L’invention d’un génocide pour effacer le crime contre l’humanité du 7 octobre : il faut faire cesser ce scandale !

LE MPCT SOUTIENT LA CAMPAGNE # THISISHAMAS.

Le DINAH PROJECT est venu rappeler les atroces violences sexuelles subies par des Israéliennes le 7 octobre 2023.

La volonté d’effacement du crime contre l’humanité à visée génocidaire a été immédiate, servie par l’inversion victimaire et l’accusation de génocide portée contre Israël.

Pour contrer ceux dont la mémoire et la conscience flanchent, partageons les panneaux # THISISHAMAS.




L’accusation mensongère de génocide commis à Gaza sert déjà de prétexte à une chasse aux Israéliens et aux Juifs “génocidaires”.
Elle prépare les conditions d’un nouveau génocide des Juifs.

Le MPCT appelle à signer et diffuser cette pétition !


Pétition à signer https://www.change.org/p/o%C3%B9-quand-comment-y-aurait-il-un-g%C3%A9nocide-%C3%A0-gaza?recruited_by_id=ffc6dc80-657f-11f0-82d2-fd5dfcecfa22&utm_source=share_petition&utm_campaign=psf_combo_share_message&utm_term=psf&utm_medium=


La désinformation sur Gaza, l’alignement sur l’organisation terroriste Hamas alias “Défense civile” ou “Ministère de la Santé” vous indigne
?


Le contraste entre l’accusation portée contre Israël de perpétrer des MASSACRES à Gaza et l’évocation d’ AFFRONTEMENTS INTERCOMMUNAUTAIRES en plein massacre des Druzes en Syrie vous révolte ?

Faîtes le savoir à la radio de service public en adressant des messages courtois et raisonnables à la Médiatrice de Radio France :

mediatrice@radiofrance.com

Tribune : comme un puits sans fond

Fadila Tatah est une artiste talentueuse et une citoyenne d’un rare courage.
C’est un honneur pour le MPCT qu’elle nous autorise à publier cette tribune postée sur ses réseaux sociaux.


Période de plus en plus complexe, on s’engouffre dans un puits sans fond. Alors que les Gazaouis seront accueillis en France et qu’on ne sait pas si des terroristes seront cachés parmi les civils, derrière les femmes et les enfants, des personnes, sous couvert de patriotisme, veulent injecter de la foi et du sacré dans notre République.

Ils disent qu’un apostat devrait limiter sa critique de l’islam à une critique symbolique afin de ne pas heurter la sensibilité des musulmans au nom desquels ils parlent. Censure et censeurs : le kit parfait de la charia.

Tout s’emboîte. D’un côté, une Rima Hassan qui nous dit que la France aurait besoin de révolution ; des influenceurs et créateurs de contenus qui nous assènent de morale, de bien-pensance, en nous donnant le mode d’emploi pour utiliser l’autocensure comme outil nous permettant de jouir de notre liberté d’expression sans qu’elle ne vexe qui que ce soit. En bref, une caricature sans trop caricaturer, car cela pourrait être blessant.

Les artistes et sportifs israéliens mis en danger par des personnes qui sèment la haine en appelant à boycotter les scènes où ces artistes étaient programmés.

Aucun appel à la libération des otages oubliés, ni à la reddition du Hamas. Ce faisant, ils traitent les symptômes — les Gazaouis vivant au milieu des ruines et des bombes — sans avoir posé de diagnostic : le chaos créé par le Hamas, qui ne libère toujours pas les otages ni ne se rend.

Sans la reddition du Hamas et la libération des otages, les Gazaouis seront toujours au milieu des ruines et sous la menace. Au lieu d’assurer leur sécurité par la paix qu’apporteraient la reddition du Hamas et la libération des otages, 400 000 Gazaouis seront “libérés” de cet enfer. Pendant ce temps, la véritable solution à la paix — qui consiste en la libération des otages qui meurent à petit feu dans les tunnels de Gaza — est ignorée. Que dire ? Rima Hassan valide encore.

Boualem Sansal, des journalistes, des danseurs, des chanteurs, sont dans les geôles d’Algérie. Rima Hassan valide ! Voire mieux : elle encense ce gouvernement tout en rêvant de devenir Algérienne. Si elle savait à quel point beaucoup d’Algériens la détestent, car elle les trahit…

Pas un mot pour les Druzes tués en Syrie ; en revanche, des menaces concrètes envers l’État d’Israël, avec une dénonciation quasi quotidienne d’un génocide qui serait en cours, et un « quoi qu’il en coûte » lancé sur X.

