Communiqué commun : Citoyenneté, honneur et responsabilité

Depuis 2021, la Ville de Paris a attribué la Citoyenneté d’Honneur à de nombreuses personnalités pour saluer un parcours jugé exemplaire.

Elle a également honoré, à juste titre, la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris.

La citoyenneté d’honneur a aussi été attribuée à des prisonniers politiques et à des otages.

C’est ainsi que les Israéliens otages du Hamas et nos compatriotes Cécile Kohler et Jacques Paris, otages du régime islamique de Téhéran, furent faits citoyens d’honneur, marquant l’engagement de la Ville de Paris pour leur libération.

Le 18 juin 2026, c’est aux civils de Cisjordanie et de Gaza en bloc, ainsi qu’aux journalistes palestiniens, que le Conseil de Paris a voté l’attribution de cette distinction honorifique.

Il y a des précédents récents de populations civiles honorées collectivement : les habitants de Kiev et ceux du Haut-Karabagh.

Mais aucun civil de Kiev ou du Haut Karabagh n’avait commis d’exactions contre d’autres civils. Aucun n’avait participé à des pogroms, tuant, violant et torturant. Aucun n’avait humilié des civils sans défense, célébré le kidnapping de ces civils, vivants et morts et offensé les dépouilles de victimes.

En revanche, il est attesté que le 7 octobre 2023 des civils de Gaza ont participé à ces atrocités avec les membres du Hamas et d’autres organisations terroristes.

Parce que DES civils palestiniens se sont rendus coupables de crimes contre l’humanité, l’attribution de la citoyenneté d’honneur AUX civils palestiniens, A TOUS les civils palestiniens, est une faute.

Elle vaut absolution des crimes passés et encouragement à la commission d’autres crimes puisque preuve est hélas faite que commettre des atrocités n’empêche pas d’être honoré par Paris, ville-phare, capitale du pays des droits de l’homme.

Si du moins, la distinction avait été décernée à TOUS les civils impliqués dans le conflit du Proche-Orient, palestiniens et israéliens, on aurait pu parler de geste humaniste en faveur de la paix.

Tel n’a pas été le cas.

Bien au contraire le vœu en ce sens présenté par un Conseiller de Paris a été repoussé.

Enfin, il est permis de rappeler que bien des populations civiles dans le monde sont en danger et méritent l’attention de la Ville de Paris.

Quant aux journalistes, palestiniens et de toutes nationalités, ils doivent être protégés, à commencer par notre compatriote Christophe Gleizes pour lequel la Mairie de Paris doit s’engager et qu’elle doit honorer.

La vérité oblige cependant à préciser que plusieurs Palestiniens présentés comme journalistes victimes de frappes israéliennes, se sont avérés être des membres influents d’organisations terroristes auxquels celles-ci ont rendu de vibrants hommages.

Paris, le 27 juin 2026

Associations signataires

Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme
Les Amis de Simon Wiesenthal
AMLZ, solidarité avec les victimes du terrorisme palestinien
SASSOUN
Défense des serviteurs de la République
MAISON ITSHAK RABIN

….

Contact Collectif Contre le Terrorisme

mpctasso@aol.com
0666264223

[Crédit image : Catherine Deudon]

TALIBANS PLUS MIS AU BAN ? EUROPE EN PERDITION !

Rien n’y fait donc ?

Malgré le régime d’apartheid sexuel, dénoncé au Parlement Européen, malgré la répression exercée par les talibans à Herat (femmes enlevées par la police des mœurs, tirs à balles réelles sur les manifestants, exécutions sommaires) malgré les images d’enseignante fouettée pour avoir donné des cours en ligne à des filles, la Commission européenne n’est pas revenue sur son invitation !

Une délégation talibane est donc attendue à Bruxelles les 22 et 23 juin.

Son objet : le renvoi de délinquants afghans dans leur pays.

Rencontre purement « technique » insiste la Commission européenne alors qu’il s’agit objectivement d’un pas vers la reconnaissance des talibans.

S’il est légitime de vouloir expulser d’Europe des délinquants étrangers en général et afghans en particulier, il est totalement illégitime d’inviter sur le sol européen les représentants d’un régime aussi criminel !

