Parce qu’il y a eu janvier 2015, des rendez-vous incontournables pour le MPCT

Aujourd’hui, date anniversaire de son  assassinat le 8 janvier 2015, et à jamais, Clarissa Jean-Philippe, policière municipale à Montrouge, est dans nos coeurs.

Dimanche : le  MPCT apporte son plein soutien à l’hommage organisé par le CRIF à 15 h devant l’Hypercacher.

 

Lundi après-midi un colloque important  en visioconférence est organisé, avec le soutien de Manuel Valls, par l’association ELNET, en partenariat avec  FONDAPOL (Fondation pour l’innovation politique) et la Fondation Jean Jaurès.

Titre :  « 1er SOMMET EUROPÉEN : RADICALISATION ISLAMISTE et MENACE TERRORISTE »

 Informations, programme et inscription :

https://www.sommet-europeen-islamisme-terrorisme.com/

C’était il y a 6 ans

C’était il y a 6 ans exactement. La France et sa liberté étaient fracassées.

Hommage aux 12 de Charlie Hebdo, aux 17 de la semaine sanglante de janvier 2015.

Bravo à l’UFAL Ivry pour son initiative, bravo de rendre hommage aux 17 victimes des attentats de janvier après ce long procès si éprouvant, bravo de désigner clairement le terrorisme islamiste qui meurtrit la France et le monde !

Plein soutien du MPCT, Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme.

 

 

Ivry est toujours Charlie

2021 : les voeux du MPCT

A l’aube de 2021, le MPCT, Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, vous présente ses meilleurs voeux.

Ensemble,relevons les immenses défis qui sont devant nous !

Toutes et tous nous souhaitons un radical renversement des tendances par rapport à 2020.

Que maladie, terrorisme, violence, crise sociale,intolérance et toutes les souffrances qu’elles engendrent cessent de parasiter l’humanité.

Advienne le temps de goûter la liberté et de savourer la fabuleuse beauté du monde.

 

 Merci à  l’artiste et grand  humaniste Michel Tabanou

Oeuvre créée en 2020

in March 1965 leaving Djibouti I was driving to Medhanealem in Ethiopia

Communiqué du MPCT : Justice contre terrorisme

Après 3 mois particulièrement éprouvants pour les survivants et les proches des victimes, le verdict du procès des attentats de janvier 2015 a été rendu.

Les quinze hommes et les deux femmes tombées pendant la semaine sanglante  qui avait ébranlé la France, sont à jamais dans la conscience de notre pays.

 

Nous souscrivons totalement aux paroles de l’avocat Richard Malka :

 « C’était le procès d’une nébuleuse de personnes plus ou moins proches des terroristes, ayant fourni plus ou moins d’aide à ces terroristes. Ce que dit cette décision, c’est que sans cette nébuleuse, il n’y a pas d’attentat, sans la nébuleuse il n’y a pas de terrorisme et que toute personne qui participe à cette nébuleuse peut être sanctionnée très sévèrement. C’est nécessaire au regard de notre société et du pays et j’espère que ce message sera entendu. ».

Ce procès aura permis de battre en brèche le déni et la minimisation du terrorisme djihadiste.

Non les terroristes ne sont pas des « loups solitaires », ils ont bénéficié du soutien d’une  meute plus ou moins organisée dont les membres leur ont fourni armes, moyens, etc..à des degrés divers. Non les terroristes ne sont pas des « déséquilibrés » mais agissent en pleine connaissance de cause et au nom d’une idéologie mortifère  qui n’a cessé depuis de faire couler le sang dans notre pays et dans le monde.

On ne peut que souhaiter que les proches de leurs victimes puissent tourner la page, mais aussi et surtout que personne d’autre ne revive l’horreur de ces attentats et de ceux qui ont suivi.

Hélas l’inquiétude en la matière prédomine avec l’assassinat de Samuel Paty en octobre dernier et la situation de la jeune Mila toujours obligée de sa cacher pour fuir ceux qui la menacent de mort.