La question est : n’y a-t-il pas assez de victimes pour souhaiter que tout s’arrête ?

Des arrestations arbitraires en Algérie pour de faux motifs — même un like sur les réseaux peut vous propulser dans leurs geôles. Des milliers de morts en Israël et à Gaza. Des otages en train de mourir dans les tunnels. Des propagandes au nom de peuples qui sont condamnés à un destin funeste par ceux qui pensent les soutenir.

Une ingérence qui bloque tout processus de paix, à l’heure où, dorénavant, il est acté que c’est bien avec des terroristes que nous négocions pour la paix.

Fadila Tatah

17 juillet 2025

Retrouvez les œuvres et les textes de Fadila Tatah sur facebook et sur X
https://www.facebook.com/fadila.tatah

https://x.com/FtTatah

Communiqué commun : un premier pas vers la condamnation des régimes d’apartheid sexuel

LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES/LIBRES MARIANNES/REGARDS DE FEMMES/MOUVEMENT POUR LA PAIX ET CONTRE LE TERRORISME

Paris, le 9 juillet 2025

COMMUNIQUE: UN PREMIER PAS VERS LA CONDAMNATION DES RÉGIMES D’APARTHEID SEXUEL

Le Figaro avec l’AFP annoncent que

« La Cour pénale internationale a émis ce mardi des mandats d’arrêt à l’encontre de deux dirigeants talibans en Afghanistan pour persécution des femmes, un crime contre l’humanité. »

Nos associations se réjouissent de cette de décision de la CPI qui répond en effet aux termes du Statut de Rome qualifiant de crime contre l’humanité la “persécution sexiste » (article 7 h).

Cependant, nos associations continuent à se battre pour que les poursuites internationales ne visent pas seulement des individus mais tout système politique imposant l’apartheid sexuel tel que pratiqué en Iran et en Afghanistan.

Pour cela il faut que la convention internationale de 1973 sur l’élimination et la répression du crime d‘apartheid, qui ne s’applique qu’à l’apartheid racial soit étendue à l’apartheid sexuel.

Avignon : Israël unique objet de mon ressentiment


Oyez, oyez, peuples du monde, la bonne nouvelle : il n’y a qu’un seul massacre sur terre.

Certes, c’est un de trop et en plus il est énorme, peut-être même un « génocide », perpétré à Gaza par « le gouvernement d’extrême droite d’Israël »

Ah, Israël, et non plus Rome, unique objet de mon ressentiment.

Ainsi l’a-t-on établi officiellement en Avignon, centre culturel universel le temps d’un festival.

Terrible, mais enfin, un seul massacre à dénoncer sur toute la planète c’est quand même positif. Non ?

Comment, on murmure, on ose contester la version 2025 de ce festival mythique et la parole de son nouveau directeur, Tiago Rodrigues ?

Silence dans les rangs !

Chrétiens massacrés au Nigeria, persécutés au Pakistan, femmes violées et populations affamées au Soudan, Iraniens arrêtés massivement, Afghanes interdites de tout, femmes Yézidies mises en esclavage : du calme, il faut savoir relativiser.

Un peu de tact, que votre évocation ne vienne pas déranger le programme du festival.

Patience, une autre année peut-être.

Pour l’heure, dictateurs, terroristes, miliciens islamistes, dormez tranquilles.

Continuez à massacrer les Chrétiens au Nigeria, à persécuter les minorités au Pakistan, à arrêter massivement et pendre à tour de bras en République Islamique d’Iran, à violer les femmes au Soudan, à embastiller des innocents en Algérie.

C’est triste mais on s’en fiche un peu.

On est occupés par Gaza, ce petit territoire que Hamas et autres organisations terroristes palestiniennes avaient truffé de tunnels pour envahir Israël, y entreposer son arsenal, y torturer et assassiner les otages enlevés en Israël mais surtout pas pour protéger sa population des bombardements, c’était bien précisé par le Hamas : la protection des civils n’était PAS de sa responsabilité.

Un autre usage était dévolu aux civils de Gaza, enfants en particulier : boucliers humains.

Leur mort, c’est bon pour le business de la propagande.

Oublions les miliciens terroristes masqués, armés, en uniformes flambant neufs.

Ce ne sont en fait que des « civils innocents » désarmés -à se demander comment autant de soldats israéliens bien armés peuvent se faire tuer à Gaza – passés maîtres dans l’art de se transformer en humanitaires, journalistes, soignants, avec l’UNRWA pour couverture.

