Quelques extraits de ce document important qui rejoint tout à fait les positions exprimées par le MPCT dans son communiqué du 7 juin sur l’exposition d’Ahlam Shibli :{“Quelle que soit la conviction de chacun sur le conflit israélo-palestinien, l’exposition « Foyer Fantôme » nous dévoile une réalité qui ne relève pas des valeurs démocratiques de notre société : fétichisation des armes, légitimation morale du terrorisme, dénonciation des « traîtres » et sanctification de la violence.}{… C’est au niveau du langage que le travail d’Ahlam Shibli nous paraît indéfendable. En effet, les mots choisis pour contextualiser les photographies des terroristes sont sans équivoque : les kamikazes sont des « militants ayant mené des actions où ils étaient certains de laisser leur vie », et les attentats-suicides qui ont tué et mutilé de nombreux civils sont présentés comme des « opérations martyres ». Les membres des groupes armés palestiniens sont décrits comme des « martyrs », des « combattants », des « résistants », des « victimes », des « prisonniers », des « Damnés de la Terre »…}{Toute action de violence menée du côté palestinien se trouve justifiée, louée, magnifiée. De l’autre côté, les victimes de ces actes n’ont aucune place dans cette narration. De même, l’instrumentalisation de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et les amalgames imaginaires sont des procédés manipulateurs”.}Un grand bravo à l’AfVT pour ce texte juste et clair ! [http://www.afvt.org/5-juillet-2013-lafvt-org-sexprime-sur-lexposition-du-jeu-de-paume/->http://www.afvt.org/5-juillet-2013-lafvt-org-sexprime-sur-lexposition-du-jeu-de-paume/]Huguette Chomski Magnis
Auteur/autrice : MPCT
Droit à l’education : Malala, Shazia et les autres
Malala aura 16 ans le 12 juillet et il a été décidé de faire de cette date une nouvelle« Journée Malala » Ce jour là elle interviendra à l’ONU pour défendre le droit des filles à l’éducation et présentera une pétition à Ban Ki Moon. Pour l’heure, Malala a été rejointe en Grande-Bretagne par son amie Shazia. Celle-ci a aussi été blessée dans l’attentat islamiste qui a visé et grièvement atteint Malala le 9 octobre dernier.Shazia était depuis menacée par les talibans et empêchée d’aller à l’école. Aussi Gordon Brown a-t-il organisé son accueil en Grande-Bretagne. Shazia qui veut devenir médecin a donc retrouvé Malala à Birmingham. [http://gordonandsarahbrown.com/2013/07/malala-and-shazia-reunited-at-last/->http://gordonandsarahbrown.com/2013/07/malala-and-shazia-reunited-at-last/]Il faut se féliciter que Shazia puisse étudier, tout comme Malala. Mais que sa sécurité et celle de toutes les écolières pakistanaises ne puisse être assurée sur place en dit long sur la situation du pays ! Les enjeux sont-ils clairement définis ? On peut s’interroger. La lettre de Malala à Ban Ki Moon demande bien l’arrêt du travail des enfants, du trafic d’enfants et des mariages précoce mais, si elle mentionne le récent attentat dans lequel 14 étudiantes ont été assassinées à Quetta, elle ne pointe pas le terrorisme islamiste comme fléau à combattre. La lettre demande à la communauté internationale de financer le recrutement de professeurs, la construction d’écoles et l’achat de manuels scolaires pour que les droits à l’éducation des 57 millions d’enfants non scolarisés dans le monde soient enfin respectés. Certes, ceci est nécessaire et urgent.Cependant, ce n’est pas le manque de professeurs, d’école et de manuels qui interdit à Malala et Shazia d’étudier au Pakistan mais bien l’agenda politique des talibans. Il faut le dire. HCM
RÉSISTER AU TERRORISME , LA LEÇON D’ALBERT CAMUS
