Une pétition internationale en solidarité avec les Afghanes : Non à la burqa !

Non à la burqa ! No to the burqa ! Nein zur Buka !

La pétition trilingue est en ligne sur change.org

https://chng.it/j9BG8FR64B

Assurer son succès en signant et partageant, c’est refuser d’abandonner les Afghanes.

Parmi les commentaires de soutien à la pétition, celui-ci, plus long que les autres :

“Je signe parce que la burqa emmure les femmes vivantes, les réifie en leur déniant le droit d’exister en tant que personnes humaines autonomes, jouissant des libertés fondamentales auxquelles tout être humain a droit. le Le port de la burqa ne peut avoir été inventé et imposé que par des hommes désireux d’avoir des femmes esclaves ! Et celles qui s’imaginent la porter librement se cachent leur peur des conséquences dramatiques que le refus de la porter entraînerait pour elles, ce qui, dans tous les cas est le signe de leur soumission au pouvoir exorbitant que des hommes s’arrogent sur elles! N’oublions jamais que le degré de liberté dont jouissent les femmes (liberté d’étudier, d’aller et venir, liberté d’exercer la profession de son choix, liberté de conscience) est le thermomètre du niveau de démocratie dans une société. Partout où les femmes leur sont jetées en pâture, les hommes devraient s’inquiéter du sort que leurs gouvernants leur réservent à eux-mêmes!!!” (Edith T.)

Communiqué du MPCT : Hommage à Françoise Rudetzki

Nous sommes sous le choc à l’annonce de la disparition de Françoise Rudetzki et adressons toute notre sympathie à sa famille.

Fondatrice de SOS Attentats, cette grande dame aura été la pionnière mondiale de la défense des victimes du terrorisme.
C’est elle qui a obtenu pour les victimes du terrorisme le statut de victimes civiles de guerre.
Elle avait aussi obtenu le droit pour les associations de victimes de se constituer partie civile.

D’un courage admirable face aux cruelles séquelles de l’attentat qu’elle avait subi et face à tous les obstacles, elle aura été active jusqu’à ses derniers jours.

Elle avait aussi été d’une extrême clairvoyance, sachant prédire très vite qu’en matière de terrorisme, nous n’avions encore rien vu, interpellant les politiques dont le pronostic était, hélas bien à tort, “la France en a fini avec le terrorisme.”

Pour Françoise Rudetzki qui avait témoigné inlassablement et nous avait fait l’honneur de répondre à nos invitations à de multiples reprises, le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme gardera à jamais un immense respect et une profonde gratitude.

Elle continuera à inspirer notre engagement.

Photo MPCT : Françoise Rudetzki au premier Salon du Livre du MPCT le 11 septembre 2021

Grenoble : plus qu’un symbole

Le MPCT s’associe totalement au communiqué publié le 4 mai par la Ligue du Droit International des Femmes car ce qui se se joue au Grenoble n’a rien d’anodin.

Les talibans qui imposent désormais le port de la burqa aux Afghanes situent le contexte !

4 MAI 2022 – Le burkini : un tournant ?

“La LDIF se félicite des vives réactions suscitées par les prises de position du maire écologiste de Grenoble, qui souhaite modifier le règlement intérieur des piscines grenobloises afin de lever les interdits en vigueur depuis 2012, y compris concernant le port du burkini dans les bassins. Cette question sera examinée lors d’un conseil municipal le 16 mai prochain.

Reprenant à son compte l’inversion des valeurs de liberté et d’égalité, l’édile ose affirmer « À Grenoble, nous veillerons à ce qu’aucun règlement intérieur d’aucun équipement public ne constitue une injonction ou une discrimination ».

Face à ces dérives la LDIF salue notamment le lancement de la pétition intitulée « Burkini, hijab : quels combats, à Grenoble ? »[1], la prise de position très ferme du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui menace de couper les subventions de Grenoble en cas de vote favorable au burkini, le soutien du Comité Laïcité et République, et aussi la réaction d’Alain Carignon, qui « appelle les Grenoblois à venir ce jour-là exiger un référendum », ajoutant que « le maire de Grenoble n’est pas mandaté pour soutenir l’islamisme politique ».

Sans surprise, c’est encore et toujours Alliance Citoyenne qui est à la manœuvre.