Comme les informations sont puisées à la source empoisonnée de la prétendue « Défense civile » de Gaza, les accusations de massacres pleuvent et sont relayées complaisamment par les médias du monde entier.

De temps en temps une excuse de la BBC mais la machine ne s’arrête pas, c’est un feu roulant de propagande Hamas, reprise par l’ONU, les ONG et les chancelleries.

Avignon est donc bien dans l’air mauvais du temps.

On aurait espéré qu’il y résiste, au nom de sa naissance au temps des grandes espérances, au nom de l’art et de la liberté, au nom de l’amour du théâtre populaire et du théâtre tout court.

Espoir déçu, cruellement déçu.

A Avignon se joue à présent « Le tartuffe ». Le nouveau tartuffe.

Huguette Chomski Magnis

Secrétaire générale du MPCT
Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme

Crédit images : Deposit photos

Boualem Sansal: “l’heure des discours et des gestes d’apaisement est révolue”

Le MPCT s’associe au Communiqué de presse du Comité de Soutien International à Boualem Sansal

Le Comité de soutien international de Boualem Sansal, comme ses proches, est atterré d’apprendre
que, contrairement à son espoir de ces dernières semaines, notre compatriote ne bénéficie pas de la
grâce du Président algérien, ce 4 juillet. Cet espoir, que nous n’étions pas les seuls à nourrir, avait été
suscité par l’objection faite par le gouvernement algérien de l’impossibilité d’une grâce tant que la
condamnation n’était pas définitive; or cette condamnation à 5 ans d’emprisonnement est devenue
définitive après le jugement d’appel du 1er juillet dernier. Après l’incarcération d’un second
ressortissant français, le journaliste Christophe Gleizes, le Comité a la conviction que l’heure des
discours et des gestes d’apaisement est révolue.
Le gouvernement algérien, en méconnaissant les principes les plus élémentaires de la liberté
d’expression, du procès équitable et du respect de la dignité humaine d’un grand écrivain âgé de 80
ans et atteint d’un cancer, porte ainsi une atteinte manifeste aux droits de l’homme consacrés tant dans
les Conventions de l’ONU ratifiées par l’Algérie que dans l’Accord d’association qu’elle a conclu avec
l’Union européenne.
Avec notre Comité, la grande majorité de l’opinion publique et des Parlements européen et français
ainsi que ses nombreux soutiens internationaux attendent désormais des actions fortes et déterminées
tant du gouvernement français que des autorités européennes pour assurer d’urgence la libération
inconditionnelle de notre compatriote.

boualemsansalsoutien@gmail.com

Urgence Iran ! Soutien à la marche citoyenne dimanche 29 à Paris


Hélas rescapé, le régime islamique s’est lancé dans une “chasse aux espions” mortelle.

Les arrestations sont massives parmi les opposants, c’est à dire dans la courageuse jeunesse d’Iran.

Les minorités kurdes, baloutches, baha’i sont particulièrement visées.

La communauté juive, déjà soumise à une infamante dhimmitude, est en grand danger, accusée de trahison en faveur d’Israël.

Trois malheureux ont déjà été pendus. Les condamnations à mort se multiplient comme celle des Ekbatan boys.

Vidéo à partager à la fin de ce post :

https://x.com/i/status/1938247403095626211


La “communauté internationale” a permis la survie d’un régime criminel, honni par son peuple.

Elle a le devoir de protéger les opposants, d’empêcher leur mise à mort.

Et de mettre enfin les Gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes.

Que dire de ceux qui s’indignaient des frappes israéliennes, alors qu’elles visaient les forces du régime et non les civils, mais font preuve d’une monstrueuse indifférence au sort des Iraniens !

Le MPCT soutient la marche citoyenne pour l’Iran organisée à Paris ce dimanche 29 juin
17 h Place Victor Hugo => 19 h Trocadéro.

Tribune libre : Résistance

18 juin : bonne date pour appeler à la Résistance, puisque l’appel lancé le 18 juin par De Gaulle voici 85 ans a marqué le refus de la capitulation et de la soumission au régime nazi conquérant.

Jamais depuis la seconde guerre mondiale la nécessite d’une Résistance n’avait été aussi cruciale.

Au point qu’il faut, en ces temps d’inversion accusatoire, défendre jusqu’au mot de « résistance » contre ses fossoyeurs, usurpateurs qui qualifient ainsi le terrorisme palestinien le plus ignoble, qui effacent un crime contre l’humanité atrocement réel pour lui substituer un génocide imaginaire.