Samuel, Mila, Zineb El Rhazoui et bien d’autres, chacun à leur manière ont été la cible d’odieuses accusations de « blasphème » et de « islamophobie », les marqueurs mêmes de cette logique islamiste qui avait déjà visé Charlie Hebdo. Et tout cela avec la démission d’administrations et la quasi-complaisance d’un certain nombre d’associations.

Le procès de Charlie Hebdo doit nous servir de boussole pour l’avenir, tout comme celui de l’attentat raté dans le Thalys  Amsterdam-Paris (août 2015) et dont le verdict est également tombé cette semaine.

La condamnation à perpétuité du principal suspect est pleinement justifiée:  n’oublions surtout pas que sans l’intervention de simples passagers et vrais héros c’eut été un carnage.

Tribune :  Ils l’ont pendu !

 

lls ont osé !

Ils ont pendu le journaliste, défenseur de son peuple, Rouhollah Zam.

2 jours après la “Journée Internationale des droits de l’homme”, 3 jours après la Conférence mondiale  pour la liberté de le presse.

Comme ils avaient pendu le champion de lutte Navid Afkari.

L’infamie s’appelle “République” Islamique d’Iran, qui exécute à tour de bras.

 Les assassins s’appellent ayatollahs, mollahs et guide suprême.

Le régime avait pris la précaution de poursuivre Rouhollah Zam pour quatre chefs d’accusation : “corruption sur terre”,  ” délits contre la sécurité intérieure et extérieure du pays”, “espionnage au profit du service de renseignement français”, et insulte au “caractère sacré de l’Islam”.

Quatre tickets pour la mort, dûment décidée par “jugement” en juin.

Les choses n’ont pas traîné : condamnation confirmée par la Cour Suprême mardi , exécutée samedi.

Rouhollah Zam s’était exilé en France et bénéficiait d’un statut de réfugié.

Celui-ci lui permettait de quitter le territoire national, ce qu’il fit le 11 octobre 2019. Pour l’Irak, où il semble avoir été kidnappé par les “Gardiens de la Révolution” expédié en Iran, incarcéré et torturé, accusé d’avoir attisé la violence dans les manifestations contre le pouvoir fin 2017.

C’était un journaliste engagé, courageux et populaire.

Sur la plateforme de messagerie cryptée Telegram, il avait animé Amadnews, canal d’information. qui comptait alors près de 1,4 million d’abonnés en décembre 2017, ce qui atteste de l’ampleur du mécontentement populaire.

 Cédant au régime,  Telegram avait accepté de fermer Amadnews. Celui-ci était ensuite réapparu  sous le nom de “Sedaiemardom” (La voix du peuple)

Comment la France a -t-elle défendu Rouhollah Zam auquel elle avait accordé l’asile politique ?

Sur le site du Quai d’Orsay, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, son nom  est mentionné une seule fois, dans le point de presse du 16 octobre, juste après sa disparition, alors que son épouse demande l’aide de la France. Plus rien depuis. S’il y a eu des tractations secrètes, force est de constater leur tragique inefficacité.

Politiquement, la mansuétude envers  le régime de Téhéran et son excroissance au Liban, le Hezbollah est une longue tradition du Quai d’Orsay et de la France.

On  se souvient du lâchage par le Président Chirac de son  Premier Ministre Jospin en 2000.  Pour avoir eu l’outrecuidance de qualifier le Hezbollah de terroriste, celui-ci fut tour à tour caillassé dans une université palestinienne et tancé par Chirac !

Aujourd’hui encore, alors que de plus en plus de pays européens qualifient le Hezbollah de terroristes, comme le souhaitent massivement les Libanais, la France semble s’accrocher à une distinction entre branche politique et militaire du Hezbollah.

Quant au régime iranien, honni par l’immense majorité de son peuple,  c’est  toute l’Union Européenne qui lui accorde son indulgence.