{{Conférence organisée par leMouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme}}{{PARIS 23 OCTOBRE 2013}}9 h 45 – 18 hMairie du 3° arrondissement2, rue Eugène Spuller75003 Paris{“Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente …” }Albert CamusAvec la participation artistique de Diagne Chanel {Etudier fait grandir}et Nicole Guiraud {Survivre} {{AU PROGRAMME}}I – {{Terrorisme et résistance : avec Camus, savoir refuser la confusion}}Gérard Rabinovitch, philosophe, chercheur au CNRS Jean Monneret, historien, auteur de {Camus et le terrorisme}II – {{Derrière le terrorisme islamiste, l’islamisme}}Claire Brière Blanchet, écrivain et journalisteMichaël Prazan, auteur, réalisateur d’Une histoire du terrorisme et La confrérie, enquête sur les frères musulmans III – {{Relever les défis du terrorisme aujourd’hui}}-Sauver les enfants du terrorismeFazal Ur Rehman Afridi, journaliste pakistanais, Président de l’Institut de Recherches et d’Etudes Stratégiques de Khyber -Le djihad à la conquête de l’AfriqueFodé Sylla, ancien Président de SOS Racisme, Parrain du Collectif Contre le Terrorisme-Des organisations terroristes tolérées : le cas du HezbollahMariam Abdo, féministe libanaise IV – {{ Victimes du terrorisme et société civile : ensemble pour résister au terrorisme}}Nicole Guiraud, victime à 10 ans de l’attentat du Milk Bar à AlgerCherifa Kheddar, Présidente de Djazairouna, Association des familles victimes du terrrorisme islamisteTémoignages vidéo d’Arnold Roth, Président de Keren Malki et May Chidiac, présentatrice de la télévision libanaise, …{{Avec les partenaires du Collectif Contre le Terrorisme}} Annie Sugier, Présidente de la Ligue du Droit International des FemmesJosiane Sberro, représentante de Primo InfoSobhy Gress, Secrétaire général de l’Association Internationale Solidarité Copte …{{Réservation obligatoire}} {{INSCRIPTION : [mpctasso@aol.com->mpctasso@aol.com]}} Mouvement Pour la Paix et Contre le TerrorismeMembre de l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme+ 33- 6- 6626-42 23
Tribune : Place de la Concorde, un soupçon de discorde
{{Un article de Josiane Sberro}} -Depuis quelques semaines au Musée du Jeu de Paume, une exposition soulève controverses et manifestations d’hostilité. Ahlam Shibli, jeune photographe née en Galilée, territoire israélien, se réclame de la nationalité palestinienne, ne reconnaissant pas à « l’occupant » le droit de l’assigner à une nationalité définie.Son travail consiste en une longue et lente réflexion sur la notion de Territoires. Elle circule librement entre les mémoires, les souvenirs, les actions humaines et les commémorations. L’ensemble « Phantom House » ou Foyers fantômes est une interrogation sur la notion de chez soi et de perte du foyer.{{L’exposition se compose de six séries de photos.}} -“Eastern LGBT” attire notre attention sur l’inévitable expatriation des gays de pays d’orient pour une vie possible. -“Dom Dziecka”, nous révèle le dramatique dénuement d’orphelins polonais en institutions démunies.-Avec la série « Trauma » la problématique soulevée par Shibli se dévoile peu à peu. Les Français résistants au fascisme pour certains d’entre eux, ont pu mener des guerres destructrices et colonisatrices en Indochine ou en Algérie. Ambiguïté du statut de combattant pour simple raison d’Etat. Les pendus de Tulle en 44, sont l’exemple même du citoyen anonyme, victime innocente de la barbarie. L’attention est attirée par une photo, superbe sur le plan artistique mais terrible sur l’amalgame qu’elle suscite dans cette série : une tenue de déporté.Allusion d’autant plus intrusive, que l’on suggère alors la situation d’urgence de la société palestinienne confrontée à un colonialisme écrasant. L’homme tour à tour victime-bourreau. C’est de l’art, vous dis-je, laissez-vous emporter par l’émotion esthétique devant ces magnifiques recherches photographiques. Mais le couteau est enfoncé dans la plaie du visiteur averti : déporté, victime, bourreau, nazi, colon, Palestine. Le méli-mélo de poncifs politico médiatiques concernant le conflit du Proche-Orient est là, suscité en filigrane à qui sait l’entendre.Lentement mais sûrement, ce déroulement de la réflexion de l’artiste, fera de cette exposition un moment initiatique de ce qu’il faut, de ce que l’on doit comprendre du conflit.