Hommage à Dominique Bernard et Samuel Paty : notre rendez-vous du 16 octobre

Le 13 octobre 2023 à Arras, Domnique Bernard, professeur de français âgé de 57 ans, était assassiné dans la cité scolaire Gambetta Carnot par un jeune terroriste islamiste qui blessa grièvement un autre enseignant et un agent qui tentaient de le maîtriser, plus légèrement un autre agent.

Au-delà des victimes directes, le terrorisme meurtrit sur la durée, le traumatisme est profond et il peut faire souffrir très longtemps..
Une élève qui fut témoin de l’attentat, Zéli Bleuze, s’est efforcée de l’exprimer dans son petit recueil de poèmes « Les cicatrices de l’âme. »

Mohammad Mogouchkov avait à l’avance revendiqué son crime au nom de l’Etat Islamique.
Ancien élève de Dominique Bernard, il expliqua l’avoir ciblé précisément parce qu’il lui avait enseigné le français, matière qui transmettait les valeurs de la République française, la liberté, l’égalité et la fraternité.

Le procès requis par le Parquet National Antiterroriste contre le terroriste ainsi que contre son frère et son cousin, mineurs au moment des faits, n’aura pas lieu avant fin 2027.
Maître Richard Malka est l’avocat de la famille de Dominique Bernard.

Aujourd’hui, Arras lui a rendu hommage.
Une minute de silence a été observée à sa mémoire et à celle de Samuel Paty, les sirènes de la ville ont retenti et une cérémonie se tient à 17 h , organisée par Isabelle Bernard qui a déjà créé le Prix littéraire Dominique Bernard Lire écrire penser.

Vendredi après-midi à Paris, 6 ans après l’assassinat et la décapitation de Samuel Paty, nous rendrons hommage à ces deux professeurs exemplaires, face à la Sorbonne, dans le square Samuel Paty.

Il ne faut pas le cacher : depuis des années, les menaces se sont multipliées, conduisant nombre de professeurs à s’autocensurer, amputant des programmes et entravant la transmission des savoirs.
Une insupportable violence contre le corps enseignant perdure. Il est inacceptable que tant de personnels de l’éducation nationale aient été blessés en marge du mouvement lycéen.

Le 16 octobre, refusons l’Abandon, si bien décrit dans le film du même nom, consacré aux derniers jours de Samuel Paty.

Soyons au rendez-vous de la mémoire et de l’engagement.

Communiqué du MPCT : hommage à Dafroza Gauthier

Nous avons appris avec émotion la mort de Dafroza Gauthier, militante franco-rwandaise, qui s’était consacrée à la lutte contre l’impunité des responsables du génocide des Tutsis au Rwanda.

Avec son mari Alain Gauthier elle avait créé le Collectif des parties civiles pour le Rwanda qui avait permis la tenue de nombreux procès de génocidaires réfugiés en France.

Elle soulignait qu’elle-même n’était pas une rescapée du génocide puisqu’elle avait quitté le Rwanda lorsqu’il se produisit en 1994 mais presque toute sa famille maternelle en avait été victime.

Les mots ont un sens : il s’est bien agi d’un génocide, de massacres planifiés de civils qui firent 800 000 morts en 3 mois.

Dafroza et Alain Gauthier nous avaient fait l’honneur de participer à la conférence du MPCT « Génocides en terre d’Afrique ».

Nous gardons le souvenir de Dafroza, digne, forte, déterminée, profondément humaine, lumineuse même.
A son mari Alain et à sa famille nous adressons toute notre sympathie

Marquer le 7 octobre : pour la mémoire, pour la vérité, pour la justice


Dès le 8 octobre 2023, sous le choc, le MPCT exprimait sa solidarité avec le peuple d’Israël en condamnant explicitement les crimes contre l’humanité à visée génocidaire commis la veille sous les yeux du monde entier.

Mais au lieu d’être unanimement condamnée, l’invasion par le Hamas, le Djihad Islamique, et autres factions terroristes, accompagnés de civils de Gaza, fut soutenue par certains et vite oubliée par beaucoup.