Rappelons que cette même association a engagé une procédure auprès du Conseil d’Etat afin d’obtenir la modification de l’article 1er des statuts de la FFF interdisant tout signe ou tenue manifestant ostensiblement une appartenance religieuse lors des compétitions ou manifestations organisées par cette Fédération. Consciente de l’importance que revêtira la décision du Conseil d’Etat, la LDIF intervient en soutien de la FFF dans le cadre de cette procédure qui n’a pas encore donné lieu à un examen sur le fond.

Ces offensives doivent être prises au sérieux par le pouvoir politique. L’heure n’est plus aux tergiversations, on ne doit plus laisser l’islam politique avancer au nom d’une liberté de choix qui n’est que celui de museler la liberté des femmes dans l’espace public.”

[1] https://emancipation2022.wixsite.com/emancipation

Education : dans l’oeil du cyclone anti-démocratique !

Voici 8 ans 276 lycéennes nigérianes de Chibok étaient kidnappées par les islamistes de Boko Haramn émules de l’Etat Islamique.

“Bring back our girls ! “
s’écrièrent leurs familles, mères en tête et elles parvinrent à donner un retentissement exceptionnel à cet enlèvement de masse – ni le premier ni le dernier d’une longue série.
“Bring back our girls ! “ répétèrent en choeur stars et politiques, très fort la première année puis de moins en moins fort jusqu’au silence total de l’oubli.
Au fil des années, par la fuite ou au terme de tractations opaques, plus rarement grâce à des opérations militaires, beaucoup ont recouvré une liberté qui reste le plus souvent amère
Mais 109 de ces jeunes femmes arrachées en avril 2014 à leurs études et à leurs familles sont toujours portées disparues, comme d’autres otages de Boko Haram.


Abandonnées du monde et de leur propre Président, Buhari !

En ce 8 ème et terrible anniversaire, la faiblesse des rassemblements BBOG est pathétique.
L’intervention de Grace Dauda, une des otages de Chibok libérées, mérite toute notre solidarité:
“Je supplie le gouvernement de ne pas abandonner mes soeurs enlevées avec moi.”



L’éducation et singulièrement celle des filles est “Haram” donc bannie, tout comme la musique, le sport, la liberté.

C’est là le programme des talibans qui, après avoir visé pendant des années lycéennes et enseignantes par des attentats meurtriers, ont depuis leur coup de force tout bonnement interdit l’enseignement secondaire aux jeunes afghanes !
Etre solidaire de leur résistance, c’est aussi nous mobiliser pour défendre en France l’enseignement et sa si précieuse laïcité, digue bien menacée par l’offensive islamiste.
Au pays de Samuel Paty, les libertés académiques ne doivent plus rien céder !

Mila, exclue de fait de son lycée au nom du “pas de vagues”, interdite de scolarisation pour avoir offensé l’Islam, continue à être harcelée et menacée de mort.

Belle figure de Marianne, elle continue à refuser de se soumettre. En défendant sa liberté d’expression, y compris sur le terrain judiciaire, elle défend la liberté, nos libertés.

Elle est de la même trempe que les jeunes Afghanes qui manifestent pour avoir le droit d’étudier.

DEPUIS LE DANEMARK,LE PROFESSEUR GERARD LEHMANN A ADRESSE DEBUT AVRIL UNE LETTRE OUVERTE A LA PROVISEURE DE L’ANCIEN ETABLISSEMENT DE MILA, LE LYCEE LEONARD DE VINCI A VILLEFONTAINE.

A lire ci-dessous et à faire lire.

Victoria Wilson



Les insultes et menaces ne m´atteignent pas vraiment.
Elles me font juste voir le monde autrement.