-« Trackers » nous montre des Bédouins subitement devenus palestiniens bien que vivant au cœur d’Israël. Certains d’entre eux ont servi dans l’armée israélienne. C’est pour se faire accepter, survivre sous ce régime majoritaire de colons qu’ils s’enrôlent, nous dit Shibli. Le guide de l’exposition affirme même pour ajouter à la dramatisation, que cela leur permet d’avoir une maison en prix de leur « trahison » ! Cette série est une négation du droit des Bédouins à choisir leur propre identité. Elle impose le statut de colonisé à tout citoyen non juif de l’Etat d’Israël réduisant la réalité géopolitique de ce pays à celle d’un ghetto, fortin peuplé de colons et de victimes soumises de la colonisation.-« Death » est l’aboutissement, la révélation de la volonté de l’artiste. Soixante-huit photographies de « Martyrs ». La société palestinienne garde un culte du martyr, photos, tableaux, posters, graffitis, muraux tout y contribue, dans l’espace public ou privé. Photos de tombes, de documents personnels, de simples inscriptions ou professions de foi. La recherche est très poussée.Combattants tombés les armes à la main, selon les dures lois de la guerre, ils ont droit comme dans toute historiographie à l’émotion du visiteur, au souvenir et au rappel de l’émotion esthétique. Mais ils ne sont pas seuls dans ce parcours.Il y a « les autres » comme dirait Brel ; ceux que l’on a tour à tour appelés selon son appartenance idéologique activistes, terroristes ou kamikazes tant leur action sanglante et inhumaine a interpellé la morale, les lois de la guerre et celles du langage des hommes. Bombes humaines idéologisées à l’extrême au point d’envoyer au ciel, rejoindre les vierges promises, de pleins autobus d’enfants israéliens se rendant à l’école ! Sept cents victimes civiles au cours de l’année 2000 !Ils sont là, sur les murs de l’exposition et il n’y aurait rien d’iconoclaste à cela ? Présentés sous le terme de Martyr, « sans guillemets » insiste l’artiste. Chacun des portraits est accompagné d’une légende précise, détaillée, valorisant le fameux martyr plus ou moins terroriste, de la main de Schibli. Cette légende trop directive, assassine l’œuvre qui se voulait œuvre d’art et lui retire toute justification.{{Ces légendes manichéistes, univoques, d’une société ou l’autre n’a d’autre nom que celui de colon, où la terreur n’a ni lieu ni sens, où la victime a disparu de l’espace, du contexte, et de l’esprit du visiteur, plonge l’expérience artistique dans la plus simple opération de propagande.}}-On ne peut alors s’étonner des remous provoqués à Paris dans la communauté et les institutions juives par cet étalage contestable, bien qu’au nom de l’Art et de la Liberté d’expression. Communauté juive dont les enfants ont dû peu à peu quitter l’école de la République pour des écoles confessionnelles protégées et-par la force des choses- communautarisantes.-Que dire de l’impact d’une telle exposition, accompagnée de commentaires virulents, et imposés comme seule vérité possible, sur de jeunes esprits fragilisés par de douteuses idéologies récupératrices si vivaces dans nos banlieues ? {Les images ne tuent pas}, affirme avec conviction, l’un des analystes. Est-ce en lisant les philosophes grecs, ou bien en regardant la télévision que Merah a monté son funeste projet ?Il était bien du devoir des institutions de protester et de tenter d’alerter l’opinion publique. De nombreux débats se sont organisés dont l’un à l’école des Beaux Arts de Paris. La bataille d’Hernani n’est rien en comparaison de l’arène où se sont échangés des propos bien loin de la pure critique d’Art. Une émission fouillée d’Arrêt sur images reprend le débat dans sa totalité, et dans le calme d’un studio d’enregistrement.L’argument majeur restera pour les organisateurs qu’Ahlam Schibli est un regard d’auteur qui fait œuvre d’art dans cette expo. Le critique d’art y voit un travail de l’espace, une construction extraordinaire. Nous ne pouvons le nier, Ahlam est créative et maîtrise sa technique. Mais, peut-on tout dire et tout montrer au nom de l’Art ou de la liberté d’expression ? L’exposition des corps humain en 2009 avait bien été supprimée par respect des corps morts, et nul n’y avait vu un problème de censure. Liberté que de crimes on commet en ton nom …{{Josiane SBERRO, partenaire du MPCT, Représentante de Primo Info au Collectif Contre le Terrorisme}}