Le soutien s’exprima à la fois par le déni – au mépris de l’évidence des preuves fournies par les auteurs eux-mêmes – et par la justification des assassinats, viols, tortures, enlèvements de civils, hommes, femmes et enfants, assimilés à des actes de résistance.

POUR MIEUX ABANDONNER LES VICTIMES, L’INVERSION ACCUSATOIRE A ETE L’ARME PRINCIPALE :
l’accusation de « génocide » fut portée d’emblée contre Israël.

Répétée à l’envi, au mépris des faits, contre toute logique, contre le droit international, elle est la clé de voûte de la campagne de déshumanisation d’Israël.

Elle justifie la chasse à tout ce qui est israélien et à quiconque refuse cette doxa, faisant aux Juifs injonction de s’y associer s’ils veulent échapper à l’antisémitisme.
Elle porte en germes la justification d’un nouveau génocide des Juifs rebaptisés « génocidaires ».

Condensé de déshumanisation et d’inversion victimaire, le traitement infligé à Sabine Taasa lors de la projection du “documentaire” britannique NAZA, très contesté pour sa partialité et son opacité, à Delft illustre la gravité et l’ignominie de la situation.
Mère et épouse endeuillée le 7 octobre, elle voulait témoigner, raconter son histoire mais on a absolument refusé de l’entendre. Elle n’a eu droit qu’aux insultes et aux ricanements avant d’être expulsée : pour la défense de la cause fantasmée du palestinisme, le 7 octobre doit être effacé et les gêneurs, i.e. les victimes, impitoyablement écartés.

Combattant au quotidien la calomnie du « génocide de Gaza », le MPCT a rejoint la coalition internationale GENO-LIE ((LIE = mensonge en anglais)

https://gazagenolie.com/fr/une-guerre-contre-le-hamas-et-non-contre-les-palestiniens/

DE MULTIPLES EVENEMENTS MEMORIELS SONT ORGANISES AUTOUR DU 7 OCTOBRE, EN ISRAEL ET UN PEU PARTOUT DANS LE MONDE, EN FRANCE EN PARTICULIER.
Nous participerons à plusieurs d’entre eux.

Le MPCT soutient les nombreuses projections-débats du film de Jessica Vaturi-Dembo, « Heartbreak » notamment à Paris, Fontainebleau, Lyon et Strasbourg.

A la fois œuvre d’art sensible et témoignage de survivants et d’endeuillés du 7 octobre, le film mérite d’être vu très largement.
Aussi, nous soutenons la campagne Heartbreak Memoria contre l’antisémitisme et les préjugés, portée par Isabel Sitbon et l’agence 6-12, pour une diffusion large du film en particulier en direction de la jeunesse.

Le MPCT soutient aussi la conférence de Georges Bensoussan organisée à Paris le 6 octobre par l’Alliance France-Israël :
« Du peuple en trop à l’état en trop ».

Avoir entendu le Président de la République défendre expressément à la tribune de l’ONU la souveraineté du Liban, celle de la Syrie, la souveraineté palestinienne mais pas la souveraineté israélienne dit bien l’acuité du problème.

Nous visiterons bien sûr le pavillon mémoriel installé par le CRIF Place des Vosges et les lieux enfin dédiés à la mémoire d’Ariel, Kfir et Shiri Bibas, figures emblématiques du massacre des civils israéliens.

Nous devons à Fadila Tatah, artiste, humaniste, talentueuse et courageuse, le portrait de la famille Bibas que nous reproduisons.

Huguette Chomski Magnis

Secrétaire générale du MPCT

Image en tête d’article : copyright Fadila Tatah

11 septembre, 7 octobre, les mots qui dérangent, les mots qui plaisent


Le 11 septembre 2011, Jérôme Mesnager réalisait cette fresque dans le cadre de la Journée Internationale Contre le Terrorisme organisée par le MPCT. Mieux que des mots, elle exprime l’accablement de l’humanité face au terrorisme islamiste.