Ils hurlent qu’il faut résister aux guerres d’Israël en soutenant les guerres contre Israël sur tous ses fronts.

Désignant Israël comme une menace pour le monde – Hitler désignait ainsi les Juifs pour préparer leur génocide – ils soutiennent ouvertement le Hamas et la dictature islamique d’Iran.

lls sont clairement nos ennemis, qu’ils braillent dans les rues et les campus ou qu’ils siègent à l’ONU, au Parlement européen ou à l’Assemblée Nationale.

Et puis il y a les autres, les modérés.

Eux reconnaissent que le Hamas est terroriste et qu’un régime criminel est au pouvoir en Iran … mais ils ajoutent qu’il ne faut surtout pas y toucher.
C’est le « pas de vague » érigé en principe de gouvernance mondiale.

La diplomatie des otages pratiquée par le régime iranien pèse lourd.
La diplomatie qatarie de l’arrosage aussi.

C’est ainsi qu’après avoir relayé depuis des mois la propagande du Hamas labellisé « Défense civile », le service public d’information cite volontiers le régime iranien comme source fiable.

Tout cet aimable monde se satisfait de la pérennité, de l’impunité des organisations terroristes et du régime islamique.

Pas nous.

Il faut donc trouver le courage de dire :
Solidarité avec Israël !
Liberté pour l’Iran !

Il ne faut surtout marquer de pause dans notre soutien aux Iraniennes et aux Iraniens qui font preuve d’un courage héroïque depuis de longues années.
Il leur est plus nécessaire que jamais.

Il ne faut surtout pas laisser invoquer contre Israël droit international et droit humanitaire, quand ceux-ci ont été foulés aux pieds depuis des mois et continuent à l’être, avec la banalisation de la prise en otages de civils, abandonnés aux tortionnaires du Hamas par la « communauté internationale » et les ONG humanitaires.

Rares sont les voix courageuses des personnalités politiques qui portent cette résistance.

Elles sont peu aimées du service public d’information mais elles existent, tout comme celles qui mettent leur talent artistique au service de la résistance à la doxa.

Nous devons les saluer, les honorer, les féliciter et les défendre.

La députée Caroline Yadan est l’une d’elles.

Caroline Yadan le 18 juin au rassemblement #agir ensemble.
Crédit photo MPCT.

Chacune, chacun d’entre nous, peut faire une petite chose pour résister au terrorisme.

L’offensive islamiste est bien là, contre la laïcité républicaine et la liberté d’expression.

Hasard symbolique, les enseignants du Collège Lucie Aubrac d’Aubervilliers se mobilisent en soutien à une de leurs collègues qui a reçu des menaces de mort faisant référence à Samuel Paty et Dominique Bernard.

Comme ils ont raison de refuser le dangereux « pas de vagues » !

Huguette Chomski Magnis

Une belle soirée pour Boualem et pour l’humanité ! Le compte-rendu et l’intervention du MPCT

Merci à Noëlle Lenoir et Arnaud Benedetti pour cette belle soirée de solidarité avec Boualem Sansal au 202 ème jour de sa détention !


INTERVENTION D’HENRI BIEZIN AU NOM DU MPCT

Le 14 avril 2014, au Nigéria, 276 lycéennes de Chibok furent kidnappées par les islamistes de Boko Haram. Au MPCT nous nous sommes aussitôt mobilisés et nous avons lancé un appel avec nos partenaires du Collectif Contre le Terrorisme.

Huguette Chomski Magnis, notre Secrétaire générale, a sollicité la signature de Boualem Sansal.
Il a répondu dans l’heure :
« Je signe des 2 mains, je sais trop le sort qui attend ces malheureuses. » L’appel fut publié le 17, 3 jours après la prise d’otages avec, en tête, la signature de Boualem Sansal.

Voilà le genre d’homme qu’est Boualem Sansal.

Il savait le sort qui les attendait, il n’avait pas oublié les lycéennes algériennes assassinées par les islamistes pendant la décennie 90 parce qu’elles refusaient de porter le voile.

De fait, ce qui attendait les filles de Chibok c’était la conversion forcée, le mariage forcé, le viol, les grossesses imposées, la prostitution et la mort. 11 ans plus tard, 82 d’entre elles, oubliées du monde, manquent toujours à l’appel.

Et à présent c’est lui, Boualem, qui est otage.

Il l’est au pire moment puisque la prise en otages massive de civils, des bébés aux vieillards, par le Hamas a été tacitement acceptée par le monde et avec elle l’impunité des criminels.