Mila, extrait de sa chanson Je ne veux pas mourir

Madame la Proviseure,

Nous voilà à quelques jours de la comparution au Tribunal judiciaire de Paris de quelques personnes inculpées pour avoir injurié Mila, votre ancienne élève, pour l´avoir menacée de mort et lui avoir promis les traitements les plus ignobles. Au nom d´Allah.
Je prépare pour la fin avril des conférences au Danemark sur la situation de la France et sur les sujets abordés pendant la campagne présidentielle.
La prégnance d’un totalitarisme religieux, les atteintes à la sûreté, aux droits imprescriptibles de notre nation, dont les libertés de conscience et d´expression, la violence, sont au centre des préoccupations des Français.
L´égorgement du professeur Samuel Paty, les harcèlements dont nos collègues font l´objet, dans le secondaire mais aussi dans le supérieur, trahissent la démission de l´État et, dans le cas de l´école, des services académiques. À ceux qui en doutent je conseille la lecture de l´ouvrage du professeur de philosophie Didier Lemaire : Lettre d´un Hussard de la République. Mais de tout cela vous êtes parfaitement au courant.
Vous
Vous êtes également parfaitement au courant des trois articles du règlement intérieur de votre établissement. Vous êtes responsable de leur application.
Ce qui pour Mila est un drame personnel est devenu une affaire d´État qui dépasse de loin le niveau politique. Il est de l´ordre métapolitique, civilisationnel, humain.
Il s´agit du blasphème, du droit au blasphème. Et vous n´ignorez pas que l´OCI (Organisation de la Coopération Islamique) milite au sein de l´ONU pour faire reconnaître toute critique de l´islam comme un blasphème.
Savez-vous que la CEDH (la Cour Européenne des droits de l´homme), quand elle entérine le 18 mars 2019 la condamnation par la justice autrichienne d´une femme qui avait assimilé le mariage de Mahomet (56 ans) avec Aïcha (9ans) à un acte de pédophilie, établit de fait le blasphème comme un délit ?
Vous avez déclaré, lors d´une audition judiciaire, vous sentir gênée que Mila donne de votre établissement une image défavorable.
Le lycée Léonard de Vinci de Villefontaine est lauréat des trophées de la laïcité dans le concours « Non au harcèlement ». Cela vous suffit-il quand un certain nombre de vos élèves ont harcelé Mila au nom de l´islam, et que vous auriez été informée de leur identité ?
Vous n’auriez pas saisi le Conseil de discipline de votre établissement.
Mais, me direz-vous, on ne peut aller contre l´air du temps : suivant un sondage commandé à l´IFOP pour Charlie Hebdo (début février 2020), les Français sont divisés (50%-50%) sur le droit au blasphème. Et la position des services académiques est claire : pas de vagues !
Albert Camus
Albert Camus, en son temps, évoquait dans ses Carnets les ténébrions dans le sens figuré, les amoureux des ténèbres intellectuelles, les tenants du terrorisme intellectuel germanopratin, que la parution de L´homme révolté, en 1951, rendit furieux.
Mila est sa fille spirituelle. Ajoutons soixante-dix ans. Que nous dit Camus ?
Qu´est-ce qu´un homme révolté ? Un homme qui dit non. Mais s´il refuse, il ne renonce pas : c´est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement.
Il dit oui à ce qui justifie sa révolte, dont il a le sentiment, au moins, qu´elle lui est commune avec tous les hommes, qu´elle participe donc d´une nature humaine.
Une photo de famille
Un incorrigible Michel Onfray évoque une photo de famille à propos de ceux qui condamnent Mila – Les Abdallah Zekri (du CFCM, Conseil Français du Culte musulman), Belloubet, Bellatar, Hanouna, Royal (Ségolène), Caroline de Has, Martine Aubry, Ibrahim Maalouf (le trompettiste de talent), Marie Kirschen, la rédactrice en chef des Inrockuptibles et militante des LGBT, l´association Osez le féminisme etc…). La liste des bien-pensants est bien plus longue, et bien plus nombreuse la famille qui rassemble les adeptes du Bien et de la Pensée unique : les ténébrions de notre temps.
Elle et nous
Vous craigniez que Mila donne de votre établissement une image défavorable.
Rassurez-vous. Dans ce monde de ténébrions, Mila est lumineuse.
Elle est courageuse, tenace, lucide. Elle est un révélateur et un symbole.
Le titre de son livre est Je suis le prix de votre liberté.
Elle est le prix de ma liberté, elle est le prix de la vôtre également. Ne le dédaignez pas.
Toi MILA
Et quand une jeune-fille paye si cher le prix de notre liberté, quand elle écrit :
Malgré moi, je porte sur mes épaules le combat qu´un pays entier devrait mener, disons-lui : Mila, tu n´es pas toute seule, je suis avec toi, dans ton combat, et j´ai le courage de le dire publiquement. J´en prends le risque, avec beaucoup d´autres. Et je serai en pensée avec toi, en ces jours d´avril ou le tribunal des hommes prendra la mesure de la médiocrité humaine sous la forme du fanatisme islamique.
C´est ce que je fais avec ces lignes. Peut-être pourriez-vous, madame la Proviseure, trouver à son intention quelques mots de regret ou d´excuse ou même, pourquoi pas, d´empathie. Ils vous honoreraient comme ils honoreraient votre établissement.
Et ces mots, je serais heureux de les citer au moment d´évoquer le courage de Mila devant un public danois.
Car c´est avec une Mila qu´un pays entier peut retrouver la fierté d´être et la volonté de durer. Avec elle, avec toutes celles et tous ceux qu´elle inspire.

