Dès le 8 octobre 2023, sous le choc, le MPCT exprimait sa solidarité avec le peuple d’Israël en condamnant explicitement les crimes contre l’humanité à visée génocidaire commis la veille sous les yeux du monde entier.
Mais au lieu d’être unanimement condamnée, l’invasion par le Hamas, le Djihad Islamique, et autres factions terroristes, accompagnés de civils de Gaza, fut soutenue par certains et vite oubliée par beaucoup.
Le soutien s’exprima à la fois par le déni – au mépris de l’évidence des preuves fournies par les auteurs eux-mêmes – et par la justification des assassinats, viols, tortures, enlèvements de civils, hommes, femmes et enfants, assimilés à des actes de résistance.
POUR MIEUX ABANDONNER LES VICTIMES, L’INVERSION ACCUSATOIRE A ETE L’ARME PRINCIPALE :
l’accusation de « génocide » fut portée d’emblée contre Israël.
Répétée à l’envi, au mépris des faits, contre toute logique, contre le droit international, elle est la clé de voûte de la campagne de déshumanisation d’Israël.
Elle justifie la chasse à tout ce qui est israélien et à quiconque refuse cette doxa, faisant aux Juifs injonction de s’y associer s’ils veulent échapper à l’antisémitisme.
Elle porte en germes la justification d’un nouveau génocide des Juifs rebaptisés « génocidaires ».
Condensé de déshumanisation et d’inversion victimaire, le traitement infligé à Sabine Taasa lors de la projection du très contestable documentaire britannique NAZA à Delft illustre la gravité et l’ignominie de la situation.
Mère et épouse endeuillée le 7 octobre, elle voulait témoigner, raconter son histoire mais on a absolument refusé de l’entendre. Elle n’a eu droit qu’aux insultes et aux ricanements avant d’être expulsée : pour la défense de la cause fantasmée du palestinisme, le 7 octobre doit être effacé et les gêneurs, i.e. les victimes, impitoyablement écartés.
Combattant au quotidien la calomnie du « génocide de Gaza », le MPCT a rejoint la coalition internationale GENO-LIE ((LIE = mensonge en anglais)
https://gazagenolie.com/fr/une-guerre-contre-le-hamas-et-non-contre-les-palestiniens/
DE MULTIPLES EVENEMENTS MEMORIELS SONT ORGANISES AUTOUR DU 7 OCTOBRE, EN ISRAEL ET UN PEU PARTOUT DANS LE MONDE, EN FRANCE EN PARTICULIER.
Nous participerons à plusieurs d’entre eux.
Le MPCT soutient les nombreuses projections-débats du film de Jessica Vaturi-Dembo, « Heartbreak » notamment à Paris, Fontainebleau, Lyon et Strasbourg.


A la fois œuvre d’art sensible et témoignage de survivants et d’endeuillés du 7 octobre, le film mérite d’être vu très largement.
Aussi, nous soutenons la campagne Heartbreak Memoria contre l’antisémitisme et les préjugés, portée par Isabel Sitbon et l’agence 6-12, pour une diffusion large du film en particulier en direction de la jeunesse.
Le MPCT soutient aussi la conférence de Georges Bensoussan organisée à Paris le 6 octobre par l’Alliance France-Israël :
« Du peuple en trop à l’état en trop ».
Avoir entendu le Président de la République défendre expressément à la tribune de l’ONU la souveraineté du Liban, celle de la Syrie, la souveraineté palestinienne mais pas la souveraineté israélienne dit bien l’acuité du problème.
Nous visiterons bien sûr le village mémoriel installé par le CRIF Place des Vosges et les lieux enfin dédiés à la mémoire d’Ariel, Kfir et Shiri Bibas, figures emblématiques du massacre des civils israéliens.
Nous devons à Fadila Tatah, artiste, humaniste, talentueuse et courageuse, le portrait de la famille Bibas que nous reproduisons.
Huguette Chomski Magnis
Secrétaire générale du MPCT
Image en tête d’article : copyright Fadila Tatah