Distinguer entre rencontre technique et rencontre politique est une faute du même niveau que distinguer entre « branche militaire » et « branche politique » d’une organisation terroriste.

En solidarité avec les Afghanes dont il ne faut pas conforter les bourreaux, il reste deux jours pour protester, manifester, engager des recours en justice et pétitionner !
https://c.org/TG6Dv6jX8T

[Image reproduite avec l’autorisation de la Lettre D’Afghanistan]

Communiqué du MPCT : Le rôle du Parquet National Antiterroriste

Créé en 2019, dans la foulée des attentats islamistes de masse qui ont ensanglanté la France, il est évidemment dédié à la lutte contre le terrorisme.

Face à ce fléau majeur de notre temps, il a fort à faire !

En 2025, il s’est saisi 51 fois dans le domaine du terrorisme djihadiste. Huit procédures sont en cours concernant des attentats commandités par des états, trois d’entre elles visant la République Islamique d’Iran, la dernière enquête concernant l’attentat, heureusement déjoué, fin mars contre la « Bank of America ».

Aussi, il est sidérant d’apprendre que le PNAT, sur signalement du Ministre Jean-Noël Barrot, a ouvert une enquête préliminaire pour « tortures » et « crimes de guerre » commis par Israël à l’encontre de membres français de la flottille pour Gaza.

Si un délit d’humiliation publique existe, c’est pour cela et pour rien d’autre que pourrait être poursuivi le Ministre israélien, désavoué par son gouvernement, qui a diffusé une vidéo de ces personnes en position humiliante. Cela ne relève en aucun cas du terrorisme !
Les opérations flottilles pour Gaza sont orchestrées par des soutiens ouverts à une organisation terroriste, classée telle par l’Union Européenne.

Ses membres soutiennent objectivement le Hamas. Ils sont connus pour leurs mises en scène et leurs tentatives de victimisation.
Mais on saisit le PNAT pour de prétendues “tortures” qui leur auraient été infligées lors d’une détention de 2 jours !
Aucune enquête n’a pourtant été ouverte contre le régime iranien après les témoignages de Cécile Kohler et Jacques Paris sur les mauvais traitements subis pendant une prise d’otages de plus de 3 ans !

Savoir que l’enquête préliminaire est confiée à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité nous indigne.
Après les crimes contre l’humanité patents commis le 7 octobre, avec tortures et viols, le PNAT avait annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire notamment pour “assassinats, enlèvement et séquestrations en relation avec une entreprise terroriste.”

32 mois plus tard, les victimes du 7 octobre, leurs familles et celles des otages israéliens torturés et assassinés à Gaza sont en droit de savoir quelles suites ont été données à cette enquête !
Les citoyennes et citoyens doivent pourvoir faire confiance à le justice de leur pays.

Face au terrorisme, le PNAT ne doit pas se laisser parasiter par un dossier qui le détourne de sa mission.
Il ne doit pas se laisser mener en bateau !

Violences sexuelles du 7 octobre : un rapport qui dérange

Un nouveau rapport sur les violences sexuelles systématiques commises le 7 octobre et pendant la séquestrations des otages israéliennes.

https://www.civilc.org/silenced-no-more

Il émane d’une commission civile israélienne indépendante et corrobore tardivement ce que nous savions.
Les médias en ont un peu fait état:

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/12/7-octobre-un-nouveau-rapport-documente-l-ampleur-des-violences-sexuelles-commises-par-le-hamas_6688209_3210.html.

On peut supposer que c’est pour court-circuiter ce rapport que le journaliste Nicholas Kristof a publié au même moment dans le New York Times un article accusant Israël de sévices sexuels systématiques atroces sur les prisonniers palestiniens, sur la base des rumeurs propagées par le Hamas.


L’abandon des victimes israéliennes, la discrimination dont elles ont fait l’objet reste comme une tache indélébile pour un mouvement comme « Nous toutes » et d’autres prétendues « féministes »
.
On lira avec intérêt le témoignage de Diane Richard, ex- responsable à Nous Toutes, qui a subi un véritable harcèlement pour avoir voulu entendre la voix de ces victimes. « Lutter sans se trahir, Récit d’un féminisme confisqué. » (Editions Stock)

Crédit image : The Civil Commission on October 7th crimes by Hamas against women and children

Pétition adressée à la Commission Européenne : pas de talibans à Bruxelles !