Au pire moment, parce ce que la diplomatie des otages est pratiquée avec succès par le régime iranien depuis des années, 3 ans pour nos compatriotes Cécile Kohler et Jacques Paris.

C’est à cette pression terrible qu’il faut résister de toutes nos forces, être solidaires de toutes les victimes du terrorisme, nous mobiliser pour les otages, TOUS les otages, ceux des TUNNELS de Gaza ou des FORETS du Nigeria comme ceux des PRISONS des régimes iranien et algérien.

En Algérie aujourd’hui le plus grand écrivain algérien est embastillé, après avoir été littéralement kidnappé à l’aéroport d’Alger où il était arrivé en confiance, protégé pensions-nous comme lui, par sa notoriété et sa toute nouvelle nationalité française.

Il est embastillé alors que les terroristes islamistes sont en liberté, en vertu de la loi de « concorde civile » qui a permis leur amnistie, imposant aux victimes et à leurs familles l’insupportable retour des assassins dans leurs quartiers.

Sur nos panneaux du MPCT on a aussi écrit « Libérez Boualem Sansal, notre Salman Rushdie »
Car ils ont en partage l’immense talent, l’amour absolu de la liberté et un courage inspirant face au terrorisme islamiste.

Boualem est l’humaniste de notre temps par excellence, comme Térence l’auteur latin l’était il y a plus de 20 siècles, né en Afrique du Nord lui aussi. Ilaffirmait,

“Je suis homme, rien de ce qui touche à l’humanité ne m’est étranger.”

C’est bien tout ce que Boualem exprime dans son œuvre et dans sa vie, avec une bienveillance et une empathie qui lui a fait briser tous les tabous et entendre toutes les souffrances.

C’est ainsi qu’il a préfacé le livre « Algérie 1962 : Journal de l’apocalypse » de notre amie la plasticienne Nicole Guiraud, victime, enfant, d’un attentat du FLN qui la mutila à vie.

C’est ainsi qu’invité en Israël pour un festival littéraire international, il fit, avec panache ce voyage interdit, au grand dam de la nomenclature algérienne et de bien d’autres qui le lui font payer maintenant.

Les autres, notamment ceux de LFI, ont cru bon de voter contre la libération de Boualem, quelle monstruosité! Et les accusations « ad hominem » contre Boualem accusé de faire le jeu de la droite, sont répugnantes et montrent le retour d’une dialectique stalinienne que l’on pensait oubliée.

Il nous faut nous pénétrer de ce message de Boualem Sansal :

« Nous devons tout refaire, réécrire l’histoire avec des mots simples et des phrases empreintes de pudeur et la raconter à tout le monde encore et encore, sans se laisser intimider. A la longue, la goutte d’eau peut percer le blindage le plus épais »


Il préfigurait le travail qu’accomplit désormais inlassablement le Comité International de soutien à Boualem Sansal.

Le MPCT salue et remercie Noëlle Lenoir et Arnaud Benedetti, le MPCT est fier de participer au Comité et appelle à le rejoindre.

Espérer un accord politique entre Macron et Tebboune est vain : quel bénéfice Tebboune retirerait de la libération de Boualem ?

La libération de Boualem doit venir d’autre part.

Si l’Algérie persiste à séquestrer Boualem Sansal, il faudra bien aller manifester, assez nombreux et assez près de son Ambassade pour qu’on nous entende !

Encore et encore, sans se laisser intimider

Au nom du MPCT, je vous remercie


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Crédit photos : Comité de soutien international à Boualem Sansal, Geneviève Goëtzinger et MPCT.

A l’écran une des caricatures de Ghilas Aïnouche, dessinateur algérien réfugié politique, qui ont ponctué la soirée.

COMPTE-RENDU DE LA SOIREE PAR THOMAS DRESLER

La soirée de soutien à Boualem Sansal a eu des intervenants comme Jean-Michel Blanquer, l’écrivain Khaled Bencheich, Jean-François Colosimo, Ghilas Aïnouche dessinateur algérien réfugié politique dont les caricatures ont ponctué la soirée.

Plusieurs membres du MPCT participaient.