Signe des temps, 15 ans plus tard, à l’approche du 11 septembre, une note interne de la chaîne canadienne CBC indiquait aux journalistes le ton sur lequel il convenait d’évoquer le 25 ème anniversaire de l’événement qui fit près de 3000 morts :

« Ne pas qualifier les attentats du 11 Septembre d’attentats terroristes. »

Si les remous qu’elle provoqua conduisirent le bureau des normes journalistiques à rétropédaler, l’affaire n’en est pas moins révélatrice.

Ce n’est donc plus seulement l’islamisme que l’on refuse de nommer et de condamner mais carrément le terrorisme !

Ce n’est pas vraiment nouveau.

Dès que ces attentats fracassèrent l’Amérique, ouvrant l’ère du terrorisme islamiste de masse, ils furent escortés par déni et justification, deux facettes d’un même soutien.

Un philosophe français évoqua la « jouissance esthétique » procurée par le spectacle des tours en feu – et donc des pauvres gens qui brûlaient avec – et un compositeur allemand d’avant-garde y vit « la plus grande œuvre d’art qui ait jamais existé. »

Inattendu par son ampleur, le 11 septembre était en germe dans les attentats meurtriers qui frappaient les civils israéliens depuis des années, à une cadence de plus en plus infernale.

Il s’annonçait aussi dans la conférence de Durban qui le précéda de quelques jours, orgie onusienne d’antisémitisme et de célébration du terrorisme.

Mais depuis le 7 octobre ce soutien a atteint son apogée avec le “palestinisme”, une idéologie de justification du terrorisme et des crimes contre l’humanité perpétrés ce jour-là devant le monde entier.

Le 11 septembre, pour justifier l’injustifiable, on invoquait les crimes de l’impérialisme américain.

Le 7 octobre, il fallait par un tour de passe-passe faire de la victime israélienne le pire des criminels, déclaré coupable de génocide. Sans état d’âme, sans fondement juridique, au mépris des faits.

New York, ville-phare meurtrie à jamais par le terrorisme islamiste a 25 ans plus tard un Maire qui prend régulièrement pour cible Israël, pays meurtri par ce même terrorisme.

Aussi habile et charismatique que soit ce maire, étiqueté « progressiste », le symbole est assez terrible.

Huguette Chomski Magnis

AFGHANISTAN : 5 ANS D’APARTHEID SEXUEL


Le MPCT soutient pleinement le communiqué publié le 15 août par La Ligue du Droit International des Femmes,Regards de Femmes et Libres MarianneS.
Ces associations authentiquement féministes, universalistes et laïques, partenaires du Collectif Contre le Terrorisme ont marqué en ces termes ce terrible 5ème anniversaire :

5 ans d’apartheid sexuel en Afghanistan

“Depuis 2021, les talibans ont fait de l’Afghanistan une immense prison pour la moitié de sa population, sous les yeux du monde entier . Après avoir interdit aux filles d’aller à l’école, aux femmes de travailler et de se déplacer sans chaperon masculin, après avoir rétabli le sinistre ministère de la vertu et de la répression du vice, les talibans ont inscrit dans la loi l’interdiction pour les femmes de laisser entendre le son de leur voix, en public comme en privé.

Invisibles et muettes, emmurées vivantes, les femmes afghanes sont privées de tous les droits humains, y compris ceux protégés par des traités que l’Afghanistan a signés.

Les efforts de pays visant à normaliser les Talibans, pour les associer à la gestion des flux migratoires, sont d’autant plus inquiétants.

Il ne s’agit pas d’une simple série de discriminations. C’est un système de gouvernance institutionnalisé d’oppression et de domination systématique d’un groupe sur un autre, que des rapporteurs spéciaux de l’ONU, des juristes internationaux, des organisations de défense des droits humains, définissent aujourd’hui comme un « exemple archétypal » d’apartheid fondé sur le sexe.

