles, qu’il s’agisse de l’hindouisme, du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme, parce qu’elles oppressent les femmes, personne ne me menace de mort. Mais lorsque je parle de l’islam, alors les fondamentalistes musulmans profèrent des fatwas demandant mon exécution, ma pendaison. »}Quand on lui pose la question rituelle sur la « prétendue guerre contre le terrorisme conduite ces dernières années par les États-Unis » qui aurait « renforcé les fondamentalistes musulmans en leur offrant des arguments », elle rappelle que {« Les fondamentalistes ne sont jamais à court d’arguments. Lorsque l’URSS existait, leur croisade était dirigée contre les communistes, accusés d’être les ennemis de la religion . »}Et de préciser :{« La guerre américaine relève d’un autre débat. On peut la contester, s’y opposer. Mais l’activisme des fondamentalistes serait une réalité même sans les guerres d’Irak et d’Afghanistan. Ils n’ont pas attendu ces guerres pour combattre les droits des femmes, les frapper, les torturer, les flageller, les lapider à mort au nom de l’islam. »}{{Elle insiste sur le rôle primordial de l’éducation.}}{« Que l’on négocie avec les talibans ou qu’on les traque revient au même, si ce système reste en place. Il faut saisir le problème à la racine… Lorsque vous envoyez des jeunes garçons dès l’âge de deux ans dans des madrasa où ils apprennent le maniement des armes, avec pour seul horizon éducatif la récitation du Coran, les prêches exhortant à l’instauration d’un État islamique ou au meurtre des femmes et des non-musulmans, il n’est pas étonnant qu’ils deviennent des extrémistes…Il faut cesser d’abandonner l’éducation des enfants à des imams radicaux qui les endoctrinent. Les États doivent assumer leur mission, en créant des écoles où les enfants entendent parler d’égalité, de démocratie, de liberté d’expression. Si personne ne leur transmet ces valeurs, comment pourraient-ils un jour s’en réclamer ? L’éducation laïque est la seule arme efficace contre les fondamentalismes ».}V.W.(1) Article paru le 9 avril 2009
Communiqué du MPCT : Guilad Shalit
{{Le MPCT ( Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, membre de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme ) salue l’initiative de l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) contre l’oubli de l’otage Guilad Shalit. L’UEJF organise une chaîne humaine de 1000 étudiants pour soutenir Guilad Shalit,otage depuis plus de 1000 jours – sans aucune visite médicale, sans aucun accès de la Croix-Rouge, au mépris de toutes les juridictions internationales – et exiger sa libération, le dimanche 12 avril à 15h, place de la Bastille à Paris.}}Le MPCT rappelle qu’il ne peut y avoir qu’une seule position conforme a à la défense des droits humains : l’exigence de la libération inconditionnelle de Guliad Shalit comme de tous les otages. La manifestation devrait à notre sens concerner tous les étudiants, maillons d’une même chaîne humaine et non les seuls étudiants juifs, de même que la campagne pour Gulid Shalit devrait rassembler tous les défenseurs des droits humains.Sollicitée, Béatrice Mégevand-Roggo, Responsable des Opérations du Comité International de la Croix-Rouge pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord, nous répond : { {{« le CICR continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour avoir accès à M. Shalit »}} } On ne veut pas en douter mais on comprend mal qu’après 1000 jours le cas scandaleux de Guilad Shalit ne figure pas sur la page d’accueil du site du CICR.{{Rappelons que deux collaborateurs du CICR, Eugenio Vagni et Andreas Notter, sont otages aux Philippines depuis 84 jours, leur collègue Mary Jean Lacaba ayant heureusement été libérée après 78 jours. Pour eux comme pour Guilad Shalit et tous les otages dans le monde, il faut arracher la libération.}}
Actualité : comprendre avant Durban II