Gérard Lehmann

Tribune : 14 questions sans réponses

Nous avions communiqué le questionnaire
https://mpctasso.fr/2022/02/12/les-questions-que-le-mpct-pose-aux-candidats-et-candidates-a-lelection-presidentielle/
adressé par le MPCT aux candidats et candidates à la présidentielle.

Il posait les questions prioritaires à nos yeux dans le contexte national et international.
L’irruption de la guerre en Europe survenue entre-temps, en se surajoutant à une situation déjà lourde de dangers, n’a fait qu’aggraver les choses,

Nous avions promis de publier les réponses qui nous parviendraient.
Hélas, comme dans la chanson, nous avons attendu, attendu et elles ne sont jamais venues.

Mauvaise appréciation du fléau du terrorisme islamiste ?

Car enfin, les commémorations d’attentats jalonnent le calendrier depuis le début de l’année, d’autres attentats frappent ailleurs, en Afrique, en Israël, le procès de ceux du 13 novembre se poursuit et les terroristes islamistes au pouvoir en Afghanistan tentent de faire reconnaître leur régime criminel !

Assurément défaut d’écoute, carence de débat démocratique qui contribue à la défiance désabusée de beaucoup de citoyens abstentionnistes.

Et bien sûr, preuve que notre visibilité n’a pas augmenté en 5 ans, au contraire (1), dans un monde où la communication a changé.

Certaines des questions que nous soulevons ont certes été abordées dans des entretiens avec des candidats et on peut s’y référer.

Par contre l’ensemble, qui fait notre singularité, n’a pas été traité globalement.

A nous de grandir et de nous moderniser, d’avoir plus d’adhérents, plus de “suiveurs” et de ” likeurs” sur les réseaux sociaux.

Demain, chacune, chacun votera en son âme et conscience – voire ne votera pas.

Après-demain viendra.

De belles figures de résistance citoyenne balisent notre chemin, comme Mila et “Sonia.”

La première continue à refuser de se taire et de plier face aux menaces de mort.
Un nouveau procès se tient les 11 et 12 avril. Elle a tout notre soutien !

Le seconde vient de témoigner, à distance, au procès des attentats du 13 novembre.
Son courage et son civisme ont évité un nouvel attentat. Ils l’ont aussi condamnée à la clandestinité mais elle ne le regrette pas.

Respect, Mesdames.

Huguette Chomski Magnis

(1) en 2017 François Fillon et Nathalie Arthaud avaient eu la correction de nous répondre.

8 mars : n’oublions surtout pas les Afghanes !

Alors que la guerre touche l’Europe, que l’invasion et les bombardements en Ukraine nous bouleversent, nous  n’oublions pas la résistance des femmes afghanes aux talibans.

Leur slogan est Pain, travail et liberté ! En dépit des arrestations, des enlèvements, elles continuent à manifester. 

Soutien aux femmes afghanes, soutien aux artistes afghanes en exil !

Notre exposition itinérante commence ce 8 mars à Paris.

Communiqué du MPCT : Ukraine, la guerre en Europe !

L’Ukraine est aujourd’hui une nation souveraine.

Rien ne justifie l’agression russe ni son exigence de démilitarisation.

L’Ukraine ne bombardait pas la Russie et n’y commanditait pas d’attentats.

L’arrêt de l’invasion et des bombardements russes est le préalable absolu aux négociations de paix qui doivent s’ouvrir.

Le MPCT  s’associe aux manifestations contre l’agression russe, en région et à Paris. Samedi 5 mars Place de la République à 15 h.