Face à cette réalité, et convaincues de la nécessité de codifier l’apartheid sexuel dans la convention de prévention et de répression de crimes contre l’humanité, en projet à l’ONU, nous saluons et soutenons la Déclaration internationale sur l’apartheid sexuel et ses conséquences destructrices * qui, à l’initiative d’experts internationaux, plaide pour que L’interdiction de l’apartheid de genre soit codifiée, sans délai et de manière explicite, dans le droit international, notamment dans la Convention pour la prévention et la répression des crimes contre l’humanité, ainsi que dans le droit national des États du monde entier.”

Le 15 août 2026

* Déclaration internationale sur l’apartheid de genre et ses conséquences destructrices | Declaration on Gender Apartheid

La terrible réalité de cet apartheid, dans les mots de Sana, jeune Afghane de 16 ans:

“Ils nous traitent comme bon leur semble.
Nous sommes en train de mourir, et ils nous observent avec délectation.

Ils nous ont enlevé notre souffle, réduit nos voix au silence et anéanti notre esprit.
Ils ont tenu des propos et commis des actes qui nous ont si profondément blessées que nous avons l’impression de ne plus jamais pouvoir vivre librement.

Ils ne se sont pas contentés de nous priver de notre éducation, de notre liberté et de nos rêves. Ils nous ont arraché des pans entiers de notre être.”

L’intégralité de sa lettre publiée par Carol Mann, Présidente de l’Association Femaid, dont le MPCT soutient le formidable travail
d’enseignement clandestin, est à retrouver sur son blog :

https://blogs.mediapart.fr/carol-mann/blog/150826/5-ans-de-talibans-vus-par-une-adolescente-en-afghanistan

Crédit image Femaid : “#Let Afghan grils learn” ( Laissez les filles afghanes étudier) message bouleversant d’une jeune élève en classe clandestine. Tout est dit par ses cheveux au vent, ses larmes aux yeux et ses cahiers serrés sur le coeur.

Iran : Stop aux exécutions, il faut arrêter ce régime serial killer

SOUTIEN A LA MARCHE DES IRANIENS DIMANCHE 2 AOUT A PARIS

Départ 16 h place Victor Hugo

Arrivée 17 h 30 Trocadéro

Les prisonniers iraniens font preuve d’une détermination et d’un courage extraordinaires.

Leur protestation contre les exécutions se poursuit depuis plus de 15 jours, avec sit in et grève de la faim.

A Ispahan, une foule s’est rassemblée pour empêcher l’exécution d’Abolfazl Sepahi et Amirhossein Safari le 28 juillet.


En vain, ils ont été pendus à des grues, de nouvelles arrestations ont été opérées.

Nos protestations ont-elles porté ?
France Info a évoqué leur pendaison.

Continuons : les médias doivent parler de tous ces innocents condamnés à mort pour avoir manifesté pacifiquement.
Des mineurs parmi eux, comme Shervin Bagheri ( photo en tête d’article), 17 ans, des jeunes femmes aussi, qui risquent une pendaison imminente !

Alireza Sepahi a eu une crise cardiaque alors qu’il devait être pendu avec son frère.

Il a été hospitalisé, non pour le gracier mais pour pouvoir le conduire à la potence.

Médias, parler des condamnés à mort AVANT c’est mieux qu’après !

L’absence d’informations sur ces condamnations à mort qui prolongent les massacres de manifestants en janvier fait obstacle à la mobilisation de l’opinion publique.

Président Macron, c’est le moment de faire entendre la voix de la France !

Terrorisme : étés meurtriers

Le terrorisme islamiste n’a pas abandonné l’Europe.

Le Parquet National Antiterroriste a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire et le placement en examen de 6 hommes pour des soupçons de projet d’attentats contre la communauté juive de Sarcelles.

Le journal suisse « Neue Zürcher Zeitung » a publié une enquête basée sur les dossiers des services de sécurité allemands. Elle révèle que le Hamas tente d’implanter un réseau conséquent., avec caches d’armes et cellules dormantes.

Ce 25 juillet Berlin a à nouveau été frappé par un attentat islamiste.