Au cours des interventions, il fut rappelé que la mobilisation pour Boualem, embastillé par le régime algérien pour avoir juste exprimé des idées et des opinions (qu’on peut bien sur critiquer ou contester), dépasse de loin le cadre français avec des soutiens de l’Allemagne, des USA et de Belgique.
Mais à coté des rassemblements de parlementaires, anciens ministres, avocats, etc….on ne peut que déplorer (ce fut la première question posée par le public) l’absence de mobilisation spontanée de la part du monde de la culture qu’on a connu nettement plus réactif quand il s’agit de défendre les droits humains.
Pourquoi nos médias ne citent-ils pas son nom comme naguère les otages français au Liban dans les années 80 étaient cités tous les jours au début du journal d’Antenne 2 ?
Boualem Sansal, écrivain fragile et malade, serait perçu comme une personne “controversée” “proche de l’extrême-droite” “islamophobe”…autant de qualificatifs qui témoignent de la complaisance à l’égard de l’islamisme politique contre lequel Boualen Sansal n’a cessé de combattre.
Et que dire bien sûr de l’inertie, pour ne pas dire plus, de notre gouvernement, depuis Jean-Noël Barrot jusqu’à Emmanuel Macron lui-même ? Un autre signe qui ne trompe pas : Médecins du Monde n’a pas daigné s’intéresser à sa situation, un indice de plus de la politisation de bon nombre d’ONG….sans parler de la jeunesse dont une part importante semble avoir renoncé à défendre la laïcité au nom d’une vision dévoyée du “respect des sensibilités” qui s’apparente bien davantage à une soumission…

Le combat continue, de nouveaux rassemblements et occasions de pétitionner auront lieu, et en attendant saluons la commune de cholet !!Maine-et-Loire : une place de Cholet portera le nom de Boualem Sansal.

L’opération #JeLisSansal

Sera lancée par le Comité de soutien international à Boualem Sansal à l’initiative de David Lisnard et de la Mairie de Cannes le 20 juin.

Le 11 juin la Festival Quartier du Livre consacrera sa clôture à Boualem Sansal, à l’invitation de la Maire du 5ème arrondissement, Florence Berthout.

Boualem Sansal otage depuis près de 200 jours, réveillons-nous : rendez-vous le 6 juin !

A l’invitation du Comité de Soutien International à Boualem Sansal

Soirée de solidarité

vendredi 6 juin à 19h
Mairie de Paris Centre
2 rue Eugène Spuller
75003 Paris

avec le soutien du MPCT

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : boualemsansalsoutien@gmail.com

Programme de la soirée :

🔹 Ouverture
Ariel Weil, Maire de Paris-Centre

🔹 Pourquoi la défense de Boualem Sansal est un combat pour l’universalisme ?
Jean-Michel Blanquer

🔹 Boualem : un homme, une œuvre
Abraham Bengio, Kamel Bencheikh, Jean-Paul Scarpitta

🔹 Lecture de textes de Boualem Sansal
Par des membres du Conseil municipal des jeunes

🔹 Où en sommes-nous ?
Noëlle Lenoir, Arnaud Benedetti, Georges-Marc Benamou, Huguette Chomski Magnis

🔹 Conclusion
Témoignage de Ghilas Aïnouche, dessinateur algérien réfugié politique
Propos de Jean-François Colosimo

NB Le nombre de places étant limité, les inscriptions seront validées dans la limite des disponibilités.

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Bravo au Festival du Quartier du Livre : sa soirée de clôture sera consacrée à Boualem Sansal.

Le 11 juin à 19 h à la Mairie du 5ème
à l’invitation de la Maire, Florence Berthout et du Comité de Soutien international à Boualem Sansal.

Inscription obligatoire : contact.vivrelire@gmail.com

Communiqué du MPCT : Après l’ignoble attentat de Washington

Le MPCT adresse ses condoléances à tout le personnel diplomatique israélien après l’assassinat de deux jeunes employés de l’ambassade d’Israël à Washington.

Comme un sinistre écho à l’attentat contre le musée juif de Bruxelles en 2014, c’est devant le Musée juif de Washington que Yaron Lischinsky et Sarah Milgrim ont été abattus de sang-froid, aux cris de « libérez la Palestine ».

Sur le point de se marier, ils ont été fauchés en pleine jeunesse, parce qu’israéliens, tout comme les participants au Festival Nova.

Condamner cet attentat ne suffit pas, ne suffit plus.

C’est la haine antisémite déversée sans relâche depuis de longs mois, avec l’appui de politiques, de médias et d’ONG, qui encourage les passages à l’acte.

Depuis le 7 octobre 2023, un discours de diabolisation d’Israël, véritable retournement victimaire, n’a cessé de sévir dans les rues et les campus, américains et européens.

La désinformation systémique sur la tragique guerre du Proche-Orient est érigée en relais de la propagande du Hamas.

Elle doit cesser.