Merci de signer, de faire signer, de partager largement cette pétition pour demander à La Commission Européenne d’annuler son invitation adressée au régime taliban, au mépris des droits les plus élémentaires des Afghanes !

https://c.org/JHcBwZYDGc

[Crédit image : Fem’Aid qui a transmis ce magnifique dessin, oeuvre d’une élève afghane d’une des classes clandestines qu’elle anime.

Son message : “Laissez les filles étudier”.]

Le régime islamique assassine la jeunesse iranienne : il faut briser le silence, soutien à la manifestation ce dimanche

Ce dimanche à 15 h place Victor Hugo : le MPCT sera au rendez-vous.

Le silence complice observé par médias et politiques arme le bras des assassins de la jeunesse iranienne.

Gardiens de la Révolution Islamique et mollahs exécutent tous les jours des manifestants pacifiques. I Des milliers de prisonniers sont en danger de mort.
Liberté, solidarité !

Et surtout chacun, chacune, interpellons nos médias : ils ont le devoir de nous INFORMER.

Ils parlent sans cesse du Détroit d’Ormouz mais taisent honteusement la répression qui s’abat sur le peuple d’Iran. Qu’ils cessent d’occulter les exécutions et les condamnations à mort qui pleuvent, qu’ils donnent les noms des pendus, des condamnés à mort et des disparus !
Et de grâce, qu’ils ne nous imposent plus un agent du régime de Téhéran en guise de “correspondant” !

Communiqué commun : Une « course familiale pour la Palestine » ?

Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme
Les Amis de Simon Wiesenthal
Comité Laïcité République
Vigilance Travail Social
Ligue du Droit International des Femmes
Libres MarianneS
Tous 7 octobre
Dhimmi Watch
Vigil’ance
Sassoun

Communiqué de presse

Une « course familiale pour la Palestine » ?

Annoncée pour le 17 mai à Fontenay-sous-Bois, avec des animations pour enfants, elle interroge et inquiète. Nous mettons en garde contre la confusion des genres.
L’événement est présenté comme familial, donc a priori, convivial, sportif, festif, participant de l’animation du quartier, de la ville et du renforcement des liens sociaux
Or, il s’agit en fait d’une manifestation militante sortant du cadre de la neutralité républicaine, d’autant plus problématique qu’elle implique des enfants.
Lors d’événements du même type organisés dans le passé notamment par les associations Urgence Palestine et Samidoun, des enfants ont été exposés à des dérives.
C’est précisément la présence de ces associations parmi les organisateurs de l’événement du 17 mai qui doit alerter.
Le porte-parole et co-fondateur d’Urgence Palestine, dont la dissolution avait été engagée par le précédent Ministre de l’Intérieur, est poursuivi en justice pour apologie du terrorisme.

Samidoun est un réseau international lié à l’organisation terroriste FPLP, interdit dans 4 pays. Il affiche sa solidarité avec tous les prisonniers palestiniens, y compris les terroristes condamnés ou poursuivis pour des assassinats de civils.

Que l’encadrement d’enfants soit confié à ces organisations, fait craindre les dérives de l’embrigadement. Les enfants doivent être protégés de la propagande et de la dangereuse simplification d’un dossier complexe.

Dans un contexte de montée de l’antisémitisme, où des enfants juifs ont été harcelés et insultés par d’autres enfants, la plus grande vigilance est de mise.

Pour préserver le vivre ensemble, nous appelons chacun à prendre ses responsabilités : citoyens, citoyennes, associations et autorités.

Le 5 mai 2026

Contact Collectif Contre le Terrorisme : mpctasso@aol.com 0666264223

Conférence : « Ecole : la laïcité en danger » le 5 mai à Vincennes

Après les vacances de printemps en région parisienne, retrouvons-nous, avec Delphine Girard pour parler et agir en défense de l’école et de la laïcité.

Nous ne pouvons ignorer que violences et intimidations se multiplient dans l’enseignement.

En partenariat avec la LICRA Val de Marne, nous recevrons Delphine Girard, professeure de lettres classiques, engagée et passionnée par son métier.