 

 

Pour Cécile Vannier le 22 février

Comme chaque 22 février depuis l’attentat du Caire,  le MPCT sera présent mardi à Levallois en soutien à l’inlassable combat des parents de Cécile Vannier pour la justice et la vérité.

 

Il y a 13 ans, le terrorisme islamiste avait déjà massivement frappé dans le monde mais la France n’était pas encore redevenue une de ses cibles privilégiées.

L’attentat du Caire, qui visait une groupe de lycéens  français, annonçait ce qui allait suivre.

 

La famille de Cécile et l’AfVT donnent  rendez-vous sur le parvis de la Mairie de Levallois

mardi 22 février à 17 h

“pour une chaîne humaine de solidarité de l’esplanade de la Mairie de Levallois jusqu’au buste de  Cécile”

( Parc de  la Planchette.)

 

Retrouvez le témoignage de la mère de Cécile Vannier sur la chaîne you tube MPCT Infos

https://www.youtube.com/watch?v=iUm5HzylqnI&t=12s

Les questions que le MPCT pose aux candidats et candidates  à l’élection présidentielle

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Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme

QUESTIONS ADRESSÉES AUX CANDIDATES

ET AUX CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2022

Nous souhaiterions savoir quelles mesures concrètes vous vous engagez à prendre pour

  • lutter contre l’islamisme qui pénètre l’école, le collège et le lycée.

  • réaffirmer l’autorité des enseignant-e-s et le devoir de l’administration de les soutenir en cas de conflit et de menaces, pour que celles et ceux qui ont à cœur de défendre l’enseignement, la laïcité, la République et ses valeurs ne le fassent plus au péril de leur vie.

  • défendre les libertés académiques au sein de l’université contre l’islamo-gauchisme et ses effets dévastateurs : réécriture de l’Histoire, intimidation, pensée unique et chantage à “l’islamophobie”.

  • interdire toute action de personnes ou associations faisant l’apologie du terrorisme et/ou visant à remettre en cause les valeurs de notre République.

  • restaurer l’autorité de l’État dans « les territoires perdus de la République » où les forces de l’ordre n’osent plus pénétrer, où règne l’insécurité et où la délinquance sévit en toute impunité.

  • veiller à l’application rigoureuse de la laïcité au sein de la fonction publique.

  • exiger des réseaux sociaux une plus grande fermeté en matière de harcèlement et de menaces de mort, dont les auteurs ne sont que très rarement censurés comme l’illustre tristement l’affaire Mila.

  • faire respecter, à l’occasion des Jeux Olympiques Paris 2024, le principe d’égalité entre femmes et hommes et la neutralité olympique qui interdit aux athlètes le port de signes distinctifs politiques et religieux.

  • obtenir que justice soit rendue à toutes les victimes d’attentats commis en France ou visant des Français à l’étranger et exiger l’extradition des suspects hébergés à l’étranger afin qu’ils puissent être jugés.

  • arracher la libération des otages français Olivier Dubois (Mali), Benjamin Brière et Fariba Adelkhah (Iran).

  • refuser de reconnaître le régime taliban et soutenir la résistance à leur coup de force, en particulier celle des femmes afghanes, aussi exemplaire que celle des Iraniennes.

  • affirmer l’universalité de la condamnation du terrorisme par la France, en désignant le Hezbollah comme organisation terroriste et empêcher l’utilisation de fonds français et européens qui récompensent et promeuvent le terrorisme, comme c’est le cas pour les “salaires” versés par l’Autorité Palestinienne à des terroristes ayant visé des civils.

  • cesser d’associer la voix de la France aux résolutions portées à l’ONU par des dictatures qui s’acharnent à délégitimer l’existence d’Israël, avec pour conséquence d’éloigner les perspectives de paix au Proche-Orient et de nourrir l’antisémitisme, en France et dans le monde.

  • reconnaître les souffrances des victimes, harkis, pieds-noirs, juives du terrorisme du FLN, afin d’en finir avec une histoire tronquée de la guerre d’Algérie qui nourrit le ressentiment d’une partie de notre jeunesse.

 mpctasso@aol.com

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Telles sont les questions politiquement prioritaires à nos yeux dans la France et dans le monde de 2022.

 Ce questionnaire va être adressé à l’ensemble des candidats/candidates et nous communiquerons leurs réponses.