En défendant avec une consternante constance  “l’accord” sur le nucléaire iranien et la levée des sanctions – laquelle n’a jamais bénéficié au peuple d’Iran mais toujours au régime islamique et aux organisations terroristes qu’il soutient.  

En envoyant en Iran des femmes diplomates qui s’empressent d’arborer le voile islamique, au moment où les Iraniennes rejettent son port obligatoire et sont pour cela arrêtées et lourdement condamnées.  

Combattre l’islamisme à l’intérieur et à l’extérieur.

Confrontée à une offensive islamiste destructrice, la France entend enfin contre-attaquer.  

Nous devons soutenir résolument notre pays dans ses efforts pour endiguer l’islamisme en France, réaffirmer la liberté de conscience, d’expression, de presse, la laïcité et la neutralité républicaines.  Nous devons défendre le drapeau français et le Président de la France lorsque drapeau et effigie sont  brûlés par des foules fanatisées par la propagande islamiste, elle-même confortée par le discours anti-laïque de la presse américaine dite progressiste.  

“Pour protester contre l’encouragement par des hautes autorités françaises des caricatures offensantes à l’encontre du grand Prophète de l’Islam”, le Chargé d’affaires par intérim de l’Ambassade de France à Téhéran a été convoqué fin octobre au Ministère iranien des Affaires Etrangères de la République Islamique d’Iran, lit-on sur le site de l’Ambassade d’Iran en France.

Et l’Ambassadeur d’Iran ?

Quand est-il convoqué pour répondre de crimes réels ?

Et non de fautes imaginaires.

Huguette Chomski Magnis

[Crédit Photo : # SAVE ZAM Pétition lancée par Saeed Amini]

Iran : le régime islamique aux abois se déchaîne contre le peuple iranien

 URGENCE !

Le MPCT, Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, la Ligue du Droit International des Femmes, la Commission de lutte contre les extrémismes religieux et d’autres ont interpellé l’Ambassade d’Iran en demandant en particulier :

– l’annulation de la sentence de mort prononcée contre l’universitaire irano-suédois Ahmadezra Djalali et sa libération.

 Il  est faussement accusé d’espionnage au profit d’Israël. En fait d’espionnage il semble qu’on  ne lui pardonne pas d’avoir refusé d’espionner au profit de l’Iran lorsqu’il était en Europe.

 Sa femme lance un appel au secours  avec #Free Jalali.

Ses photos parlent d’elles-mêmes.

Crédit : Twitter #Free Jalali

 -la libération de Vahid et Habib Afkari, les frères du champion de lutte Navid Afkari, exécuté pour avoir  simplement manifesté, pacifiquement.

Avec #UNITED4NAVID, des athlètes iraniens se mobilisent

https://twitter.com/AlinejadMasih/status/1334219002323886080

-la libération de l’avocate Nasrin Sotoudeh qui vient d’être remise en prison, ce que même l’ONU condamne. Son état de santé est totalement incompatible avec la détention !

 

Crédit photo : ONU

 Innocente de tout crime, militante des droits humains, avocate courageuse, elle a assuré la défense de plusieurs jeunes femmes arrêtées pour avoir retiré le voile islamique en public, des filles admirables qui combattent pour leur liberté et pour la nôtre.

Elle a  pour cela été condamnée à une peine hallucinante. Plusieurs de ces jeunes femmes aussi.  

Elle a aussi dénoncé la situation sanitaire effroyable des prisons iraniennes en plein COVID et mené une grève de la faim pour demander la libération des prisonniers politiques.

 Comme le Barreau de Paris, nous  exigeons sa libération immédiate et définitive.

Depuis, on a appris la condamnation à mort du journaliste Ruhollah Zam.

Ceci nous concerne directement car il était réfugié en FRANCE ! Il a été kidnappé, torturé et à présent condamné à mort par le régime islamique.

Des Iraniens supplient la France d’intervenir contre cette condamnation inique.

 Le MPCT  demande au Président Macron et à Monsieur Le Drian de le faire d’urgence.

L’appui de nos députés/ députées sera précieux.