Rassemblement en solidarité avec le peuple soudanais à l’appel de l’Association de la Communauté Darfourie en France : 29 juin 2013 Place de la République (14 h – 16 h30)
{{2003- 2013 : 10 ans de génocide au Darfour !}}L’Association de la Communauté Darfourie en France (ACDF) demande à la société civile de France, aux partis d’opposition soudanais, et aux organisations démocratiques, d’exprimer leur solidarité avec le peuple soudanais. Le MPCT, engagé dans la solidarité avec les Darfouris depuis 2004, membre fondateur du Collectif Urgence Darfour, soutient totalement le rassemblement.{{Extraits de la déclaration de l’ACDF :}}{“L’Association de la Communauté Darfourie en France condamne fermement le meurtre délibéré de civils innocents continué par le régime et par sa guerre contre le peuple soudanais, en particulier les populations du Darfour, du Sud Kordofan, du Nil Bleu et d’autres régions en proie à des conflits marginalisés.} {L’ACDF demande que l’association des amis qui soutiennent les victimes du Soudan (CUD : Collectif Urgence Darfour) et toutes les organisations de l’opposition soudanaise se joignent à la manifestation pacifique du samedi 29 juin 2013”.}
A lire : ” Vingt ans plus tard, les mots ne meurent pas.”
{{ { Open Democracy} publie cet article de Karima Bennoune qui ose parler sans langue de bois du terrorisme islamiste qui a meurtri l’Algérie.}} L’auteure cite la belle lettre que notre partenaire et amie Cherifa Kheddar adresse à sa soeur et à son frère, assassinés par les islamistes il y a tout juste 17 ans. Cherifa Kheddar préside ” Djazairouna”Association des Familles Victimes du Terrorisme Islamiste. “Pour le Devoir de Mémoire,Pour le Devoir de Vérité, Pour le Devoir de Justice”{{ Version française :}} [http://www.opendemocracy.net/5050/karima-bennoune/alg%C3%A9rie-vingt-ans-plus-tard-les-mots-ne-meurent-pas->http://www.opendemocracy.net/5050/karima-bennoune/alg%C3%A9rie-vingt-ans-plus-tard-les-mots-ne-meurent-pas]{{ English version :}} [http://www.opendemocracy.net/5050/karima-bennoune/algeria-twenty-years-on-words-do-not-die->http://www.opendemocracy.net/5050/karima-bennoune/algeria-twenty-years-on-words-do-not-die] HCM
Rassemblement de soutien aux otages d’Arlit à l’appel de leurs familles samedi 22 juin 2013 à 11 heures Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris
-{{Avant d’être reçues par le Président de la République le 4 juillet, les familles des 4 otages d’Arlit veulent marquer ainsi les 1000 jours de détention ou plutôt de séquestration de Thierry Dol , Marc Ferret, Daniel Larribe et Pierre Legrand.}} {{Des rassemblements auront lieu à la même heure à Nantes, Aix-en-Provence, Nîmes, Orléans, Valence et Saint-CéréLes familles sont soutenues par Otages du Monde et l’Association française des Victimes du Terrorisme.}}{{Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme, solidaire de tous les otages, s’associe à cette mobilisation contre le fléau des prises d’otages, pour la libération inconditionnelle de toutes les personnes kidnappées par des terroristes.}} Enlevés au Niger, les quatre otages d’Arlit se trouveraient désormais en Algérie, aux mains de Yahia, le nouveau chef d’Aqmi au Sahara. {{Nous n’oublions pas que neuf Français en tout sont otages dans le monde. Huit d’entre eux ont été enlevés par des terroristes islamistes.}}Ce sont, outre les quatre d’Arlit : – Francis Collomp, enlevé au Nigeria il y a 6 mois, – Jules Berto Rodriguez, Philippe Verdon et Serge Lazarevic enlevés au Mali ( le premier il y a 7 mois, les seconds en novembre 2011) – Rodolfo Cazares, artiste franco-mexicain enlevé au Mexique il y a près de 2 ans.