Comme au marché de Noël de 2016, le terroriste émule de l’Etat Islamique a foncé en voiture dans la foule défilant pour la Gay Pride.
Il a tué une femme et fait plusieurs blessés. Or, déjà bien repéré pour son allégeance au djihadisme, il n’aurait pas dû être en liberté !

C’est dans ce contexte que nous devons commémorer les attentats passés.

Pour nous, le 25 juillet marquait l’anniversaire de l’attentat islamiste du RER St Michel qui fit en 1995 8 morts- dont une plaque rappelle la mémoire dans la station.
Il fit aussi 25 blessés graves, plus de 175 blessés légers et des traumatisés pour lesquels reprendre le métro devint une épreuve. /strong>
La sécurisation du métro et du RER fut opérée après cet attentat.
Boualem Bensaïd, , Smaïn Aït Ali Belkacem et Rachid Ramda, ont été condamnés à la réclusion à perpétuité pour cet attentat commandité par le GIA algérien.

En 2010, c’est aussi un 25 juillet qu’Al Jazeera diffusa un communiqué d’AQMI annonçant l’assassinat de l’otage français Michel Germaneau.

Agé et malade, il avait été kidnappé quelques mois plus tôt au Niger.

Ce 26 juillet marque le 10 ème anniversaire de l’attentat islamiste de St Etienne du Rouvray : l’humble Père Hamel fut égorgé en son église.
Un de ses paroissiens survécut à une tentative d’égorgement. Les deux assassins furent abattus par la police.
Il y avait eu une grave faille sécuritaire puisque l’un des deux, Adel Kermiche, avait annoncé ses intentions meurtrières.
Trois complices furent jugés et condamnés.


IL Y A PEU DE DATES AU CALENDRIER QUI NE PORTENT LA MEMOIRE D’UN ATTENTAT ISLAMISTE EN FRANCE OU DANS LE MONDE.

Juillet c’est aussi 7/7, l’attentat de Londres en 2005, et celui du 14 juillet sanglant de Nice en 2016.

Sans oublier qu’en Norvège,il y 15 ans, l’attentat d’Oslo et le massacre d’Utoya furent perpétrés non par un islamiste mais par un extrémiste raciste et suprémaciste le 22 juillet. A Utoya 77 jeunes victimes tombèrent sous ses balles !

Le vendredi 7 août à 14 h, le CRIF appelle à un rassemblement public 7, rue des Rosiers, sur le lieux où un commando commit 9 août 1982 l’attentat contre le restaurant Jo Goldenberg, emblématique de la vie juive dans le quartier du Marais.

La cérémonie prévoit prises de paroles, dépôts de gerbes et une minute de silence en hommage aux 6 victimes de l’attentat qui fit aussi 22 blessés.


Le MPCT sera présent pour rendre hommage aux victimes et pour que justice leur soit enfin rendue.

Il faut mettre fin à 44 ans d’impunité, alors que la responsabilité du groupe palestinien d’Abou Nidal, scission du Fatah de Yasser Arafat, avait très vite été établie.

On devait apprendre bien plus tard qu’un accord secret avait été conclu : promesse de ne plus commettre d’attentat en France en échange de la liberté de mouvement des membres du groupe.

Des suspects ont été identifiés, en Jordanie, en Cisjordanie, en Norvège, au Koweit. Les lignes ont enfin commencé à bouger.

L’un des suspects a été extradé par la Norvège dès décembre 2020 et placé en détention provisoire.

Le Parquet National Antiterroriste a ordonné il y un an la tenue d’un procès visant six individus.

L’Autorité Palestinienne a fini par arrêter le principal suspect, Hicham Harb, en septembre 2025 et par l’extrader vers la France en avril dernier.
Il faut s’en féliciter, même si l’Autorité Palestinienne continue par ailleurs à verser des salaires aux terroristes emprisonnés.

En 2015, le cerveau présumé de l’attentat, dit Amjad Atta, a été interpellé en Jordanie puis relâché. La Jordanie refuse depuis de l’extrader, invoquant le délai de prescription.