 Une pétition a été lancée par Saeed Amini: 

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-rouhollah-zam-sauver-la-vie-d-un-journaliste-savezam?utm_campaign=fb_dialog&utm_medium=email&utm_source=signature_receipt#_=_

Une autre pour Ahmadreza Djalali.

Il doit vivre !

Et vivre libre, le monde a besoin de cet universitaire spécialiste en médecine de catastrophe.

Signons massivement la pétition de “Scholars at risk” pour l’annulation de la sentence de mort et pour la libération du Dr Djalali.

Ahmadreza Djalali, Iran

 

 

École : où en est-on ?

Le  procès des attentats de janvier 2015 va s’achever.

On en retiendra les témoignages poignants des victimes survivantes et des familles des victimes disparues lors de cette semaine sanglante.

On en retiendra aussi les plaidoiries très fortes des avocats des parties civiles et en particulier la défense passionnée de la liberté d’expression par Maître Richard Malka.

Au même moment a été communiqué  le bilan chiffré des incidents survenus dans les établissements scolaires lors de l’hommage à Samuel Paty, le 2 novembre.

Sur les 793 faits signalés, on a rapporté 17% d’apologies du terrorisme, 12% de refus de participer à la minute de silence, 9% de perturbations de l’hommage et, semble-t-il, 5 % des menaces de mort !

Et 20% de provocations, 20% de contestations.

On peut considérer que, rapporté aux plus de 60 000 établissements qui accueillent 12 millions d’élèves en France, ces chiffres sont très minoritaires.

Ils doivent cependant nous faire réagir car ils confirment l’ampleur de la pénétration de l’islamisme et son corollaire, la légitimation du terrorisme, bien au-delà de mosquées visées à juste titre, au sein-même de la société et de la jeunesse scolarisée.

Si des parents ont été impliqués, 90% des incidents sont le fait d’élèves.

On relève aussi que 48% de ces incidents ont eu lieu au collège et 23% en primaire, ce qui est alarmant pour l’avenir !

Par comparaison 18% ont eu lieu en lycée général et technologique et 11% en lycée professionnel.

Enfin, on peut raisonnablement penser que des incidents n’ont pas été remontés, le “pas de vagues” qui a trop longtemps prévalu n’ayant sûrement pas disparu, même après l’effroyable assassinat d’un enseignant, décapité pour le contenu d’un cours.

Gagner la bataille des esprits et des coeurs, rompre avec l’indulgence envers le soutien au terrorisme et les petits arrangements avec l’islamisme, voilà l’urgence à laquelle doit répondre toute la société civile. Les enseignants qui y sont confrontés ne doivent plus être abandonnés.

Samuel Paty, devenu une figure  emblématique de la défense de l’enseignement, de celle de la liberté d’expression et de la résistance citoyenne au terrorisme,  mérite d’être honoré sur le temps long, lui qui avait été si peu soutenu.

Huguette Chomski Magnis

Communiqué du Collectif Contre le Terrorisme : Pour Mila !

Dites vous que j’ai du recevoir des menaces faisant allusion à Samuel Paty un bon millier de fois.”

 Mille menaces de mort par décapitation, mille adhésions à l’assassinat de Samuel Paty par un terroriste islamiste !

Mila n’a que 17 ans et elle a un courage extraordinaire pour faire face à la boue que des lâches déversent sur les réseaux sociaux.  Une marée de haine machiste, d’appels au meurtre, viol, défiguration qui dure depuis le mois de janvier, ce qui a obligé Mila à quitter le lycée où elle était  scolarisée.

Elle a tout notre soutien, notre respect, notre admiration.

Le peu d’empressement à la soutenir, parfois même le retournement victimaire rendant Mila  responsable de ces menaces par ses critiques de l’Islam qualifiées de “provocations”, a été scandaleux.

Aujourd’hui nous nous félicitons de la prompte réaction de Marlène Schiappa qui a fait un signalement au Procureur.

La violence des mots précède et accompagne la violence des actes.