UE/ Hezbollah : un pas en avant, deux pas en arrière ?
On se disait que les lignes commençaient à bouger mais la proposition britannique de placer le Hezbollah ou plutôt sa seule branche militaire sur la liste UE des organisations terroristes se heurte à de grandes réticences.Certains pays , Irlande en tête, veulent ignorer l’attentat commis à Bourgas et l’attentat planifié à Chypre pour maintenir à tout prix le statu quo avec le Hezbollah. Le nouveau gouvernement bulgare semble lui aussi battre en retraite. Les peurs conjuguées de nouveaux attentats sur le sol européen et de représailles contre les troupes de la FINUL au Liban forment un cocktail redoutable pour le plus grand profit politique et financier du Hezbollah. Victoria Wilson
Communiqué du MPCT : Exposition “Foyer Fantôme” au Musée du Jeu de Paume
Un grand malaise se dégage de l’exposition Phantom Home, Foyer Fantôme, de la photographe palestinienne Ashlam Shibli. Celle-ci fait profession de neutralité et de liberté artistique mais véhicule par ses choix et ses textes un message très marqué. Sont exhibés des portraits de terroristes palestiniens, membres d’organisations terroristes, morts dans les attentats qu’ils avaient perpétrés contre des civils israéliens. Armes à la main, ils trônent sur les murs et sont vénérés comme les dieux du foyer. Ainsi s’insinue l’idée que ceux qui fondent et protègent les foyers sont ces assassins d’enfants, de femmes et d’hommes israéliens, ici qualifiés de “combattants” et de “martyrs”. {{Le Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme -alerte sur le danger d’une telle association du crime avec l’idée de foyer. -condamne la propagation d’une idéologie dévastatrice justifiant et encourageant de fait le terrorisme. -proteste contre le parti pris des commissaires de l’exposition}} qui parlent dans leur introduction de {“résistance au régime} {colonial”} et écrivent : {” Death, dernière série en date d’Ahlam Shibli, spécialement conçue pour cette rétrospective, montre l’énergie déployée par la société palestinienne pour préserver la présence de ceux qui perdu la vie en combattant l’occupant de leur pays.”} {{Ceux qui ont commis des attentats “suicides” dans les rues, les restaurants ou les autobus israéliens ne sont pas des héros mais des criminels contre l’humanité.}} Loin d’être positive, l’exaltation de leur mémoire participe du culte de la mort, du “martyre” et de la haine qui nourrit à la fois le conflit israélo-palestinien et le développement planétaire du terrorisme islamiste. Chacun doit prendre ses responsabilités pour que cette exaltation cesse d’être relayée sans esprit critique. Paris, le 7 juin 2013
Tunisie : le combat continue
Les universitaires poursuivent leur mouvement calme et déterminé en réagissant aux deux éléments dont Habib Mellakh, auteur des “Chroniques du Manoubistan”, avait souligné la ” simultanéité troublante” :l’appel interjeté par le ministère public contre l’acquittement du Doyen Kazdaghli et le scandaleux soutien exprimé par Moncef Marzouki, Président (provisoire) de la République, aux étudiantes en niqab qui refusent de dévoiler leur visage pendant les examens.{{L’assemblée générale réunie le 22 mai 2013}}, à l’invitation du syndicat de base de la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis et de l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires,a adopté un nouvel appel{{“Pour la non-ingérence du pouvoir politique dans la gestion académique de l’université”}}Les universitaires y affirment leur volonté de défendre l’indépendance de la magistrature, de refuser l’ingérence du pouvoir politique et de faire respecter leurs prérogatives pédagogiques. Ils proposent d’initier une pétition nationale et de boycotter la “Journée du savoir” organisée à la fin de l’année universitaire par le président de la République.{{Lire l’appel du 22 mai :}}[http://www.kapitalis.com/tribune/16279-non-a-l-ingerence-des-politiques-dans-la-gestion-academique-de-l-universite-tunisienne.html->http://www.kapitalis.com/tribune/16279-non-a-l-ingerence-des-politiques-dans-la-gestion-academique-de-l-universite-tunisienne.html]V. Wilson