La Jordanie se présente comme un partenaire dans la lutte contre le terrorisme mais elle fait obstruction à la justice en refusant cette extradition, tout comme elle refuse d’extrader vers les Etats-Unis Ahlam Tamimi, la monstrueuse organisatrice de l’attentat de la pizzeria Sbarro de Jérusalem, commis un autre 9 août, 19 ans plus tard.

Partenaire de la lutte antiterroriste ou ou refuge pour terroristes, la Jordanie doit choisir.

La France doit exiger avec force l’extradition d’Amjaad Atta.

URGENCE IRAN : ils assassinent, aidons à briser le silence !


Il est déjà dépassé, ce bilan terrible inscrit dans l’affiche postée le 13 juillet par la très sérieuse ONG, Abdorrahman Boroumand Center for Human Rights in Iran !

Mohammad Amin Dahaghani et Aref Khoshkar viennent d’être pendus le 15 juillet pour avoir manifesté en janvier comme toute la jeunesse d’Iran !

Deux victimes innocentes de plus.


Le silence observé par les médias, à commencer par Radio France est proprement scandaleux.

Pourtant l’Iran n’est pas oublié : ils ont complaisamment couvert les funérailles de Khamenei orchestrées par le régime.
Ils relaient comme des vérités les informations du régime sur les victimes des frappes américaines.

Tous les détenus ne sont pas oubliés : France Info vient de titrer sur des ex-détenus palestiniens en relayant des allégations de violences sexuelles.

Mais pas un mot sur les prisonniers iraniens injustement détenus, torturés en détention et condamnés à mort.

Pas un mot sur les mineurs arrêtés pour avoir manifesté, torturés et condamnés.

Pas un mot sur les prisonniers exécutés !

Auditeurs, auditrices si ce silence vous indigne, faites le savoir.

Relayons les appels lancés par leurs proches pour sauver ces condamnés à mort menacés à leur tour d’exécution imminente.

Ces 13 d’Ispahan



Ou ces 5 de Shahroud

#Javad_Ajam
#Morteza_Zamani
#Farshid_Rahmani
#Alireza_Saghari
#Pouya_Saghari

https://x.com/PMN_Amy/status/2077341650192372148/video/1

Et tant d’autres dont les proches supplient qu’on prenne leur défense…

Exigeons des médias et de notre diplomatie de briser un silence complice.

Une opinion publique à laquelle on CACHE cette vérité terrible est EMPECHEE de se mobiliser contre le régime de la République Islamique d’Iran.

De toutes nos forces, chacune, chacun à son niveau, nous devons réinformer.

Associations de la société civile, associations de la diaspora iranienne, manifestons dans l’unité pour arracher la vie sauve de ces Iraniens innocents, pour qu’ils recouvrent la liberté et pour que tombe le régime des mollahs et des Gardiens de la Révolution Islamique soutenu à bout de bras par l’ONU et la communauté internationale.

Huguette Chomski Magnis

Crédit images et photos

Copyright Abdorrahman Boroumand Center for Human Rights in Iran
APPADRA
HOURI
Freedom for Iran

PROMENADE DES ANGLAIS – 14 JUILLET 2016


C’était il y a quasiment 10 ans : nous assistions au traditionnel feu d’artifice qui clôture la fête nationale à Paris et alors que nous quittions le lieu des festivités (Pont d’Iéna près de la Tour Eiffel), nous vîmes tous arriver sur nos mobiles ces quelques lignes glaçantes : “un camion a foncé dans la foule à Nice, plusieurs dizaines de victimes”.

Et c’est ainsi que 8 mois après le 13/11 et les carnages du Bataclan et des terrasses parisiennes, la France était de nouveau frappée par l’horreur d’un acte terroriste de masse, cette fois à Nice : Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, ressortissant tunisien acquis à l’idéologie islamiste, a utilisé un poids lourd pour foncer sur les milliers de personnes, niçoises comme touristes, qui assistaient au feu d’artifice depuis la célèbre Promenade des Anglais.

Avant d’être abattu par les forces de l’ordre, il aura causé la mort de 86 personnes, blessé plus de 450 autres et provoqué un choc terrible dans tout le pays, compte tenu du nombre de victimes, de la dimension symbolique de la date, là fête nationale, et du lieu, la “French Riviera”, de cette nouvelle attaque terroriste.