On ne saurait trop recommander d’étudier les analyses de Malka Marcovich qui remettent en perspective la Conférence d’examen de Durban avec justesse et lucidité. Elles sont consultables sur son site [http://malkamarcovich.canalblog.com->undefined]et le blog relatif à l’actualité de ses interventions dans les médias [http://marcovichnews.canalblog.com->undefined]en particulier la dernière vidéo sur le site du Nouvel Observateur« Pourquoi la France ne doit pas participer à Durban II »et sa tribune dans Libération. «La défaite des démocraties ». On y trouvera en outre plusieurs articles intéressants sur le sujet , notamment ceux de Jean-Claude Buhrer et d’Annie Sugier, qui interviendront tous deux le mardi 7 avril au Meeting organisé par la LICRA à la Mison du Barreau «L’antiracisme en danger ! La société civile se mobilise ».{{Malka Marcovich, Fodé Sylla et Bernice Dubois participeront le 7 mai à la Conférence organisée par le MPCT « Après Durban II, où va l’ONU ? »}}Réservations : [mpctasso@aol.com->undefined]ou 06 86 31 53 43
Actualité : l’info à la loupe
{{ Titre d’un flash AFP}} : “Israël: une Palestinienne abattue” {{Contenu de la dépêche}} : “Une Palestinienne a été tuée aujourd’hui par des gardes-frontières israéliens sur lesquels elle avait ouvert le feu, selon un porte-parole de la police des frontières.Selon des médias israéliens, la femme portait une ceinture d’explosifs.”{{Observations}} : 1) l’article prend soin de citer les sources d’information, ce qui est normal mais n’est malheureusement pas fait avec d’autres informations sur la région, notoirement celles qui sont diffusées par le Hamas. 2) Le titre de l’article est inadéquat.Il aurait du être soit : {Incident frontalier, une Palestinienne tuée.} soit :{Tentative d’attentat à la frontière d’Israël, une Palestinienne tuée.} 3) Le terrorisme continue d’être minoré dans les médias.Les esprits curieux demanderont pourquoi. V W {{Rectification :}} Il s’avère que la terroriste abattue est en fait une toute jeune Bédouine du Neguev, citoyenne israélienne. Il s’avère aussi qu’elle ne portait pas de ceinture d’explosifs. Une enquête est en cours pour déterminer dans quelles conditions cette jeune fille de 16 ans a été entraînée à attaquer les garde-frontières.
Associazione Italiana Vittime del Terrorismo e dell’Eversione Contro l’Ordinamento Costituzionale dello Stato
[http://www.vittimeterrorismo.it/->undefined]
Actualité : Un jeune garçon israélien assassiné en Cisjordanie.
Un terroriste a infiltré l’implantation de Bat Ayin en Cisjordanie, tuant à coups de hache un garçon de 13 ans, Shlomo Nativ. Il a également blessé un autre enfant de sept ans en le poignardant. Ce dernier a été transporté d’urgence à l’hôpital Hadassa Ein Kerem à Jérusalem mais ne serait que blessé légèrement. L’assaillant s’est enfui après qu’un habitant de l’implantation s’est interposé entre lui et le plus jeune garçon. Il est parvenu à le désarmer. Le Jihad Islamique et un certain “Groupe Imad Mughniyeh” ont tous deux revendiqué cet haut fait de bravoure ! Un rappel : Amnesty International a établi dans son rapport de juillet 2002 que le fait de résider dans des implantations dont la légalité est contestée au regard du droit international n’enlève en aucun cas leur qualité de CIVILS aux habitants. Alors cet acte terrroriste visant des enfants va-t-il être unanimement condamné ? Ou bien va-t-on nous parler de la mort d’un “colon” de 13 ans et de l’attaque d’un “colon” de 7 ans ? HCM (Sources : ESISC, Jerusalem Post, Haaretz)
APPEL DE MARSEILLE AU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : « La France doit se retirer de Durban 2 »
Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme s’associe à l’appel de Marseille initié par le Forum Femmes Méditerranée et appelle tous ses partenaires et amis à le soutenir. Face au racisme comme face au terrorisme, il faut refuser l’inversion des valeurs et défendre pied à pied les droits humains. {{APPEL DE MARSEILLE AU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE « La France doit se retirer de Durban 2 »}}Nous, responsables du monde associatif, culturel, social demandons au gouvernement de la République Française de ne pas participer à la conférence de l’ONU dite « Durban2 » qui se tiendra à Genève du 20 au 24 avril.Cette rencontre internationale d’examen de la conférence de 2001 contre le racisme qui avait eu lieu à Durban doit faire le point sur