Elle présentera et dédicacera son ouvrage « Madame, vous n’avez pas le droit. » (1)

Le sous-titre du livre, préfacé par Dominique Schnapper situe bien les enjeux pour l’enseignement, confronté à une véritable offensive :

« Défendre la laïcité après le choc Samuel Paty »

La participation à la conférence est gratuite mais la réservation est obligatoire, par mail : licravaldemarne@gmail.com


Le film-événement de Vincent Garenq, « L’Abandon » consacré aux 11 derniers jours de Samuel Paty, sortira quelques jours plus tard, le 13 mai, en salles et au Festival de Cannes. A voir, assurément.


Le 16 octobre prochain, nous devrons nous retrouver pour rendre un nouvel hommage à Samuel Paty, le plus beau et le plus unitaire possible.

(1) Publié aux éditons JC Lattès

Photographie : Copyright Aurélie LAMACHERE/Leextra/Editions JC Lattès

Il y a 12 ans l’enlèvement des lycéennes de Chibok

Dans la nuit du 14 au 15 avril, à Chibok, dans l’état de Borno 276 lycéennes nigérianes, majoritairement chrétiennes, étaient kidnappées par les terroristes islamistes de Boko Haram.

Ce nom résume leur programme : interdire au nom de l’Islam le livre (Boko, dérivé de book en anglais), symbole de l’instruction.

Talibans en terre d’Afrique, ils entendent tout spécialement empêcher les filles d’étudier.

Ce ne fut ni le premier ni le dernier enlèvement de masse commis par Boko Haram mais ce fut de loin le plus médiatisé.

Parce que les mères, les familles se mobilisèrent avec une détermination extraordinaire, qu’elles surent obtenir soutiens et relais, la campagne Bring Back Our Girls, trouva un écho dans le monde entier. On se souvient des personnalités et célébrités qui s’y engagèrent.

En France, dans le cadre du Collectif Contre le Terrorisme, avec Boualem Sansal, nous lancions dès le 17 avril un appel à leur libération.

Sollicité, Boualem Sansal répondit aussitôt : « Je signe des deux mains, je ne sais que trop le sort qui les attend »
Il avait la triste expérience des crimes commis par les islamistes contre les lycéennes algériennes.

Au fil du temps, certaines filles de Chibok réussirent à s’échapper, d’autres furent libérées par des interventions militaires, d’autres encore ont été échangées contre des terroristes.

Des innocentes contre des criminels, c’est l’ignoble marché imposé par la prise d’otages. On l’a vu à l’œuvre après le 7 octobre : Hamas, Boko Haram, même combat, mêmes crimes contre l’humanité.

Plusieurs jeunes filles sont revenues avec leurs enfants, nés de viols, « mariages » forcés.
Leur réinsertion n’a pas toujours été facile.
Rares sont celles qui ont pu reprendre leurs études si brutalement interrompues.

Les otages ont connu l’esclavage, la conversion forcée, la prostitution.
On sait que certaines ont été envoyées se faire exploser pour commettre des attentats, aliénation ultime.

Beaucoup de parents n’ont pas survécu au calvaire de l’attente.

Le mouvement Bring Back Our Girls est passé de mode.

12 ans plus tard, oubliées du monde, abandonnées par leurs propres autorités, 89 des lycéennes de Chibok ne sont pas revenues.

Les massacres et enlèvements de Chrétiens se succèdent au Nigeria, dans une scandaleuse indifférence, ignorés des médias comme des chancelleries.

Le silence du Pape, en tournée en Afrique, serait insupportable.

H Chomski Magnis

Les Afghanes appellent au secours : soirée de solidarité le 25 mars

Elles qui sont le paradigme de l’aliénation et de l’oppression des femmes, auraient dû être au centre de la Journée Internationale des Droits des Femmes.

Nous n’acceptons pas qu’on les oublie.

Le MPCT organise une soirée de solidarité le 25 mars à Fontenay-sous-Bois, en soutien au réseau de classes clandestines de jeunes Afghanes de l’association FemAid qui fait un travail formidable.

Projections et exposition présenteront les témoignages de ces filles qui ont soif de savoir et de liberté.

Annie Sugier, Présidente de la Ligue du Droit International des Femmes, retracera le combat contre l’apartheid sexuel qu’elle a largement initié et qui avance enfin.