86 noms qui forment un seul coeur

A l’occasion des commémorations pour les 10 ans de cette effroyable attaque (et qui ont débuté dès ce dimanche 12 juillet en cet instant à 10h30 par une marche sur les lieux de l’attaque)), le MPCT renouvelle son soutien aux proches des victimes directes ainsi qu’à toutes les personnes ayant survécu mais frappées dans leur chair ou souffrant de séquelles psychologiques, et notamment ceux qui étaient enfants en 2016.

Après les tueries de 2012 contre l’école juive de Toulouse, l’attentat du 14/07/2016 est celui qui a frappé le plus grand nombre d’enfants.

Enfin, le MPCT rappelle que la lutte contre le terrorisme est toujours un combat d’actualité, qu’il ne s’agit pas de combattre uniquement, ns le caddare de notre corpus législatif, les réseaux terroristes proprement dits (ainsi que les individus isolés ayant adhéré aux idéologies radicales) mais également tous ceux qui tiennent un discours de minimisation, voire de justification de ces actes terroristes et ce parfois jusqu’au niveau du personnel politique.

PS :nous venons d’apprendre que l’équipe des Bleus respectera justement une minute de silence en hommage aux victimes de Nice

Le MPCT soutient également la pétition ci-dessous, demandant à l’équipe nationale française de football de rendre hommage aux victimes de l’attentat de Nice lors du match de 1/2 finale de la coupe du Monde qui aura justement lieu le 14 juillet 2026.

https://c.org/ySddJBbMHS

Thomas Dresler

MISE A JOUR DU 13 JUILLET

Nous venons d’apprendre que l’équipe des Bleus respectera bien une minute de silence en hommage aux victimes de Nice.
Bravo à l’initiatrice de la pétition !

Reste à l’équipe de France d’exprimer sa solidarité avec le journaliste sportif français Christophe Gleises, injustement emprisonné en Algérie : Libérez Christophe Gleizes !

Pétition : « Demander aux Bleus de rendre hommage aux victimes de l’attentat de Nice »


https://c.org/ySddJBbMHS

[ Voir mise à jour en fin d’article : la demande a été entendue par la FIFA, l’équipe de France observera une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat de Nice.]

Notre fête nationale est restée à jamais marquée par le carnage islamiste perpétré à Nice voici 10 ans.

Le MPCT soutient cette pétition car la demande est juste.

Lorsqu’elle disputera la demi-finale ce 14 juillet, il ne s’agira pas pour l’équipe de France de porter un message idéologique au Mondial de foot mais de rendre hommage aux victimes, sous une forme ou une autre.

L’attentat de Nice fit 86 victimes dont 13 enfants et adolescents.
Il fit aussi 458 blessés, des enfants parmi eux, dont la vie a été bouleversée.

Les enfants massacrés il y a 10 ans n’ont pu devenir des supporters de l’équipe de France, vibrer avec elle et fêter ses victoires …

L’oublier serait indécent.

Rappelons que l’Espagne qui sera opposée à la France dans cette demi-finale a elle aussi été meurtrie par le terrorisme islamiste le 11 mars 2004.

Le 11 mars est devenu la date de la Journée d’hommage Européen aux victimes du terrorisme, qui se sont hélas multipliées depuis.

C’est à présent également celle de l’Hommage National aux victimes de ce fléau, qu’il faut combattre par la mémoire et par l’engagement.
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MISE A JOUR DU 13 JUILLET

La demande a été entendue par la FIFA : l’équipe de France observera bien une minute de silence en hommage aux victimes du massacre de Nice.

Il faut s’en féliciter et féliciter l’initiatrice de la pétition.
C’était en vérité un minimum.

On voudrait que notre compatriote Christophe Gleizes, journaliste sportif, grand spécialiste de football, injustement détenu en Algérie, véritablement otage du régime, ne soit pas oublié non plus lors de cette demi-finale !