l’évolution du racisme depuis huit ans. .Aucun doute ne subsiste quant aux orientations qu’elle adoptera : à l’image de ce qui s’est passé en 2001, le fait religieux – principalement islamique – sera présenté comme la solution à tous les conflits sociétaux et internationaux. Déjà en 2001, les organisations de femmes qui auraient dû pouvoir s’exprimer librement au cours du Forum des ONG qui se tenait en marge des négociations gouvernementales, furent en fait muselées. Au niveau des États, ce fut pire encore : la République islamique d’Iran proposait tout simplement que le mot « femme » soit supprimé de l’ensemble du texte gouvernemental. Dans la foulée, les Émirats Arabes Unis, le Bahreïn, l’Arabie Saoudite, le Sultanat d’Oman, le Qatar et le Koweït, se démarquaient des libellés et concepts contraires à la charia islamique. Quant à certaines démocraties, elles avaient déjà capitulé en reconnaissant la religion comme « valeur intrinsèque des êtres humains », qui « peut aider à promouvoir la dignité » et « éliminer le racisme ». Pour l’Organisation de la conférence islamique qui tient la dragée haute dans les instances internationales (et qui est représentée par le Pakistan au Conseil des droits humains), si les femmes doivent être valorisées, protégées et respectées, c’est au prix de la pénalisation de la sexualité hors mariage et du refus de l’avortement considéré comme une « exécution extrajudiciaire ». Qu’une conférence chargée de réfléchir sur les Droits de l’homme soit présidée par la Libye, assistée à la vice-présidence de la République islamique d’Iran et du Pakistan, relève déjà d’une mascarade : Elle ne fera qu’entériner les régressions idéologiques à l’œuvre depuis huit ans. Le dernier document préparatoire· continue de dénoncer en la paraphrasant la « diffamation des religions » comme une manifestation essentielle du racisme, instituant ainsi, par le délit de blasphème, une véritable machine de guerre contre la liberté d’expression ;· ignore les atteintes majeures à la dignité humaine de certaines minorités soumises à un traitement inacceptable ;· ignore les atteintes majeures à la dignité humaine et aux droits des femmes ; ignore les discriminations et persécutions contre les personnes en raison de leur orientation sexuelle ;· mentionne, en ce qui concerne l’esclavagisme, la seule traite transatlantique, ignorant les traites saharienne et océanique qui font encore des ravages au 21ème siècle ;· s’abstient d’identifier et de dénoncer la promotion d’une idéologie antisémite de masse, d’une ampleur inconnue à ce jour, dans de nombreux pays de l’Organisation de la Conférence islamique, avec la participation institutionnelle des médias, de l’édition, du système éducatif et des mosquées ;· entérine la focalisation sur un seul pays, Israël. Il est donc urgent que la France, après le Canada, Israël, les USA, et tout récemment l’Italie · annonce sans délai son retrait de la Conférence de Genève ;· lance une campagne publique de sensibilisation et de débat sur les enjeux des droits humains et de la lutte contre le racisme et les discriminations pour notre temps dans le contexte des défis économiques, écologiques et sociétaux qu’affronte notre pays. L’année 2008 a été celle du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. L’année 2009 devrait être marquée par une autre célébration symbolique, celle du trentième anniversaire de la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’encontre des femmes (CEDAW). N’acceptons pas qu’elle soit en fait l’année de l’enterrement des droits de la personne humaine, dont les droits universels des femmes. Plus que tout autre pays, la France n’a pas le droit de capituler et doit se retirer de la conférence Durban 2. Il en va du crédit des instances internationales, de la démocratie, du respect de l’individu et des libertés individuelles dont la liberté d’expression, du refus des discriminations et de l’avenir des femmes en France et dans le monde. {{L’appel est en ligne sur}} [http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=7bc2c9772277afd747b735ebf5267706->undefined]Plus d’informations :[http://www.femmes-med.org->undefined]