Or, les menaces de  décapitation se multiplient et se banalisent.

Pas d’impunité pour les auteurs de menaces de mort et d’apologie du terrorisme !

Pas d’impunité pour les agresseurs qui sèment la terreur en poignardant et égorgeant  jusqu’à la porte des établissements scolaires !

Paris le 16 novembre 2020

Premières  associations signataires

Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme

Ligue du Droit International des Femmes

Réseau féministe “Ruptures”

Comité Soudan

Libres MarianneS

Commission de lutte contre les extrémismes religieux

Institut de recherche et d’études stratégiques de Khyber

Les Vigilantes

Alliance Internationale des Femmes

Association des Femmes de l’Europe Méridionale

Tribune-Azad Pour La Liberté et Démocratie En Iran

Solidarité avec les Victimes du Terrorisme Palestinien à la Mémoire de Marianne Zaoui

Pour une école Républicaine et Citoyenne

Association pour l’Information et la Vérité

Initiative de femmes pour la citoyenneté et les droits universels

FORUM Femmes Méditerranée

Regards de Femmes

EGALE

Parti Républicain Solidariste

Viv(r)e la République

Dhimmi Watch, Observatoire International de la Dhimmitude

Premières personnalités et responsables associatives signataires

Boualem Sansal

Djemila Benhabib

Laurence Marchand Taillade

Maya Nahum

Diagne Chanel 

Sophie Chauveau

Béatrice Szwec, Présidente du MPCT

Annie Sugier, Présidente de la Ligue du Droit International des Femmes 

Michèle Vianès, Présidente de Regards de Femmes

Bernice Dubois, Présidente d’honneur de la CLEF

 

131 noms

La terrible année 2015 avait commencé par les attentats islamistes de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l’Hypercacher.

 Le 13 novembre, les victimes furent si nombreuses que presque tout le monde en connaissait ou connaissait leurs proches ou des voisins ou des collègues.

Pour notre association ce fut le cas.

Justine Moulin, petite-fille du Professeur émérite David Ruzié, notre ami et consultant en droit international, si engagé contre le terrorisme, fut parmi les victimes. Blessure terrible.

 

Ces  visages, souriants ou parfois graves, ces noms sont à  jamais dans nos consciences.

Les noms des 130 morts du 13 . Et du 131 ème qui ne put survivre.

La plus jeune victime n’avait que 17 ans.

Que justice leur soit rendue, à eux, à lerus familles et aux survivants, blessés, traumatisés.

Que l’impunité des terroristes , auteurs, complices, commanditaires, ne triomphe pas.

Que Salah Abdeslam  soit jugé comme le criminel contre l’humanité qu’il est.

Et qu’on ne nous empêche pas de nommer le terrorisme islamiste qui continue à meurtrir la France, l’Europe et le monde.

Huguette Chomski Magnis  

[Crédit photos et noms : les associations de victimes Life for Paris et 13ouze15]

Iran : Nasrin Sotoudeh a quitté la prison !

L’avocate  et militante des droits humains avait été condamnée en 2019 à une lourde peine de prison, après avoir défendu une femme arrêtée pour avoir manifesté contre l’obligation faite aux Iraniennes de porter le voile islamique.

Selon l’agence Mizan Online, 

« Nasrin Sotoudeh …a été relâchée de façon temporaire avec l’aval du procureur chargé des prisons des femmes »

Pas davantage de détails mais on se réjouit de sa libération … qui ne devra pas être temporaire mais définitive, en lui souhaitant un bon rétablissement .

L’altération de sa santé l’avait conduite à interrompre une grève de la faim de plus de 45 jours , entamée pour obtenir la libération des détenus politiques pendant l’épidémie de COVID  qui fait des ravages en Iran.

Nasrin Sotoudeh est une figure emblématique du combat des femme iraniennes.

Sa libération doit encourager à amplifier la mobilisation pour la libération par le régime de Téhéran de toutes les femmes injustement détenues pour avoir refusé le port du voile islamique, de tous les prisonniers politiques !